AUX AUTRUCHES DE CE WEB

Vous trouverez les discussions générales qui étaient sur l'ancien forum.

AUX AUTRUCHES DE CE WEB

Messagepar Métis » 2005-03-22, 15:19

RAPPEL...RAPPEL...RAPPEL...RAPPEL...RAPPEL...RAPPEL... Aux AUTRUCHES qui se cachent en ce forum de discussion...montrez donc vos couleurs comme j'ai osez le faire le 13-09-2004 en ce site...!!!...et quand vous aurez fait un dixième de mes recherches...vous comprendrez peu-être ce que veut dire un MÉTIS... Seriez-vous capable de dire à des AVOCATS et JUGES qu'ils sont CORROMPUS...moi je l'ai fais et je continu de dénoncer les injustices tel celles de l'AAQ... Discussions Générales Sujet GÉNOCIDE MÉTIS Auteur Communauté Métis D'Akwesasne Date de Création 2004/09/13 04:40 AM Message ----- Original Message ----- From: akwesasne@videotron.ca To: nleger@assnat.qc.ca Cc: pmarois@assnat.qc.ca Sent: Saturday, September 11, 2004 3:30 AM Subject: PLUS DE 300,000 JUGEMENTS D'ADOPTION QUÉBÉCOIS ENTRE 1949 & 1959...!!!... LETTRE À Mme.LA DÉPUTÉE Comme ma Mère...et toutes ces Femmes... Mme.Nicole Léger Victime J'espère Mme.la Député...que vous donnerez suite en chambre à ma demande de pouvoir obtenir l'acte de naissance de mon Jumeau enlevé à notre insu et par lequel je suis depuis 1982-87 devenu Joseph Armand Émond père de 2 enfants... Lisez attentivement mon histoire...et si vous avez le courage de demander en chambre les raisons pour lesquelles le Directeur de l'État civil du Québec protège cette corruption caché derrière des jugements d'adoption illégaux...alors je demanderai à qui de droit de vous protéger contre ces Poli-tichiens que vous découvrez depuis. Mesdammes...regardez autour de vous...êtes vous fièrs de ce que vous voyez... GÉNOCIDE DU PEUPLE MÉTIS QUÉBÉCOIS ENFANT$ VENDU$ + AVOCAT$ CORROMPU$ = JUGE$ PROMU$ Voici l'histoire de mon ADOPTION Pour que vous puissiez comprendre le MÉTIS ADOPTÉ que je suis, voici un résumé de ce que la Société de l'époque a fait subir aux membres de nos CLANS AUTOCHTONES en citant ma Mère MÉTISSE, née en 1942 et qui jusqu'en ou vers 1946 vécut dans une cabane située sur les rives du CREEK-SIDE à Hull avec sa mère, Hélène Dubreuil et son père Émile Émond. Ayant grandit dans la misère, c'est en 1957 que ma mère, Claudette Émond, alors âgée de 15 ans, rencontra mon père biologique (François X) mais à cause de son ignorance sexuelle, elle devint enceinte de lui. À cette époque, sa tante Mathilda Dubreuil opérait à Hull des pouponnières d'enfants, forcés à l'abandon par leurs mères naturelles et pour le compte du futur Cardinal Paul Émile Léger. Durant sa grossesse, ma mère savait ce qu'il advenait des enfants nés illégitimes et préféra s’adresser avec sa mère à la Ville de Hull dans le but d’obtenir une assistance financière. Dans les bureaux de la Ville de Hull, elle découvrit le fonctionnement de la plus grosse machine d'adoption d'enfants du Québec du temps de l'Honorable dictateur Maurice Duplessis, avocat et fils d'un Juge de Trois-Rivières tel qu'expliqué par un jugement de la Cour Supérieur du Québec, District de Hull portant le no : 9198 et rendu le 22-01-1969 par l'Honorable Yves Leduc qui donnait raison au Procureur Général de la Province de Québec concernant l’existence d’une Société de bienfaisance de Hull . La ville de Hull fut reconnue coupable d’avoir conservé dans ses coffres une somme de $19,490.80 qui devait servir strictement à la Société de Bienfaisance et condamnée à remettre cette somme au demandeur, soit : Le Procureur Général de la Province. Au deuxième paragraphe, p- 1, les faits se lisent comme suit : L'enquête révèle que la défenderesse(Ville de Hull) désirant se prévaloir de la LOI de l'ASSISTANCE PUBLIQUE de Québec(S.R.Q.1941 chapitre.187), a décidé de s'adjoindre une Institution d'Assistance Publique. Il est à présumer qu'aucune résolution a été passée à cette fin, mais si telle résolution a été passée, elle n'a pas été produite devant le Tribunal. Quoiqu'il en soit, selon la pièce D-2, en vertu des pouvoirs conférés par la Troisième Partie de la Loi des Compagnies de Québec, le Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, le 30 Juillet 1957, a émis, sous le Grand Sceau des Lettres Patentes constituant en Corporation la SOCIÉTÉ DE BIENFAISANCE DE HULL avec Siège Social en l'HOTEL DE VILLE DE HULL , Lettres Patentes enregistrées le 06 Août suivant. P-1 / 2 Les Trois Directeurs de cette Société étaient M.Louis Froment, Directeur d'école, Bernard Clairoux, dès lors et encore aujourd'hui TRÉSORIER de la Cité de Hull, H.Léon Leblanc, GREFFIER de la Cité de HULL et encore aujourd'hui, Directeur du Service de Bien-Être de la Cité de Hull et à la fois Secrétaire de la SOCIÉTÉ DE BIENFAISANCE DE HULL. Selon ce qu'il appert de la pièce D-1, la Déclaration de Raison Sociale de la Société susdite fut enregistrée au GREFFE de la Cour Supérieur du Distrct de Hull sous la signature de Monsieur Louis N.Froment, le 23 Septembre 1957 dont copie conforme fut reçue au bureau du GREFFIER de la Cité-Défenderesse le 08 Octobre suivant. Selon M. Bernard Clairoux, TRÉSORIER MUNICICIPAL et DIRECTEUR de la SOCIÉTÉ DE BIENFAISANCE, des chèques ont été faits à l'ordre de la Société en 1959, et remis à MARCEL DUSSAULT, à la fois DIRECTEUR du SERVICE DE BIEN-ÊTRE de la Cité de Hull et SECRÉTAIRE de la SOCIÉTÉ DE BIENFAISANCE qui les endossait et les déposait au CRÉDIT du TRÉSOR de la CITÉ sous comptabilité différente et séparée. C'est lui qui préparait les chèques d'ASSISTANCE PUBLIQUE qui étaient souscrits par le TRÉSORIER MUNICIPAL ou son représentant et par le MAIRE ou son représentant, chèques portant l'ENTÊTE de CITÉ DE HULL et comme sous-titre "SOCIÉTÉ DE BIENFAISANCE DE HULL" et tirés non pas sur le compte des FONDS GÉNÉRAUX, mais sur un COMPTE SPÉCIAL...(suite du Jugement page 2 et 3). La Ville de Hull avait la main mise sur ses INSTITUTIONS de BIENFAISANCE et référait les filles-mères vers la SOCIÉTÉ D'ADOPTION DE HULL(1949 à 1966), administrée par l'Abbé George Arthur D'Aoust, Directeur au SERVICE SOCIAL DE HULL, le Docteur Henri Pilon, Anesthésiste à l'HOPITAL SACRÉ-COEUR de HULL(CHVO ) ainsi que l’avocat, Me.François Chevalier, nommé JUGE à la COUR du QUÉBEC en 1963 et qui assuma sa fonction de D.G. de la SOCIÉTÉ D'ADOPTION DE HULL jusqu'en 1966. De 1963 à 1966, c'est son frère, Me.Maurice Chevalier qui assuma les fonctions d'AVISEUR LÉGAL de la SOCIÉTÉ D'ADOPTION DE HULL qui depuis 1954 blanchissait l'argent des enfants vendus par une compagnies enregistrée sous le nom de MAURICE CHEVALIER INC. 3,555 rue Berri Montréal, suite 1609. Celui-ci déclarait opérer un DÉPANNEUR GÉNÉRAL dans la Ville de Trois-Rivières où le père de MAURICE DUPLESSIS y siégeait comme JUGE. De 1949 à 1954, année ou les journalistes Alain Stanké et Marie Josée Beaudoin dévoilent le SCANDALE des Enfants Québécois vendus à des familles Juives Américaine, la SOCIÉTÉ D'ADOPTION DE HULL avait ses bureaux en l'ORPHELINAT VILLE JOIE STE-THÉRÈSE de L'ENFANT JÉSUS de HULL de même que la SOCIÉTÉ D'ADOPTION ET DE PROTECTION DE L'ENFANCE DE MONTRÉAL qui y avait une succursale alors que de l'autre côté de la rivière, à Ottawa, il y avait l'ORPHELINAT DU MONT ST-JOSEPH qui pouvait s'occuper des Enfants de la Ville sous la tutelle du DIOCÈSE D'OTTAWA à l'époque. P-2 / 3 Sur le Conseil d'administration de l'Orphelinat de Hull, on y trouvera les noms de deux JUGES de la COUR DU QUÉBEC et sur le CONSEIL DE RÉVISION de L'HOPITAL SACRÉ-COEUR DE HULL, celui d'un autre JUGE. Alors, que pouvait faire une Fille-Mère devant ce MONSTRE de HULL qui pour détourner la Loi Québécoise face aux Mères qui voulaient garder leurs bébés, envoyaient ces dernières accoucher au ST-MARYS HOME à OTTAWA ONTARIO qui par des Lois différentes du QUÉBEC, cette institution pouvait, avec l'aide de la COUR de l'ONTARIO, faire placer en adoption ces ENFANTS nés en ONTARIO. En conclusion, les autorités de la Ville de Hull, avant l'arrivée de la SOCIÉTÉ D'ADOPTION DE HULL, faisaient affaire avec ma grande tante, MATHILDA DUBREUIL, épouse de THOMAS.D.A.DESJARDINS qui pour le compte du futur Cardinal Paul Émile Léger et la Société d’adoption et de protection de l’enfance de Montréal-Hull, s'occupait de pouponnières d’enfants. Selon ma grand-mère maternelle et ma mère qui ont travaillé à la pouponnière, ma grande tante Mathilda droguait les enfants avec du sirop de pavot. Suite au scandale de 1954 concernant des enfants vendus aux États-Unis, Maurice Duplessis ordonna une enquête sur ce trafic d'enfants et quand son représentant, M.Claude Castonguay (Actuel Sénateur à Ottawa) arriva à Hull pour finaliser son enquête, mon petit cousin, ADRIEN DESJARDINS qui transportait les enfants de Mathilda Dubreuil vers Montréal, fut assassiné via un vol à main armé planifier. Mais qui était donc cette Mathilda Dubreuil que la famille détestait tant??? Elle était la fille Métisse de Marie « ODILE » Campeau, épouse d’Antoine Dubreuil, Métis voyageur-navigateur qui sont mes arrières, arrières Grand-Parents Métis. COMMENT SUIS-JE MÉTIS? Je suis Armand Émond, enfant de Claudette Émond, fille illégitime d’Émile Émond et de Hélène Dubreuil, fille Métisse de Antoine Dubreuil-Dubrûle. Antine Dubreuil-Dubrûle, époux de Glorvina Hermina Rajotte, Métisse Cree est le fils de ; Antoine Dubrûle père, (Voyageur) et Marie « ODILE » Campeau fille de Marguerite Saucier. Marguerite Saucier,(Indienne) épouse de Louis Campeau, ( Métis) est fille de Louis Saucier et Geneviève Dupuis ; LOUIS SAUCIER MOHAWKS et GENEVIÈVE DUPUIS qui serait la fille du chef Sioux White Cloud se sont épousés le 12 février 1821 à la MISSION IROQUOISE de ST-FRANÇOIS RÉGIS (AKWESASNE) No; M-7. COMMENT FAIRE DISPARAÎTRE DES MÉTIS À HULL-GATINEAU? P-3 / 4 En 1887, Marie" ODILE "Campeau et Antoine Dubreuil, aménagent à Hull avec leur quatre enfants nés à Ste-Anne de Bellevue Montréal. Le 05-09-1887 de la même année, "ODILE » Campeau est inhumée fictivement au Cimetière Notre-Dame de Hull à l’âge de 26 ans. Il s’agit simplement des chiffres inversés de son numéro de Baptême B-62 et le jour (05)et mois (09)de sa mort fictive indiquent le jour et mois de son Baptême en 1854 à St-Anicet Valleyfield Québec soit le 05-09-1854 # B-62. Comme la Métisse-Indienne est morte fictivement à Hull en 1887, c'est sous Marie Campeau que mon arrière-arrière Grand-Mère, devenue de race blanche décéda le 15-06-1938 à l'âge de 84 ans, tel qu'il apparaît au Journal LE DROIT D'OTTAWA du 18-06-1938. Alors, pourquoi avoir inscrit aux Registres du Cimetière et sur sa pierre tombale que Marie Campeau est morte à 66 ans? RÉPONSE : (via la numérologie) 1938, mort réel moins 66 ans Fictifs = 1872 ; 1872 = 1+ 8 + 7+ 2 = 18 ; 18 + 66 ans fictifs = 84 ans son âge réel en 1938 ; 1938 moins 84 ans réels = 1854 son année de naissance exacte ; 05- 09-1854 = B- 62 pour son numéro de Baptême à St-Anicet Valleyfield ; B - 62 = 26 inverser pour 26 ans fictifs de la mort fictive d’ODILE CAMPEAU le 05-09-1887 où elle a aménage à Hull-Qc... COMMENT FAIRE DISPARAÎTRE LE MÉTIS QUE JE SUIS? Le 15 mai 1958, au CHVO-HULL, anciennement l’Hôpital du Sacré-Coeur de l'Enfant Jésus de Hull, ma mère âgée de 15 ans, alors sous tutelle du Service Social de Hull fut endormie au GAZ ( pratique courante à l’époque ) et donna naissance à son insu aux JUMEAUX ÉMOND dont je me suis découvert depuis. Le 17 mai 1958, mon JUMEAU MÉTIS, né avec des complications pulmonaires, est enlevé de la petite pédiatrie du CHVO-HULL par l’entremise du Service Social de Hull, le Service de Bien-Être de Hull et la Société de Bienfaisance de Hull. Le 20 mai 1958, la soeur de ma mère qui travaillait à la petite pouponnière du CHVO-HULL, m'enlève de la GRANDE POUPONNIÈRE pour me cacher chez une tante Métisse à Ottawa. Le 20 mai 1958, Garde Huguette Labrêche Richer, infirmière Chef des pédiatries du CHVO-HULL, inscrit dans un 3ième registre civil secret de la Chapelle du CHVO-Hull, avoir ONDOYÉ No: O-21, mon JUMEAU MÉTIS sous le nom d'emprunt : bébé Joseph Proulx, enfant fictif de sa collègue, Garde Simone Cloutier, épouse de Armand Proulx. P-4 / 5 Le 22 mai 1958, sans Certificat de décès, bébé Proulx fictif est inhumé au Cimetière St-Rédempteur de Hull comme MORT-NÉ ONDOYÉ de MÈRE INCONNUE le 20 mai 1958, jour même où ma mère quitta l’hôpital. Le 25 mai 1958, comme les Églises de Hull refusaient de me Baptiser, c'est le curé René Soucy, gardien des Registres Civil de l'Orphelinat de Hull et Curé de l'Église St-Rosaire de Gatineau qui me Baptisa sous Joseph Armand Émond, né à l'Hôpital Sacré-Coeur de Hull (CHVO) le 15 mai 1958 et fils illégitime de Claudette Émond, tel qu'il apparaît aux documents du Service Social de Hull. L'année suivante, soit le 25 mai 1959, mon défunt frère Paul Émile Jean Proulx vit le jour au CHVO-Hull; mais comme il était malade, le Service Sociale de Hull le fit placer à l’Orphelinat. NB: Suite au placement de mon frère, ma mère enceinte une 3ième fois, se sauve à Vancouver avec moi et un soit-disant ami, ROLAND GRÉGOIRE . COLOMBIE BRITANIQUE Le 07 novembre 1960 à l'HÔPITAL GÉNÉRAL de VANCOUVER, CASE ROOM RECORD No: (4) 4041235, ma mère, camouflée sous RUTH THIVIERGE accouche de ma sœur, Marie Linda GRÉGOIRE. RUTH ; était le prénom de Ruth Grégoire épouse de ROLAND lorsqu’elle se fait passer pour sa conjointe et Thivierge était le nom de l'époux de Hélène Dubreuil, c’est-à-dire, sa mère naturelle. Ainsi, Claudette Émond fit en sorte de tromper les autorités dans le seul but de conserver la garde de ses enfants. De retour au Québec,Roland Grégoire savait fort bien que ma mère épouserait Claude Proulx. C’est alors qu’il fit baptiser à l'insu de ma mère, ma soeur sous le nom de MARIE LINDA GRÉGOIRE, fille de ROLAND GRÉGOIRE et de CLAUDETTE ÉMOND alors que dans l'acte de naissance de ma soeur à Vancouver sa mère était RUTH THIVIERGE et non CLAUDETTE ÉMOND. NB : Le Baptême de ma soeur eu lieu à l'Église St-Rosaire de Gatineau le 09 avril 1960. Le 12 mai 1961, ma mère, Claudette Émond épousa Claude Proulx qui, soit dit en passant, n’avait aucun lien de parenté avec Armand Proulx, époux de Simone Cloutier et parents fictifs de mon JUMEAU, né le 15 mai 1958. Le 12 août 1961, ma mère légalement mariée, va reprendre mon défunt frère à l'orphelinat. En 1963, Me.François Chevalier, fondateur de la Société d’Adoption de Hull est promu JUGE à la Cour du Québec du Distict de Hull. P-5 / 6 Le 19 juin 1964, pour mon entrée scolaire, mes parents se rendent au bureau du Notaire Fernand Larose de Gatineau pour signer des AFFIDAVITS et REQUÊTES en RECTIFICATION des REGISTRES CIVILS du QUÉBEC pour que Armand Émond illégitime que j'étais depuis 1958 devienne Armand Gilles Proulx, enfant de Claude Proulx et Claudette Émond mariés depuis 1961. Le 13 août 1964, Me.Maurice Chevalier, procureur de la Société d’Adoption de HULL et frère du JUGE François Chevalier, se servira à l'insu de ma mère, des AFFIDAFITS du Notaire Larose pour déposer devant la Cour du bien-Être Social de Hull, une REQUÊTE EN ADOPTION. Le 21 août 1964, la Cour du Bien-Être Social de Hull ordonne le jugement No: AD-566 par lequel je devenais l’enfant adoptif de ma mère naturelle. Le 21 septembre 1966, La Cour du Bien-Être Social de Hull, ordonne également le jugement No: AD-925 de ma sœur, MARIE LINDA PROULX fille ADOPTIVE de CLAUDETTE ÉMOND. Mon défunt frère Jean Proulx n'a pas été adopté car il avait été baptisé comme étant l'enfant de Claude Proulx qui entre 1960 et 1961 purgait une peinne de détention pour vol à main armé. En 1966, le JUGE François Chevalier remet les pouvoirs de sa Société d’Adoption de Hull aux mains du Service Social de Hull qui devint depuis le gardien du secret des Métis dont les origines sont d’Akwesasne. En 1973-74, revendiquant mes origines naturelles, Me. Maurice Chevalier avocat responsable de mon Adoption, est nommé JUGE à la Cour du Bien-Être Social de Hull et me fera placer en institution pour délinquants juvéniles jusqu’à mes 18 ans. C'est en 1982 que j'obtiendrai par chance, l'Acte de naissance No:B-21 de mon JUMEAU MÉTIS, enregistré aussi à l'église St-Rosaire de Gatineau sous JOSEPH ARMAND ÉMOND, né de PARENTS INCONNUS et qui je crois est la finalisation de l'ACTE d'ONDOYEMENT No: O-21 du CHVO-Hull de BÉBÉ JOSEPH PROULX FICTIF enfant ONDOYÉ-MORT-NÉ-INHUMÉ de Armand Proulx et Simone Cloutier. NB : Un seul acte d’ONDOYEMENT pouvait servir à finaliser autant d’actes de Baptême qu’il y avait de Provinces canadienne, d’États Américains et autres. En Juin 1984, via le Notaire Me.Charles Rioux de Hull, je dépose au bureau du Ministre de la Justice du Québec, Direction des enregistrements officiels du changement de nom, une REQUÊTE pour devenir GILLES ARMAND ÉMOND, alias Gilles Armand Proulx. Le 04 décembre 1984, M.Gérard Blouin du Service du changement de nom, dossier No: 840597, refuse ma demande. Entre temps, j'obtiendrai un numéro d’Assurance Social du Canada et d'Assurance Maladie du Québec sous Armand Émond que je suis depuis. En 1987, pour protéger le nom ARMAND ÉMOND, NÉ DE PARENTS INCONNUS, que je crois être mon JUMEAU, je déclare faillite sous GILLES ARMAND ÉMOND, alias GILLES ARMAND PROULX L'ADOPTÉ et le 30 novembre 1987, j'enregistre ma fille, née au CHVO-HULL, sous Michelle-Isabelle Lafontaine Émond, fille de ARMAND ÉMOND né de parents inconnus. P-6 / 7 Le 21 novembre 1988, No: 550-11-000654-872, l'Honorable Orvile Frénette, Juge à la Cour Supérieur du Québec refuse de me libérer de ma FAILLITTE sous le nom de GILLES ARMAND ÉMOND, donnant ainsi raison au Procureur Général du Québec mais le plaçant aussi en conflit d’intérêt via la décision de ce dernier du 04 décembre 1984 qui par M.Gérard Blouin refusait à l’époque que je porte le nom de GILLES ARMAND ÉMOND, alias GILLES ARMAND PROULX # AD-566, l’ADOPTÉ. Le 10 décembre 1993, de la Chapelle du CHVO-Hull, j'obtiens d'un 3ième registre secret une copie d’acte d’Ondoyement No: O-21 de celui qui serait mon JUMEAU MÉTIS. FIN DE L'ANNÉE 1993, un fonctionnaire corrompu du Palais de Justice de Hull appose la mention ADOPTION No: AD-566 à l'acte de naissance No:B-21 de Armand Émond, né de parents inconnus qui serait mon JUMEAU MÉTIS. Par cela, il laissait croire dorénavant au nouveau Directeur de L’État Civil du Québec que l'ORHELIN ARMAND ÉMOND et L'ADOPTÉ GILLES ARMAND PROULX étaient la MÊME PERSONNE. Il faussa les registres puisque les documents du Service Social font preuves que j’ai été baptisé sous Armand Émond, enfant illégitime de CLAUDETTE ÉMOND et non de parents inconnus. En 1994, le Ministre de la Justice du Québec GILLES RÉMILLARD se libère d'un lourd fardeau en donnant dorénavant à son ami Me.Guy Lavigne l’ensemble des registres civils des Cours Supérieurs du Québec au nouveau Directeur de l’État Civil du Québec qui aura juridiction sur les registres depuis 100 ans. Le 09 février 1994, No: 550-43-000039-937, le Juge Michel Séguin de la Cour du Québec, alias avocat du Service Social de Hull(CJO), me refuse sous GILLES ARMAND PROULX l’accès à mon dossier d'Adoption # AD-566 du 21-08-1964. Entre 1994 et 1995, le Diocèse de Valleyfield-Qc, ordonne à Mme. Hélène Cook Mohawk, de retourner, non pas au Ministère des Affaires Indiennes et du Nord Canada mais à la Maison de retraite des Pères Jésuites à St-Jérôme le registre civil de la Mission Iroquoise Indienne de Saint-Régis (alias Akwesasne) où mes ancêtres Indiens y sont enregistrés que j'avais retrouvé sur un microfilm des Mormons. Le 05 avril 1995, j'obtiens du Cimetière St-Rédempteur de Hull, une copie conforme et certifiée de l’acte de sépulture de bébé Proulx fictif qui serait mon JUMEAU Ondoyé No: O-21 aux 3ième registre civil du CHVO-Hull. Le 10 mai 1995, je fais OUTRAGE à la Cour du Québec, Chambre de la Jeunesse concernant sa décision de 1994 qui me refusait l'accès au dossier d'adoption de GILLES ARMAND PROULX et j'enregistre mon fils au Bureau de l’État Civil sous Francis- Armand Lafontaine Émond né le 10-05-1995. En 1995, Me.Guy Lavigne, Directeur de l’État Civil du Québec, refuse de me délivrer la copie de l’acte de naissance de ARMAND ÉMOND NÉ DE PARENTS INCONNUS sous prétexte que mon nom légal était Gilles Armand Proulx, l’adopté No:AD-566 du 21 août 1964. NB : Mes enfants ont comme père ARMAND ÉMOND, né de parents inconnus et mes chêques d'Aide Social et Allocation Logement sont au non de Armand Émond. P-7 / 8 Le 07 juillet 1995, le Juge Raymond Séguin de la Cour Municipale de Hull me condamne à 13 mois de détention pour 102 mandats émis à ARMAND ÉMOND par la Police de Hull et je serai incarcéré au Centre de détention de Hull sous et seulement GILLES ARMAND PROULX jusqu'à ce que le Commissaire aux libérations conditionnelles du Québec découvre le POT AUX ROSES et me libère sous Armand Émond. Le 29 mars 1999, M. le Vicaire Général du Centre Diocésain de Gatineau-Hull me confirme par écrit la disparition du 3ième Registre civil secret des Enfants Ondoyés du CHVO-Hull. Le 08 septembre 2000, No: 550-10-608-002 et 550-01-2726-000, le Juge Michel Séguin qui en 1994 devant la Chambre de la Jeunesse prétendait que j'étais GILLES ARMAND PROULX L'ADOPTÉ No:AD-566, me condamne sous Armand Émond à 3 années de PROBATION pour menace de mort contre mon ex-locateur du 18 Caron soudoyé par la Ville de Hull via une subvention de plus de 13,000 dollars pour rendre mon logement conforme et légal qui appartenait jadis à un des trois directeur de la Société de Bienfaisance de Hull et Trésorier de cette dernière. En 2002, devant la Cour du Québec, Chambre Criminelle et la Cour Municipale de Hull et celle de Gatineau, j'ai obtenu des ententes de paiements sous et seulement ARMAND ÉMOND à raison de $5.00 par mois pour 4 dossiers totalisant $20.00 par mois. CORRUPTION...ou SURPRISE...je découvre en 2004, que l’ex-Directeur de l’État civil du Québec à savoir Me.Guy Lavigne avait été nommé à la Direction du Palais de Justice de Hull...alors et sans y penser... je payerai sous et seulement Armand Émond l’ensemble de mes 4 dossiers totalisant près de $1,000.00... !!!... CONCLUSION Le CHVO-GATINEAU-HULL refuse de porter plainte pour la disparition du 3ième registre civil secret des enfants Ondoyés pour fin d’adoption et, SANS PLAINTE, le service de Police refuse d’ouvrir une enquête même si j’ai porté plainte. Comme Me. Guy Lavigne entre 1994 et 1995 a rendu de loyaux services aux Libéraux pour mon dossier...ces derniers lui rendent la politesse en le nommant à la Direction du Palais de Justice de Hull...ce Palais de Justice qui jadis était gardien des registres civils de la Cour Supérieur du Québec dont le Bureau du Directeur de l'État Civil du Québec a obtenu copies pour falsifier au besoin tout acte de naissance qui mettraient en danger la réputation de fonctionnaires corrompus de l'Outaouais. Joseph Armand Émond Chef provisoire de la Communauté Métis D’Akwesasne akwesasne@videotron.ca (819) 778-7326
Métis
Membre
 
Messages: 29
Inscrit le: 2005-03-23, 10:09

Re: AUX AUTRUCHES DE CE WEB

Messagepar EagleRedFeather » 2005-03-22, 17:19

Monsieur, Sans avoir préalblement lit ceci, je viens de répondre à m.blais, qu'il y avait surement qq chose qui est arrivé dans votre vie pour que vous aviez de la haine et la rage en l'intérieure. Je ne me suis pas trompé et cela me fait vraiment de la peine de voir la souffrance qui vous entoure. J'en ai connu des enfants de Duplessis et leurs histoires d'horreurs c'est assez pour ne plus jamais dormir. Que vous dénoncié tout ce que vous faites est louable..mais vous savez parce que nous avons pas souffert comme vous ne veux pas dire pour autant que on es des autruches. On a pas tous été victimes de cela..mais on souffre autre choses, 3-ième soeur avait été volé par des gens qui en prennaient soins le temps ma mère était très malade et quand cela est venue le temps de nous la rendre..ils sont parti avec elle et cela a prit 16ans avant la retourvez. On a souffert térriblement de pas l'avoir avec nous, ma mère en a fait une dépression et failli nous laissé orphélines. J'ai eues des souffrances, des trahisons par les gens que je croyait mes amis, je me suis fait blessé en faire une dépression. Mais, je me suis relèvé de tout cela encore meilleure et forte. Je me suis mise dans les mains du Grand Esprit et j'ai grandi avec l'amour dans mon coeur et j'ai pardonné car les gens qui m'ont blessés ,eux, cela faissait juste leur affaires que je suis triste et malheureuse, mais la vengance été bien plus grande quand j'ai fait le contraire. C'est malheureux et je le dit très sincèrement, tout ce qui vous est arrivé, mais, on ne peut pas revenir sur le passé, on peut seulement essayer d'amélioré le présent et surtout, monsieur, avoir de l'amour pour soi-même. Porter une rancune ou de la haine ne fait qu'accourter notre vie et on perd beaucoups autre choses. On se ferme à les belles choses de la vie. Il y aura une justice un jour pour tous ces gens qui nous ont fait mal volontairement..c'est la loi divine. Cela m'a apporter les larmes au yeux de penser à vos souffrances et je vous metterais dans mes prières que vous trouver ce que vous chercher..mais..essayer de vous entourer d'amour..la route est moins douloureuse. Je sais que ce n'est pas facile. Cela m'a prit bien du temps à le réalisé, mais, mon intérieure est bien, malgré les cicatrices qui seront toujours la. Je n'oublie pas, mais j'ai pardonné et je laisse le Grand Esprit s'en chargé..il sait mieux que nous comment nous venger.
EagleRedFeather
Banni
 
Messages: 1896
Inscrit le: 2005-03-23, 10:09


Retour vers Archive - Discussions générales

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité