La traite des fourrures : la saga du coureur des bois et du

La traite des fourrures : la saga du coureur des bois et du

Messagepar Saguingoira » 2008-03-18, 16:28

La traite des fourrures : la saga du coureur des bois et du voyageur

La traite des fourrures est sans contredit l’activité qui assura la fondation et la survie de la Nouvelle-France. Pilier de la colonie, ce commerce ne reposait guère sur une économie monétaire, mais sur un système de troc impliquant, d’une part, des nations autochtones et, d’autre part, les colonisateurs européens. Aucune pièce de monnaie n’étant échangée, les Amérindiens fournissaient peaux et fourrures aux Français qui, en retour, leur donnaient des objets de fabrication européenne tels que des marmites et des couvertures de laine.

Jusqu’au milieu du 17e siècle, les Français firent surtout affaire avec les Hurons et les Algonquins qui se rendaient à Québec, Trois-Rivières ou Montréal y décharger leurs canots remplis de fourrures. Cependant, les guerres entre les Iroquois et les alliés des Français entraînèrent la destruction de la Huronie en 1649 et engendrèrent de lourdes pertes démographiques chez les Algonquins. Ces évènements portèrent un dur coup au commerce des fourrures dans la mesure où Algonquins et Hurons ne venaient plus approvisionner les Français. Par conséquent, au début de l’an 1653, la colonie était au bord de la faillite.

La naissance du coureur des bois
L’année 1653 ramena tout de même l’espoir. On vit alors apparaître un phénomène nouveau, à savoir la « course des bois », au moment où, pour la première fois, de jeunes gens allèrent cueillir les fourrures auprès des peuples autochtones. Cette aventure allait donner naissance au fameux coureur des bois dont la présence se généralisa au milieu de la décennie 1660. Dorénavant, les Français se rendront en canot dans les « Pays d’en Haut » y chercher les fourrures nécessaires à la traite.

De coureur des bois à voyageur
Même s’il contribua à l’expansion territoriale de l’empire, le coureur des bois tomba rapidement en disgrâce : on l’accusait notamment de mener une vie de débauche et de négliger le travail de la terre. Afin de contrôler le nombre de coureurs des bois, les autorités eurent recours à un système de congé accordant la permission de quitter la vallée du Saint-Laurent pour pratiquer la traite. Mais le nombre de congés étant limité, seuls certains coureurs des bois purent travailler en toute légalité. Vers 1680, ces derniers revendiquèrent le titre de voyageur pour se démarquer des coureurs des bois désormais illégaux.

L’apparition de l’engagé
À la fin du 17e siècle, le terme voyageur s’appliquait donc aux anciens coureurs des bois devenus de petits commerçants qui mettaient leur expertise au service des marchands afin de mener les expéditions financées par ces derniers. Avec le temps, l’expression vint cependant à désigner les engagés de la traite des fourrures, salariés qui firent leur apparition vers 1680. En retour d’un salaire spécifié dans un contrat d’embauche, ces jeunes hommes étaient embauchés pour manœuvrer de longs canots faits avec l’écorce du bouleau dans le but d’approvisionner les postes de traite et de rapporter les fourrures dans la colonie.

pour la suite :
http://www.ropfo.ca/francorigines/SPIP/ ... article=28
:idea:
Saguingoira
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Messagepar Hermel Tremblay » 2008-03-18, 23:17

Merci mme Darquise pour ces information sur l histoire historique Metis et des voyageur , carte etx Mme bravo
Hermel Tremblay
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