DÉFINITION COMMUNAUTÉ MÉTIS PAR QUI ET POUR QUI? MÉTIS OU ?

DÉFINITION COMMUNAUTÉ MÉTIS PAR QUI ET POUR QUI? MÉTIS OU ?

Messagepar Claude Aubin » 2005-12-08, 21:12

DÉFINITION COMMUNAUTÉ MÉTIS PAR QUI ET POUR QUI? LES MÉTIS OU LES GOUVERNEMENTS

Judidiction originaire des communautés Métis
versus
Définition juridique des communautés Métis

Le jugement Powley de 2003 rendu par la Cour Suprême du Canadaconcernant l'existence d'une communauté Métis dans la région de Sault-Ste-Marie a préciser les critères appropriés quant à l'existence même de cette communauté et reconnait les droits des Métis et des communautés Métis au Canada. Est- ce que cela veut dire que tous les Métis du Canada doivent accepter la précision des critères appropriés à cette définition juridique de communautés Métis et de ce qui résulte de cette définition pour plaire aux guvernements?


Selon l’application des connaissances culturelles Métis et surtout selon l’esprit de liberté de mouvement qui a toujours existé chez les Métis, les citoyens de la Nation Métis au Québec contrairement à d’autre Métis, rejètent catégoriquement et sans aucun crainte de leur part, la définition colonialiste de communauté Métis proposée par la Cour Suprême du Canada dans le jugement Powley. La Nation Métis au Québec refuse cette définition, par ce qu’elle force les communautés Métis, selon des concepts européens, à s’identifier et à devenir des communautés physiques et sédentaires.

À Chaque jours de nouveaux marriages mixtes se constituent entre européens et Indiens, Métis et Inuit et naissent de ces unions des nouveaux Métis qui prennent éventuellement connaissance de leur situation culturelle et adoptent leur identité Métis comme la leur plutôt que celle de leurs parents.. Le cylce Métis ne peux se figer et opérer que dans le passé. De nouvelles communautés familliales historiques Métis naissent aussi chaque jours pour les besoins historiques de la septième génération de Métis à venir.

Jamais les citoyens de la Nation Métis au Québec accepteront que leurs communautés historiques soient définies que comme des communautés physiques établies sur un espace terrestre restraint et qu’elles soient désignées dans un enclave périmétrique bien mesuré en pouces et en pieds, puis identifiées et baptisées selon des lois seigneuriales et paroissiales européennes. Ce concept de communauté n’existe pas et n’a jamais existé chez les Métis et chez les Premières Nations. Accepter cette définition de communauté Métis proposée par la Cour Supême du Canada c’est comme abdiquer notre propre définition culturelle de nos communautés Métis.

Cette définition seigneuriale et paroissiale de communauté physique à débuté et a été imposée par les gouvernements colonialistes pour définir et contrôler la population des communautés des Premières Nations lord de la création de la plupart des réserves indiennes en 1852, suite au rapport Durham . Cette définition seigneuriale de communautés dites historiques n’a pas reçu preneur de la part des Métis du Québec car les Métis ont continué à se regrouper et voyager en familles itinérantes, toujours rejetés par les Premières Nations et surtout par les Canadiens Français.

Les Métis ont finit pour la plupart, suite au concept de propriété privée imposé par les régimes Français et Anglais, à s’établir en grande majorité à proximité de ses réserves ou ils sont devenus par choix des squateurs sur des terres de la Couronne. inhabitées . De toute façon la totalité des terres qui étaient habitable ou cultivable avaient été distribué aux colons Canadiens Français ou enlevées aux Premières Nations par processus de cessions de terres ou d’entente de Traités .

Les Métis vivaient surtout comme squaters à la proximité des missions catholiques et des communautés des Premières Nations avant et après la création des réserves . Ce n’est que très tard après le rapport Durham de 1852 que certaines familles Métis sont devenues sédentaires et se sont établies dans des endroits fixes pour former des communautés paroissiales comme l’on fait les Français , les Anglais et les Hollandais depuis leur arrivé sur le sol de l’Amérique du nord en Bas ou en Haut Canada.


Selon la toponomie du Québec par exemple, bien des villages du Québec sont en principes des établissements Métis qui sont devenus des paroissses du Québec après le mouvement de la canonisations des villages en paroisses catholiqe. Elles ne font pas parti de ce que le Jugement Powley considèrent comme des communautés historiques.

Étant pour la plupart des itinérants, les Métis et les citoyens des Premières Nations se définissent comme occupant et partageant un vaste territoire auquel les mouvements des familles s’adaptaient aux besoins et aux tâches saisonnières pour la ceuillette de nourriture. Le concept de village ou d’enclave territorial d’une communauté paroissiale ou municipale était inexistant chez les Premières Nations et les Métis avant 1850. Ce concept de communauté physiques ou villages Métis s’aplique que très tard chez les Métis même au dela des années 1880.

Le concept de comunauté physique locale , fixe et permanente ne fait pas et n’a jamais fait parti de la structure organisationelle des Métis et des Premières Nations. Une communauté Métis historique à toujours été basée sur le nombre de clans familliaux qui forment une communauté de gens. Une communauté Métis historique selon des bases culturelles Métis n’est pas définie par un lieu physique restraint comme celles qui étaient créées par les canadiens Français du système seigneuriale pour se protéger justement des invasions des Métis et des Premières Nations.

L’arrêt Powley contredit donc par conséquence la définition culturelle Métis de ce qu’ est une communauté Métis. Une communauté historique Métis est une communauté de gens à partir de ses clan familiaux . Les membres des familles Métis forment et définissent une communauté Métis. Les communautés Métis ne sont pas définies par un espace terrestre et temporel. Les Métis n’avaient pas vraiment des communautés physiques mais des communautés de gens à partir des ses clans familliaux répartis sur l’ensemble du territoire de la province de Québec.

Le cycle des mouvement saisonniers des clans familliaux empiétait même dans d’autres provinces après la destitution du Haut et du Bas Canada en provinces du Canada. Les liens familliaux Métis ne sont pas fixent dans une communauté physique et locale, mais s’étendent aussi loin qu’ils y a maintien des liens familliaux. Hors les membres d’une même famille Métis pouvaient vivre à différents endroits physiques en même temps mais ils faisaient tous parti de la même communauté de gens donc de la même communauté Métis, une vraie communauté culturelle historique Métis.


Aujourd’hui les communautés familliales Métis vivent toujours dans des communautés paroissiales établies sur des territoires qui ont toujours été occupés par les Métis .

Contrairement aux Premières Nations les Métis possèdaient aussi et possèdent toujours sous le régime paroissiale et municiaple des territoires privés en damiers qu’ils ont achetés de la même façon que les Québécois et les Canadiens Français au Québec . Jamais les Métis on reçu des territoires à leur usage exclusif et à ceux de leur clans familiaux ou des territoires régionaux ou en usage commun pour l’ensemble de la population Métis du Québec . Ces territoires privés font aussi parti du patrimoine culturel communautaires Métis car ces territoires privés appartiennent aussi aux clans familliaux Métis.

Il est donc inconcevable pour les citoyens de la Nation Métis du Québec de reconnaitre ou d’accepter la définition juridique de la Cour Suprême du Canada dans le cas Powley lorsqu’elle touche et tente de définir légalement une communauté Métis historique à partir d’une définiton temporel de communauté physique fixe.

Hors accepter la définition intégrale et exclusive de communauté Métis proposée par la Cour Supême du Canada , c’est aussi accepter que cette définition de communauté va établir aussi qui est et qui n’est pas Métis. Encore plus grave accepter cette définition c’est aussi ce conformer au désir du gouvernement du Canada de limiter et contrôler, comme il l’on fait avec les citoyens des Premières Nations, le nombre de Métis et de soumettre les Métis a une définiton juridique qui ne réflète pas la définition culturelle de communauté Métis.

Cette définition limite surtout l’accès des Métis à ce définir eux mêmes et leurs communautés selon des valeurs et une définition culturelle propre aux Métis. Accepter cette définition d’appartenance et de lien des Métis à des communautés physiques supposément historiques selon une définition seigneuriale c’est comme abdiquer notre identité social, culturel, politique et national Métis et de signer et accepter selon une définition juridique notre arrêt de mort.

Les Métis sont capable dans un contexte d’autonomie gouvernementale familliale, communautaire et nationale et selon des principes gouvernementaux dignes d’une Nation Métis distincte des Premières Nations, des Québecois ou des Canadiens Français et Anglais, d’établir que sont et que seront leurs communautés d’hier, d’aujourd’hui et de demain et surtout qui est et qui sera la population Métis. Les Métis ont aussi ce devoir et cet obligation de préserver leur définition culturelle pour construire leur avenir et protéger la 7ième génération de Métis du passé et de l’avenir.

Oui la Nation Métis au Québec reconnait qu’elle est formée de Métis à partir de diverses cultures communautaires et nationales et que les Métis occupent différentes régions du Québec. Oui ont peut affirmer qu'il y a 11 Premières Nations et plusieurs Nations Européennes qui ont faconné l’ensemble de cette Nation Métis au Québec. La Nation Métis au Québec reconnait ses distinctions culturelles communautaires et régionales mais que, collectivement, les Métis se doivent de former politiquement une seule Nation Métis pour leur survi au Québec et au Canada..

IL faut que les Métis ouvrent leurs portes à l’autonomie gouvernementale familliale, communautaire et nationale Métis et non de les fermer en s’appuyant que sur des définitions juridiques qui plaisent aux gouvernements . Les Métis doivent s’organiser de façon inclusive d’abord dans toutes leurs distinctions familliales ,communautaires et nationales Métis, avant même de pouvoir penser à négocier avec les gouvernements.

N’en déplaise aux juristes, la Nation Métis à choisi d’être inclusive dans toute ses définitions culturelles. Les Métis ont aucune obligation de se soumettre en parti ou en totallité aux définitions juridiques et exclusives proposées par des Cours de justice au service de gouvernements étrangers aux Métis, encore moins de remettre à personnes la responsabilité des négociations de leur droits individuelles.

Claude Aubin
Citoyen de la Nation Métis au Québec
Claude Aubin
Membre
 
Messages: 44
Inscrit le: 2005-11-24, 11:39

Retour vers Traditions

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron