JEANNE ONAUS

Messagepar mitakuye oyasin » 2009-02-15, 10:24

Permettez moi de m'introduire dans votre fils de discussion....

Je regarde les "n" dans les mots "parrain" et "maraine", le "u" de " Kouc" et même dans le nom de "Onaut" ; le soi-disant "n" ressemble davantage à un "[i]u[/i]" , ce qui donnerait " Ouaut" comme nom.

Comparez les mots qui contiennent des "n" et des "u" dans l'image au-dessus ..

Est-ce que ça serait possible ?
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mitakuye oyasin
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Messagepar Saguingoira » 2009-02-15, 11:45

Danielle Robineau a écrit:Permettez moi de m'introduire dans votre fils de discussion....

Je regarde les "n" dans les mots "parrain" et "maraine", le "u" de " Kouc" et même dans le nom de "Onaut" ; le soi-disant "n" ressemble davantage à un "[i]u[/i]" , ce qui donnerait " Ouaut" comme nom.

Comparez les mots qui contiennent des "n" et des "u" dans l'image au-dessus ..

Est-ce que ça serait possible ?


Bonjour Mad. Robineau,

C’est effectivement une bonne remarque, que j’ai aussi constaté, mais on dit il n’y a jamais de véritable faute d’orthographe dans un patronyme tous peuvent l’écrire de différente façon, bien que l’orthographe du nom diffère en comparaison des noms amérindiens aux orthographes régulièrement beaucoup plus complexe ceci ne pourrait lui attribué une origine amérindienne. C’est probablement une des raisons qui pourrait expliqué que l’erreur du copiste du PRDH, qui a confondu, si ce n’est pas simplement une présomption d’attribution sans étude plus poussée, étant donné qu’il se trouvait dans une partie du registre beaucoup plus amérindien. Plusieurs autre possibilité pourrait être énuméré.

Mais chose certaine si elle avait véritablement été amérindienne, pour la même époque des débuts de la colonie, dans les registres nous aurions retrouvé tôt ou tard, comme nous retrouvons régulièrement la mention soit à son mariage, aux baptêmes de ses enfants et dans différents autres actes judicaire de la famille, ce qui n’est pas le cas.

Bonne journée à vous !
Darquise
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Messagepar Pierre » 2009-02-15, 14:33

Darquise G. a écrit:
Danielle Robineau a écrit:Permettez moi de m'introduire dans votre fils de discussion....

Je regarde les "n" dans les mots "parrain" et "maraine", le "u" de " Kouc" et même dans le nom de "Onaut" ; le soi-disant "n" ressemble davantage à un "[i]u[/i]" , ce qui donnerait " Ouaut" comme nom.

Comparez les mots qui contiennent des "n" et des "u" dans l'image au-dessus ..

Est-ce que ça serait possible ?


Bonjour Mad. Robineau,

C’est effectivement une bonne remarque, que j’ai aussi constaté, mais on dit il n’y a jamais de véritable faute d’orthographe dans un patronyme tous peuvent l’écrire de différente façon, bien que l’orthographe du nom diffère en comparaison des noms amérindiens aux orthographes régulièrement beaucoup plus complexe ceci ne pourrait lui attribué une origine amérindienne. C’est probablement une des raisons qui pourrait expliqué que l’erreur du copiste du PRDH, qui a confondu, si ce n’est pas simplement une présomption d’attribution sans étude plus poussée, étant donné qu’il se trouvait dans une partie du registre beaucoup plus amérindien. Plusieurs autre possibilité pourrait être énuméré.

Mais chose certaine si elle avait véritablement été amérindienne, pour la même époque des débuts de la colonie, dans les registres nous aurions retrouvé tôt ou tard, comme nous retrouvons régulièrement la mention soit à son mariage, aux baptêmes de ses enfants et dans différents autres actes judicaire de la famille, ce qui n’est pas le cas.

Bonne journée à vous !
Darquise


Cette théorie est intéressante mais doit être démontrée pour être validée. Pour ce faire, il faut vérifier combien de fois un Sauvage ou une Sauvagesse est identifié comme tel dans d'autres actes de bms ou judiciares quand l'un d'eux l'identifie comme tel.

La théorie s'applique à Mite8ameg8k8e qui est identifiée Sauvagesse dans différents actes.

Mais qu'en est-il des autres Sauvages et Sauvagesses ? Sont-ils tous identifiés comme tel à plusieurs reprises ?
Pierre
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Messagepar Saguingoira » 2009-02-15, 15:04

Pierre Montour a écrit:Cette théorie est intéressante mais doit être démontrée pour être validée. Pour ce faire, il faut vérifier combien de fois un Sauvage ou une Sauvagesse est identifié comme tel dans d'autres actes de bms ou judiciares quand l'un d'eux l'identifie comme tel.

La théorie s'applique à Mite8ameg8k8e qui est identifiée Sauvagesse dans différents actes.

Mais qu'en est-il des autres Sauvages et Sauvagesses ? Sont-ils tous identifiés comme tel à plusieurs reprises ?


Étant donné que je cumule plus spécialement les couples interethniques depuis bientôt quatre ans. Je serai porté à dire qu’en ce qui concernant les débuts de la colonie, cette théorie se tient plutôt bien, mais quand on arrive à la fin des années "1700" et surtout à partir du plein milieu des années "1800" jusqu’à aujourd’hui, la situation est très différente, ce qui fait que nous avons tout avantage à fouillé beaucoup plus toute sorte de fond d’archives pouvant exister pour trouvé une preuve d’identification ethnique.

a+
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Messagepar Saguingoira » 2009-02-15, 15:36

Un autre exemple, je cherche présentement à prouvé que Catherine Degré épouse d’Étienne Girard dit Breton était bel et bien amérindienne comme mentionné par le regretté René Jetté, seul à l’avoir identifié comme étant amérindienne. Il n’était quand même pas n’importe qui, il à bien du voir cette information à quelque part.

Hélas tout les documents de B, M, S, que j’ai consulté concernant sa famille (elle a quand même eu 14 enfants), ne mentionne toujours pas ce fait et son propre mariage n’existant pas. Je suis actuellement à consulté les actes notarié et judicaire qui sont en grand nombre, et qui sont jusqu’à présent d’une écriture plutôt impeccable à lire, mais pour l’instant toujours sans succès concernant l’identité ethnique de Catherine Degré.

Ceci dit il y a, à la même époque et lieu un Soldat portant ce même patronyme à l’orthographe quelque peu différent. Mais n’est jamais mentionné dans les actes qui la concernent.


A+
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Messagepar Pierre » 2009-02-15, 16:31

Darquise G. a écrit:
Pierre Montour a écrit:Cette théorie est intéressante mais doit être démontrée pour être validée. Pour ce faire, il faut vérifier combien de fois un Sauvage ou une Sauvagesse est identifié comme tel dans d'autres actes de bms ou judiciares quand l'un d'eux l'identifie comme tel.

La théorie s'applique à Mite8ameg8k8e qui est identifiée Sauvagesse dans différents actes.

Mais qu'en est-il des autres Sauvages et Sauvagesses ? Sont-ils tous identifiés comme tel à plusieurs reprises ?


Étant donné que je cumule plus spécialement les couples interethniques depuis bientôt quatre ans. Je serai porté à dire qu’en ce qui concernant les débuts de la colonie, cette théorie se tient plutôt bien, mais quand on arrive [b]à la fin des années "1700" et surtout à partir du plein milieu des années "1800" jusqu’à aujourd’hui, la situation est très différente, ce qui fait que nous avons tout avantage à fouillé beaucoup plus toute sorte de fond d’archives pouvant exister pour trouvé une preuve d’identification ethnique. [/b]

a+


Je suis d'accord avec vous. Et cela s'explique : avant 1700, le mariages interethniques sont encouragés, suite à la promesse de Champlain faite au chef Capitanal à Trois-Rivières vers 1632 (je paraphrase) : "Nos enfants marieront nos enfants pour ne former qu'un peuple". Mais cette politique est un échec, les Sauvages étant jaloux de leur liberté, et tout change vers 1700.

Suite au meurtre du métis de sang Louis Couc, l'Intendant écrit vers 1708 (je paraphrase) : "Il ne faut jamais un bon sang avec un mauvais (le mauvais étant celui des Sauvages..)".

L'interdit de mariages inter-ethniques à moins de permission spéciale est en vigueur sous le Régime français jusqu'en 1763 et même au-delà, puisque Mgr Jean-Olivier Briand confirme cet interdit dans la vallée du Saint-Laurent vers 1770, soit avant l'adoption de l'Acte de Québec en 1774.

On peut donc aisément comprendre les missionnaires d'avoir tu l'origine de certaines personnes lorsqu'ils ont célébré des mariages interethniques sans permission spéciale au 18ème siècle.

On peut nommer cela de l'aveuglement volontaire, ou un péché véniel fondé sur le bon sens, ou un accommodement raisonnable, puisqu'on ne peut empêcher un coeur d'aimer.
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Messagepar Suzanne » 2009-02-15, 18:19

The image reproduced is a transcription of the original. It is common to find registers copied all in one handwriting, the only way in the past to preserve a copy, since photocopying machines did not exist. But the original image as entered in 1651 can be found, as I indicated, at pilot.familysearch.org

and it can be magnified. See

http://pilot.familysearch.org/recordsea ... 1742;w=918

Trois-Rivières, L'Immaculée Conception, 1634-1743, Image 75 of 1,143

p. 67 of the registry, second entry, written in Latin, as are all the entries in this section

You can see for yourself that the name of the godmother is given as:

Joanna Ona...[cut off in binding]
uxore petri lafebvre [sic]

Uxore is Latin for wife of.

It is important to know what you are looking at if you are going to base an argument on the formation of letters. The fact remains that in the dozens of references to Jeanne Onaus, Auneau, etc., she is never identified as une sauvagesse.

Suzanne Boivin Sommerville
Descendant of Marie Mité8ameg8K8é
Michigan, USA


Darquise G. a écrit:Copie microfilmé du Fond Drouin, Registre de la paroisse Immaculée-Conception de Trois-Rivières.
Folio 199 et 200, en latin.



Image
Ces deux pages du registre contiennent six baptêmes, et aucun acte n’est signé de façon individuel par le curé, comme on peut le voir dans d’autres registres.

Copie d’acte de baptême de Perrine amérindienne le 27 août 1651, folio 200, 2e acte, en latin.

Image

Parrain et marraine Pierre Couc dit Lafleur de Cognac et Jeanne Oneau épouse de Pierre Lefebvre.
Comme on peut le constaté Jeanne Oneau "Joanna Onaut" en latin n’est pas mentionné amérindienne.

Notice de l’ancien PRDH, format volume (livre) ;

B: 1651-08-27, N: 1651-08-24
01 PERRINE o: AMERINDIEN (791) C F
02 MARIE / KITARANGOUKOUE o: AMERINDIEN (791) MERE F
03 o: AMERINDIEN (701) PERE M
04 PIERRE /KOUC / LAFLEURDECOGNAC M
05 JEANNE / ONAUS o: AMERINDIEN (791) M F
06 PIERRE / LEFEBVRE M M
07 JOSEPH I / DUPERON p:02 C M

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THE ST-GELAIS FAMILIES OF NORTH AMERICA
Entries: 253544 Updated: 2009-02-04 03:28:38 UTC (Wed) Contact: Bob St. Gelais
Je connais Robert (Bob) St-Gelais, je vais le contacté, il changera la donnée avec plaisir.

L’erreur est due à un employé du PRDH qui a traité cet acte à l’époque de la transcription pour fabrication de la série des volumes du PRDH.

Erreur qui à été corrigé sur le site internet du PRDH, mais les livres demeure en bibliothèque et archives, donc d’autres reprendrons encore cette erreur.

Les sites internet de Monsieur et Madame, tout le monde aussi propage grandement l’erreur que d’autres copistes d’internet qui ne vérifie jamais avec les actes originaux, reprennent encore, encore et encore……….d’un site à l’autre........Ainsi soit-il………….Toujours et Encore……


Bonne journée à tous !
Darquise
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même

Messagepar bobsylou2000 » 2009-02-15, 18:59

Et pour compliquer le tout, si, et seulement si elle était algonquaine ou huronne, et que son nom a été écrit en algonquin, le (n) représenterait un (r) puisqu'il ni a (n)i n , ni (l) en algonquin. Dans la langue parlée en algonquin, le r se prononce n. Example: Les Pères Oblats de Marie-Immaculée ont donné le nom de la ville de Maniwaki( qui veut dire: Terre-de-Marie) Marie devenant Mani et Aki voulant dire Terre ou sa variante Waki.

Pierre devient Pienne, etc...Au fait les Algonquins se nomment Anishinabeg, le mot a(l)gonquin ne vient pas d'eux.

Donc la madame Onaut pourrait être Oraut, qui sonne un peu Huron ou Agnier vous en conviendrez! C'est peut-être à vérifier, on sait jamais, l'oral des fois a préséance sur l'écrit, surtout après des millénaires...

Robert

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Messagepar bobsylou2000 » 2009-02-15, 19:01

coorection il ni a ni (n) ...
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Messagepar bobsylou2000 » 2009-02-15, 19:05

Et sa ferait un joli nom à Me. Montour..Hi!hi!hi! faut bien rire un peu.
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Messagepar Pierre » 2009-02-15, 19:53

Robent Saint-Geonges. C'est de l'humour anishnabeg. Allez, peu importe la langue, on vaut bien tous une risée.

Merci à Mme Sommerville pour la démonstration. Donc, si je comprends bien, l'acte magnifié et non signé dans le registre de la paroisse n'indique pas l'origine de Jeanne.

Pour Catherine Degrés et ce qui a pu mettre Jetté sur la piste de son origine amérindienne, fouillez du côté de l'Acadie (Nouveau-Brunswick) et d'un certain Michel Degrés/De Grez.

Aussi, de mémoire (et sous réserve), il y a aussi un acte de baptême en présence de Vaudreuil qui indiquerait son origine sauvage mais je ne l'ai pas sous la main pour le moment. Je m'informerai davantage.
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Messagepar Suzanne » 2009-02-15, 20:02

There are seventeen references to Jeanne Aunos (Auneau - Anneau), femme de Pierre Lefebvre (Lefèvre) at BANQ on the web.

PRDH gives this frequency for variations of the name:

Standard name Variant Freq.
AUNEAU AUNAULT 1
AUNEAU AUNEAU 2
AUNEAU AUNOS 3
AUNEAU HAUNAULT 0
AUNEAU HONO 1
AUNEAU NOUNAU 4
AUNEAU NOUNEAU 0

And this does not include Onaus or other spellings (or misreadings, such as Onaut) that might begin with an /O/, as it does in 1651. The two words Onaus and Auneau are pronounced the same.

Are you aware that there are places in France named Auneau?

For example, at Family Search (Mormons) Catalog

Registres paroissiaux de Saint-Rémy (Auneau, Eure-et-Loir), 1596-1880

I am not suggesting that Jeanne is from this place, but the word does exist as a name.

Confusing /n/ for /u/ is very common. Jean Fafard, husband of Marguerite Couc, was truly Jean Fafard dit MACONCE, not Macouce, but you will see this Macouce misreading everywhere in secondary sources.

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Danielle Robineau a écrit:Permettez moi de m'introduire dans votre fils de discussion....

Je regarde les "n" dans les mots "parrain" et "maraine", le "u" de " Kouc" et même dans le nom de "Onaut" ; le soi-disant "n" ressemble davantage à un "[i]u[/i]" , ce qui donnerait " Ouaut" comme nom.

Comparez les mots qui contiennent des "n" et des "u" dans l'image au-dessus ..

Est-ce que ça serait possible ?
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Messagepar Suzanne » 2009-02-15, 20:53

Michel Langlois, Dictionnaire Biographique des Ancêtres Québécois, (1608-1700), Tome I, Lettres A à C, Sillery: La Maison des Ancêtres, Les Archives Nationales du Québec, 1998.
Page 82.

AUNEAU Jeanne (c. 1626-1697)

Nous ignorons la filiation et le lieu d’origine de cette ancêtre appelée parfois Aunois. Elle épouse Pierre Lefebvre, vers 1646. Il était au pays depuis 1642. Le samedi 12 janvier 1647, ils font baptiser un enfant à Trois-Rivières. De leur union naissent sept enfants.

Le 16 avril suivant 1647, la Compagnie de la Nouvelle-France leur concède un quart de lieue de terre sur le bord du fleuve formant une partie de la seigneurie de Gentilly. Ils s’établissent au Cap-de-La-Madeleine. Le 13 avril 1663, ils se font une donation mutuelle de leurs biens et le 11 juillet 1668, ils donnent leur terre de Gentilly au chirurgien Félix Thunay dit Dufresne. Quelques jours plus tard, son époux fait rédiger son testament par le notaire Sévérin Ameau et décède peu après.

Devenue veuve, elle prend un domestique à son service en la personne de Jean Vinçonneau. Le premier janvier 1669, il se plaint en justice du fait que sa maîtresse l’a menacé de mauvais traitements. Quelque temps plus tard, elle loue pour cinq ans à Jacques Beaupré et Julien Meunier, chacun pour la moitié, la ferme où elle vit au Cap-de-La Madeleine. Elle s’engage à leur fournir maison, grange et étable, deux boeufs et une vache, deux cochons mâle et femelles, dix minots de blé, une douzaine de poules et leur coq. Les fermiers promettent de lui remettre la moitié des grains et des <<escrois>> et les dix premières douzaines d’oeufs pour chaque poule. Elle fait ensuite don de ses biens à ses enfants, le 20 janvier 1671. De passage à Québec le premier juin 1677, elle déclare devoir au marchand Charles Bazire la somme de 850 livres et 2 sols pour solde de tous comptes en marchandises, qu’il lui a vendues et livrées et promet de rembourser cette somme dans les cinq ans à venir. Le 9 octobre 1684, elle partage ses biens avec ses enfants. Elle décède à Trois-Rivières où elle est inhumée le 12 février 1697.

ANQ GN [Notaires] Ameau 25-08-1663; 20-01-1671; De La Touche 11-07-1688; Cusson 03-11-1669; Becquet 01-06-1677; Adhémar 09-10-1684

Suzanne Boivin Sommerville
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Messagepar Pierre » 2009-02-15, 23:07

Autrement dit, Mme Sommerville, Jeanne est fort bien informée et même trop bien informée, de la Coutume de Paris et d’Orléans, soit le régime de droit civil français de l'époque, pour être Sauvagesse.

Si c'est ce que vous pensez, j'abonde dans le même sens que vous.

Ses descendants ne sont néanmoins pas sans intérêt pour qui cherche le Métis.

Je vous reviendrai donc sous peu, preuve à l'appui, sur le sort de ses sept enfants selon le PRDH papier et René Jetté, en particulier celui de Catherine et de ses descendants liés aux Sauvages, aux traiteurs de fourrure et aux interprètes, du Bas Saint-Laurent aux Grands Lacs en passant par les Trois-Rivières.
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Messagepar Dominique_Ritchot » 2009-02-16, 22:09

Pierre Montour a écrit:Autrement dit, Mme Sommerville, Jeanne est fort bien informée et même trop bien informée, de la Coutume de Paris et d’Orléans, soit le régime de droit civil français de l'époque, pour être Sauvagesse.

Si c'est ce que vous pensez, j'abonde dans le même sens que vous.

Ses descendants ne sont néanmoins pas sans intérêt pour qui cherche le Métis.

Je vous reviendrai donc sous peu, preuve à l'appui, sur le sort de ses sept enfants selon le PRDH papier et René Jetté, en particulier celui de Catherine et de ses descendants liés aux Sauvages, aux traiteurs de fourrure et aux interprètes, du Bas Saint-Laurent aux Grands Lacs en passant par les Trois-Rivières.


N'empêche que même si les descendants de Jeanne Oneau ont tissés des liens avec les « Sauvages », cela ne change rien aux origines de leur ancêtre.

Un mode de vie ne fait pas une origine.
Dominique Ritchot
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