Nos Ancêtres

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Nos Ancêtres

Messagepar Shushan » 2006-03-03, 23:15

Bonjour , alors je commence.

...........................Pierre Moisan................................

Ce 9 septembre 1673, à Québec, un capitaine de 25 ans et un notaire montaient vers la maison D'Anne Bourdon. Des projets d'avenir distrayaient le marin galonné; il allait signer son contrat de mariage. L'homme de loi, canadien de naissance, habitué ;a ces formalités d'usage, posait des questions à son compagnon sur sa ville d'origine, Dieppe. Il alla même jusqu'à lui demander s'il avait connu durant son enfance un nommé Nicolas Veilleux, natif de sa paroisse St-Jacques, maintenant citoyen du pays.

En entrant dans la maison de la procuratrice des jeunes filles arrivées de France pour fonder un foyer, Pierre Duquet prit sa plume d'oie et écrivit; Pierre Moysan pilote du navire La Nouvelle France.... Les témoins de cette scène se souvenaient d'avoir vu ancré au port ce petit trans-atlantique en 1667 et 1670, propriété d'une compagnie de La rochelle Gaigneur-grignon. Encore l'année dernière, Pierre Picher était revenu au pays sur ce navire commandé par le capitaine Paulet.

comment expliquer qu'un normand dieppois soit aujourd'hui pilote de ce bateau rochellois. La Nouvelle France? Pierre était-il arrivé récemment au pays ? Pourquoi décidait-il soudain de se marier à Québec ?

Deux orphelins;

Pierre, fils de défunt Jacques Moysan et de françoise Fontaine, épousa Barbe rotteau de 20 ans, native de saint-Martin-du-roule, fille de défunt Goeffroy et de Catherine Carsillac ou Carsilleu. Le Roule est un ancien faubourg de Paris, aujourd'hui 8é arrondissement de la ville.

Quant à Pierre Moysan, nous lui connaissons 2 soeurs et 1 frère: Anne baptisée ;a St-jacques de Dieppe, le 26 octobre 1641, Henri tenu sur les fonts baptismaux le 15 octobre suivant: Marie née en 1647. Leurs parents s'étaient mariées le 8 janvier de 1641, à la même église. Pierre, selon le recensement de 1681, naquit en 1648.

La bénédiction nuptial fut donné par l'abbé Louis Ango de maizerets, curé de la paroisse Notre-dame de Québec, le 11 septembre 1673, en présence de l,ancêtre normand Michel Lecourt, de l'auvergnat claude Maugues, futur notaire-royal de Montréal, et de Philippe Potier.

FERMIER

Le port d'attache des Moisan, ce fut la basse-ville de Québec où naquirent leurs deux premiers enfants. Cependant, par deux fois, Pierre tenta de s'ancrer les pieds sur un lopin de terre.

Le 16 avril 1675, Antoine Dipan vendit sa propriété de 3 arpents de front sur 20 de profondeur à Pierre Moisan. Un hangar de 20 pieds de longeur couvert de paille était la seule construction existante sur les 2 arpents défrichés de cette ferme de la seigneurie St-Gabriel, possession des Jésuites. Prix: 103 livres. Le 20 novembre suivant, Pierre Moisan revend sa terre de Notre-Dame de Lorette à Laurent Dubosq, pour 100 livres. Dans le contrat de Duquet, nous apprenons que notre ancêtre s'était construit une cabane, qu'il avait receuilli des grains et qu'il y demeura jusqu'à Pâques 1677.

A quelques milles de ste-Anne, en janvier 1679, le 3 Pierre Moisan achète à château richer, sault à la Puce, une ferme de 2 arpents de front. Le vendeur Philippe Destroismaisons; ses voisins; Jean Cauchon et Charles Cloutier; prix; 1,000 livres. Joli somme ! La famille Moisan vécut quelques années dans cette paroisse puisqu'elle y fait baptiser Madeleine le 9 septembre suivant, et un garçon en juillet 1682. En 1681 Pierre Moisan possédait 1 fusil, une vache et 6 arpents en exploitation. François Thibaut se portera acquéreur de cette propriété en 1682. Les Moisan quitteront la Côte de Beaupré après le 28 mars 1684.


Barque Sainte-Anne

En 1683, le 12 janvier, Antoine Fortier, premier propriétaire de la barque Ste-Anne, fait un marché avec Charles Macart, marchand-bourgeois. Il fera 3 voyages avec lad barque, durant l'été vers Chicoutimi et les Papinachois qui viennent faire la traite avec les Français à 50 lieus plus bas que Tadoussac. Pierre Moisan signe comme second propriétaire. Quelques semaines plus tard, le 4 février il vend sa moitié à Vital Caron pour la somme de 1160 livres. Détail intéressant; la Sainte Anne du port de vingt à vingt cinq tonneaux. Un tonneau équivaut à 1,000 kilos. Cette barque sevait au transport des pelletries marchandises et autres effets appartenantes à lad. Compagnie de Tadoussac.

Pierre Moisan avait déjà acheté cette barque de Michel guyon, maître-charpentier de navire, en 1685 pour le prix de 1,200 livres.

Pourquoi cette vente aujoud'hui ? L'état de santé de notre ancêtre laissait-il à désirer ?.


Château rêvé

En mars 1683, Pierre Moisan signe un contrat avec Guillaume Jourdain pour faire faire les ouvrages de ma^connerie d'une maison, non loin de la fontaine Champlain, à la base-ville. Pierre Moisan voulait des murs de 20 pouces d'épaisseur, une cheminée en pierre de Beauport, etc. Il promettait payer 20 livres la toise de maçonnerie. Le contrat fut annulé par la suite. Premier rêve, première déception !

Le 6 juillet 1689, Pierre Moisan achète un emplacement de Nicolas Dupont pour la somme de 300 livres. Enfin, en 1690, l'heure de l'action sonna. Pierre Moisan rencontre l'archit`que Claude Baillif dès le 3 janvier, pour préciser sur papier tous les détails de ce petit château en hauteur avec vue sur le fleuve. Le notaire rageot établit avec minutie tous les devis; maison, sur la rue demeulles ( *censuré* de sac ) de vingt quatre pieds en quarré. Précisions une cave, un premier étage et un deuxième, 2 cheminées et 2 foyers faits en pierre de beauport, des galleries garnies de poteaux et de croix de saint-andré, des escaliers, des armoires, des pentures, des verrous , etc.... un texte serré de 5 pages. Pierre moisan versa immédiatement en argent blanc et sols marron quatre cent livres. Le restant des 3,000 livres sera payé a fur et a mesure de lavalluation dud travail,. La construction devait débuter le 1 mai et être terminé le mois d'octobre en suivant.

Pierre Moisan ne fut pas satisfait du travail et se plaignit à la Prévôté de Québec et au Conseil Souverin. Les choses traînèrent en longeur.

le 21 août 1692. Pierre Moisan vend la maison qu'il avait achetée dans la même rue, le 24 janvier 1684, de Jacques Cachelièvre. Charles Montminy dit Touvan ( sic ) en devint l'acquéreur pour la somme de 550 livres.

Hélas ! Pierre Moisan n'habitera jamais son mini-château, mais sa veuve obtiendra gain de cause devant la loi et en fera sa demeure après le 20 septembre 1694.

Année d'épreuves

Dans un foyer, l'important, c'est la vie, la santé. En 1693, l'épreuve fondit sur la famille comme un vautour. Madeleine , 14 ans, en compagnie de 2 fillettes de son âge, Catherine Dumais et Jeanne Bisson, s'amusaient dans une embarcation légère, en face de Québec . Mauvaise manoeuvre ? Coup de vent ? C'est la panique ! Et les 3 jeunes demoiselles se noyèrent. Consternation chez les Moisan ! Funérailles de Madeleine le 5 juillet.

En décembre, Pierre Moisan, sans nous dire pourquoi après avoir reçu les sacrements de pénitence viatique et extrême onction , alla rejoindre sa fille en paradis. Il avait 45 ans. L'abbé François Dupré chanta la messe de requiem le 7 décembre. Deux jours plus tard, naissait un fils posthume, Étienne. Maman l'aima pour deux et il survécut.

La Confrérie de Sainte-Anne fit dire une messe pour le repos de l'âme de Pierre. parce qu'il en était membre depuis le 25 janvier 1692

ÉPOUX ASSORTIS

Pierre Moisan avait de l'instruction puisqu,il signait avec parafe. Barbe Rotteau sa femme ne savait pas signer. cependant, après 3 siècles, grâce à des contrats conservés précieusement par nos Archives nationales, l'harmonie de ce couple dégage une suave odeur.

Les notaires donnaient presque toujours à Pierre Moisan les titres suivants; pilote de navire, capitaine et maître de barque. durant les nombreuses absences de son mari, barbe conduisit sa maison comme la femme forte de l'Évangile. Pierre Moisan possédait une confiance illimité en son épouse. En 1682 le 13 juin , devant Auber ( notaire ) Mme. Moisan vend à françois Thibault leur terre de Château Richer pour la somme de 1,000 livres à payer en 2 versements. Le 12 mai 1691, barbe se présente devant le notaire pour emprunter au nom de sa communauté la somme de 900 livres tournois de Paul Bouchard dit Dorval, habitant de LÎle D'Orléans.


LA COURONNE

La couronne des parents, ce sont leurs enfants. Pierre Moisan et barbe rotteau reçurent de la Providence 10 enfants; 5 filles et 5 garçons. Marie Charlotte, Louise, et geneviève unirent leur vie à l'ancêtre Jean Cotton, à Jean Routhier et à J. Lucien Poitras. firent souche Michel Moisan et étienne Moisan qui s'allièrent à la famille Bonhomme dit Beaupré.

Il y a plus d'un siècle, un descendant de Michel, 7é génération, prit le nom de Pierre denys, Il se maria à st-Augustin de portneuf le 26 novembre 1844 à flavie Garneau. Le fils de ce Pierre Denys changea son nom en Gauvin, nom que portent encore aujourd'hui ses descendants.

Pierre Moisan, fils , qui avait été baptisé à château Richer le 11 juillet 1682 décéda à l'Hôtel Dieu de québec le 20 février 1700. Il allait avoir ses 18 ans à l'été. Quelle peine pour sa mère.!

Le sort de 2 garçons; jean et françois Moisan demeure inconnu. A Terreneuve , au recensement de 1693, l'on découvre un Jean Moisan, époux de marie Guillot. Il possédait 4 domestiques. L'année suivante, il est dit veuf. ce Jean Moisan serait-il un fils de Pierre ?.

barbe rotteau convola avec Jacques Renout le 24 octobre 1695. Elle décéda à Lorette où elle fut inhumée le 25 août 1728 à l'âge de 81 ans.

Dans la descendance d'Étienne Moisan apparurent 2 frères prêtres; Elzéar-Léon et Louis-Olivier, 6é génération, fils d'Antoine Moisan et de Louise Patry de Québec.


Merci de votre patience , ce fut long à écrire et aussi long à lire.

Je viens de vous innonder de mes ancêtres .



A vous maintenant.


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Messagepar Yves Décosse » 2006-03-04, 10:51

Et bien voilà, je me lance!


Ce texte est tiré du Dictionnaire biographique du Canada


DECOSTE, JEAN-BAPTISTE (appelé parfois sieur de Letancour), huissier, né à Paris en 1703, fils de Louis Decoste et de Catherine Coré, décédé à Pointe-Claire (Québec) le 26 février 1778.

Arrivé dans la colonie dans des circonstances inconnues, Jean-Baptiste Decoste épouse à Montréal, le 18 août 1725, Marie-Renée, fille mineure de Nicolas Marchand, tailleur d’habits. Âgé de 22 ans seulement, il semble posséder suffisamment de biens pour que le notaire fixe le douaire à 6 000ª. Toutefois, il ne paraît pas que ses principales sources de revenus soient dans la colonie, puisque Nicolas Marchand, lors de la signature du contrat de mariage, s’engage à loger chez lui les futurs époux, à les « chauffer et nourir » pendant deux ans. De plus, il donne à sa fille un terrain situé rue Saint-Paul, voisin de la maison familiale.

Vers 1730, Decoste exerce les fonctions de capitaine des gardes du Domaine d’Occident. À ce titre, il veille à prévenir les fraudes sur les droits d’entrée et de sortie d’un certain nombre de produits. Il assiste également son beau-père, huissier dans la juridiction royale de Montréal depuis septembre 1727, lui servant soit de témoin, soit d’expert. Decoste est aussi praticien et procureur, s’initiant ainsi aux us et coutumes des cours de justice et à la procédure judiciaire. Aussi l’intendant Hocquart lui accorde-t-il une commission d’huissier dans toute l’étendue de la juridiction royale de Montréal le 22 novembre 1731. Ayant subi avec succès l’information de vie et mœurs, il commence à exercer ses fonctions le 3 janvier 1732. Six mois plus tard, le 23 juillet, il est nommé huissier audiencier de la juridiction royale de Montréal, ayant pour tâche d’assister aux séances du tribunal et de veiller au maintien du silence et du respect qui conviennent dans la chambre d’audience. Il exerce cette fonction jusqu’en 1757, date à laquelle l’huissier Nicolas-François Robert le remplace. Entre temps, le 8 juillet 1743, Jean-Baptiste Decoste avait remplacé Jean-Baptiste Adhémar* au poste d’huissier à Montréal du Conseil supérieur ; à ce titre, il doit exécuter, dans le gouvernement de Montréal, tous les « arrêts, jugements et autres actes » émanant du conseil. En 1746, François Dumergue viendra de Québec le remplacer dans cet emploi.

Le fils aîné de Jean-Baptiste Decoste, Jean-Christophe, suit les traces de son père. Né à Montréal le 14 août 1726, il reçoit dès son jeune âge les premiers principes de religion et de lecture d’un maître d’école laïc, Louis Fourier. Puis il est initié à l’emploi d’huissier par son père et, dès l’âge de 24 ans, le 9 février 1751, il est nommé notaire royal dans la juridiction de Montréal. Toutefois, comme cette commission ne semble pas avoir été enregistrée à Montréal et qu’il n’existe aucune trace d’un greffe Decoste, nous pouvons supposer que Jean-Christophe n’a jamais exercé cette profession. Deux ans plus tard, le 3 mars 1753, il devient « huissier exploitant », profession qu’il exercera jusqu’à la Conquête. Mais il semble que Jean-Christophe, dont les témoins à l’information de vie et mœurs vantent l’honnêteté et la fréquentation assidue des sacrements, ait peu à peu commencé à mener une vie libertine, au grand scandale de ses parents d’ailleurs, qui le poursuivent de leurs remontrances. Mais il ne s’en soucie guère et épouse une veuve sans bien et sans grand renom, Marie-Joseph Dumouchel, ce qui ne fait pas plus l’affaire des parents qui déshéritent leur fils par un acte passé devant le notaire Gervais Hodiesne*, le 22 novembre 1757, le mettant ainsi au ban de la famille. Jean-Christophe meurt le 18 novembre 1767 ; quelques jours avant sa mort, il peut écrire « qu’il n’a pas sujet d’être content de la conduite de ses frères et sœurs à son égard, qui lui ont fait en différentes occasions des avanies ».

En passant, cette Marie-Joseph Dumouchel, veuve sans bien et sans grand renom comme on le mentionne dans le dictionnaire était une des nôtre, une Métis. Tout comme mon grand-père paternel, mon arrière grand-mère paternel, mes arrières arrières grands-parents paternels et ma grand-mère maternel. Décoste, Jolicoeur, Charon, Plouf et Ménard sont de fier descendant de Pierre Couc et Marie Mite8ameg8k8e, algonquine/abénaquis marié le 16 avril 1657 aux Trois-Rivières. Je ne pense pas que Jean-Christophe frère de Charles mon aïeul, est mené une vie libertine comme ils disent mais plutôt LIBRE.
QU'ils mettent ça dans leu pipes les écrivains du dictionnaire.
Yves Kaku Décosse
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Quelques uns de mes Ancêtres

Messagepar Chouette-Prudente » 2006-03-04, 21:35

Bonjour, Mes Origines, des Prouesses?

De façon quelque peu disparate, mais voici quelques uns de mes Ancêtres en Gaspésie.

Des Marins, des Affréteurs, Transporteurs, des pêcheurx, et en un certain temps, PIRATES.

Pas tellement rapport avec les Métis. Détrompez-vous, ils ont mariés des Indiennes, ou Métis MicMaks.

Aussi, je tiens à faire remarquer que je ne suis pas l’auteur de ces textes. Ils ne doivent donc servir ici que pour l’agrément du présent Volet. RéalT

Peu d’informations circulent sur les Acadiens, alors on prend celle qui passe.

J’ai d’autres informations, encore sur au moins 2 Pirates faisant partie de mon arbre généalogique, dont :

Peter Easton, the Marquis of Savoy
One of the Most Infamous Pirates of the Seventeenth Century

During the reign of Elizabeth I, England was known for the skill and bravery of her privateers who traveled the world looking for bounty. They acted under a "Letter of Marquee" from the queen, but they commanded their own fleets. Men such as Drake, Raleigh, and Hawkins are famous for their contribution to world history. Through their skills they helped to defeat Spain and to make Great Britain the most powerful nation on the sea.
One of these privateers was Captain Peter Easton, who had been commissioned by the Queen in 1602, to take three British Warships to Newfoundland to enforce a British peace among the lawless fishermen of many nations who were living along the hundreds of miles of coastline. It was during this journey that he met and rescued Princes Sheila.


********************************************

Mon Premier Ancêtre arrivé à Restigouche Nouvelle-Écosse. Suite à la guerre, il s’est installé en Gaspésie, près de Paspébiac. Pierre Huard est l’ancêtre de la mère de mon grand-père Loiselle, marié à Adeline Huard.
Pierre Huard 1705 & Catherine Caplan (Métisse)
 Né en 1705 Lorraine
 Décédé


Robert Loiselle est l’Ancêtre de mon grand-père en Gaspésie, soit Paspébiac.
P.Robert Loiselle
 Born in 1759 - Acadie
 Died
Marriages and children
 Married in 1784, Paspébiac, to Anne-Élizabeth Roussy (Métisse) 1764-, with
ENFANTS :André , Élizabeth , Ursule ,Pierre-Léon ,Marie-Angélique , Anne-Élizabeth , Rosalie , Clothilde , François , Suzanne

Parents
o Robert Julien Loiselle : Père de Robert. On ne trouve Rien sur ses Origines. Que voulez-vous, peut-être est-ce dû aux Règles et Lois Pirates. Je Suis, mais Trouvez-moi, et ensuite, Attrapez-moi.

o Julienne Péra
Julienne Péra
Marriages and children
o Married to R.Julien Loiselle, with
 P.Robert 1759
*****************************************************



Pirates et corsaires

Le Pays Basque a compté un grand nombre de corsaires entre le XVIème et le XVIIème siècle. Malheureusement, nous ne disposons que de peu d’éléments concernant la vie et les aventures de ces marins. Une grande partie des documents retraçant leurs épopées ayant été détruits.
Certains récits nous permettent néanmoins d’imaginer quelle pouvait être la vie des corsaires basques.
Ils pratiquaient pour la plupart la chasse à la baleine (l’activité principale des basques à cette époque). Plus tard, ils armèrent leurs navires pour se défendre des pirates étrangers. C’est à partir de cette époque qu’ils décidèrent à leur tour de piller les bateaux ennemis à la couronne.
Les corsaires étaient donc des marins qui avaient la permission du roi pour attaquer les ennemis de la couronne et s’approprier leurs biens. En résumer, un corsaire avait la permission du roi pour voler. C’est toute la différence avec les pirates qui volaient en mer mais sans aucune permission royale.
Le XVIIème siècle a été le plus prestigieux pour les corsaires basques. Leur nombre augmenta très rapidement et ils s’installèrent à Donostia-Saint-Sébastien, Pasaia et Hondarrabia, tout en pillant des bateaux dans les mers d’Angleterre, de l’Europe du nord, d’Amérique, de la Barbarie, et d’Afrique du Nord.
On retient quelques grands noms de corsaires basques : Michel le Basque, Jean Baptiste Lafitte, Coursic, Ducasse, Darribeau.


Le Beau-Père de Robert Loiselle (Ancêtre (maternel) direct de Réal Tremblay)
ROUSSY Pierre-Léon : le Père d’Anne-Élisabeth Roussy, (Métisse) épouse de Robert Loiselle ancêtre de Réal Tremblay, dont le grand-père Maternel était Félix Loiselle de Paspébiac.
MG 6 - A 17 1763, septembre, 01 Pièce Fonds des Archives départementales de la Gironde; Bordeaux [France]
Série Amirauté de Guyenne, Attributions judiciaires , 6B
Enquête et information concernant le décès de Jeanty Lagere, capitaine en second sur le Jupiter de Bayonne et nommé chef de la prise anglaise Halifax en 1758. Ont témoigné Raymond Mandavy (s) embarqué sur un BRIGANTIN COMMANDÉ PAR ROUSSY, Joseph Delbreil (s) pilotin sur la Diane commandée par Genvain, et Mathurin Brion (s) chirurgien sur le Foudroyant appartenant à Gradis et commandé par Laville: tous trois partis pour Louisbourg ou Québec en 1758 et conduits par les Anglais à Halifax. 3 pièces. 2 MG 6 - A 2 1754 Pièce Fonds des Archives départementales de la Charente-Maritime; La Rochelle [France]
Série Amirauté de Louisbourg , B
REGISTRE DE VISITE DES BÂTIMENTS PRÊTS À PARTIR: (avril-mai 1754) 3 MG 1 - Série E Fonds des Colonies. Série E. Dossiers personnels
ROUSSY de CHATEAUFORT, Jean-Baptiste. Garde extraordinaire de la brigade du domaine du roi au bureau de Québec. 1755, paiements.
1 MG 6 - A 17 1763, septembre, 01 Pièce Fonds des Archives départementales de la Gironde; Bordeaux [France]
Série Amirauté de Guyenne, Attributions judiciaires , 6B
Enquête et information concernant le décès de Jeanty Lagere, capitaine en second sur le Jupiter de Bayonne et nommé chef de la prise anglaise Halifax en 1758. Ont témoigné Raymond Mandavy (s) embarqué sur un brigantin commandé par Roussy, Joseph Delbreil (s) pilotin sur la Diane commandée par Genvain, et Mathurin Brion (s) chirurgien sur le Foudroyant appartenant à Gradis et commandé par Laville: tous trois partis pour Louisbourg ou Québec en 1758 et conduits par les Anglais à Halifax. 3 pièces.



Goélette la GRIZETTE achetée par Léon Roussy, à Michel Dalton, Anglais. p. 297

Goélette la JEUNE LÉONNE, capitaine Léon Roussy, pour Québec. Goélette la MARIE, capitaine Jean-Baptiste Roussy, pour Saint-Domingue. p. 163.


 Index des Jersiais et Guernesiais de la Gaspésie - Romeril - Russell
... pour Robin, aussi à Arichat. Capitaine des bateaux: "Sainte-Anne", "85" et "Standard". Réf.: Marcel ... Normande. Réf.: Marcel R. Garnier, L'Ancêtre. Roussy Madeleine Roussy (Voir Hardy) A. Roussy (Voir ...


* Aucun documents ne peut confirmer que Léon Roussy serait d'origine Basque. Par contre on sait que Léon Roussy était capitaine d'un navire marchand arrivé au Québec en 1754.
" Monsieur Roussi un Français, qui avait été capitaine d'un gros navire marchand et après avoir été fait prisonnier par les Anglais et mis à bord d'un navire anglais, s'était jeté avec les autres prisonniers français sur l'équipage anglais et s'emparant du navire, l'avait conduit jusque dans la Baie de Gaspé, où il vivait hors la loi avec les Sauvages". (1761. Il poussait, avec un Monsieur Carr, les Acadiens et les Indiens a attaquer les Anglais) (source: Placide Gaudet)





PIERRE-LÉON ROUSSY

Ses origines et un bref apperçu de ses pérégrinations (allées et venues incessantes).

Comme le démontrent différents registres de La Rochelle, portés sur la première partie du 18ième siècle, le père de Pierre-Léon était originaire de Naples, en Italie. Il était tailleur d'habits et marchand.

Ainsi donc, Pierre-Léon, est né à La Rochelle le 02 novembre 1728, et à été baptisé le 7 novembre 1728, dans la paroisse de Notre-Dame de Cougnes. Il était le fils légitime du second mariage de Léon Roussy avec Marguerite Foucauld, qui a été célébré le 24 juin 1727. Deux enfants sont nés de cette union soit, Pierre-Léon et René.

Historique :
La carrière de Pierre-Léon Roussy, s'inscrivit au coeur du commerce français en Nouvelle-France. Ses péripéties connurent des rebondissements successifs, aussi productives et mouvementés que la précédente.

Pierre-Léon Roussy possédait un passé assez bien rempli. S'il ne s'était fixé définitivement en Nouvelle-France qu'en 1751, il avait cependant effectué auparavant plusieurs traversées aux Antilles françaises pour le compte de son beau-frère, Louis-Pierre Sigogne de la Perrière (armateur de La Rochelle). Pierre-Léon, avait si bien mené ses missions commerciales qu'il convainquit aisément son proche parent en 1751, d'effectuer une autre traversée sur un navire brigantin, (navire à voile rapide à deux mats) de faible tonnage, mais chargé de marchandises de luxe à très haut rapport; il escomptait déjouer les navires des escadres anglaises aussi facilement que les fois précédentes.

Sigogne de la Perrière, acheta donc un petit brigantin appelé Le Jeune Léon, dont l'acquisition commandait déjà un investissement de 7,000 livres. Il embarqua à son bord pour 290,000 livres de pacotilles (marchandise de peu de valeur) puis, le navire remis aux mains de Pierre-Léon, le départ s'effectua le 28 octobre 1751.

Arrivé aux Antilles, il acheta du tafia, du sirop, du sucre et du café qu'il se rendit écouler à Louisbourg et à Québec. Mais, il ne donna jamais plus de nouvelles à son beau-frère. Sigogne de la Perrière, s'en ouvrait quelques années après, à son chargé d'affaires Monsieur Perrault, marchand de Québec, lui demandant de récupérer la cargaison du navire Le Jeune Léon, tout au moins les 1,491 livres investies au profit de ses enfants.

En 1756, Pierre-Léon Roussy, était devenu armateur dans la colonie. Alors, interpellé devant le Conseil Supérieur de Québec, où l'avait amené Étienne Dassié, capitaine pour lors, du navire Le Jeune Léon, il ne se donna même pas la peine de présenter une défense. Dans les années subséquentes, il s'adonna au transport des marchandises entre Québec et Louisbourg pour le compte de marchands locaux, effectuant à l'occasion des voyages jusqu'à la Martinique.

C'est à l'effet d'organiser un tel voyage qu'il s'associa une première fois en octobre 1757, avec Pierre Jehanne et Henry Mounier de Québec et Jean L'Échelle, de Montréal. Mais à son retour, au printemps de 1758, le climat ne se prêtait plus au commerce inter-colonial; les Anglais contrôlaient trop bien les eaux du Golfe pour risquer des investissements dans des expéditions commerciales. Par contre, le contexte favorisait la flibuste,(piraterie) une aventure qui ne répugnait pas à Pierre-Léon, il proposa alors à ses associés de lancer le navire Le jeune Léon dans la course aux navires anglais.

La chose plut tellement au milieu des affaires qu'un autre marchand, Denis Legris, se joignit à l'association et l'entreprise connut le succès avec la capture du navire anglais Le Philippe, au large de Gaspé. " Nous possédons l'inventaire du chargement de ce navire. "

Une querelle sur le partage de la prise envenima quelque peu les rapports entre associés, mais Le Jeune Léon regagna la mer dès le printemps 1759. La chute de Québec, au mois de septembre suivant, plaça le flibustier (Pirate de la mer des Antilles au XVII s.) dans une situation précaire, tous les liens avec son port d'attache lui étant désormais coupés. C'est alors que Pierre-Léon trouva refuge dans les eaux de la Baie des Chaleurs et c'est là désormais qu'il terminera sa carrière de flibustier en Nouvelle-France, se limitant après la conquête, à des activités de pêches et de cabotages. (navigation marchande le long des côtes)

Après s'être installé à Paspébiac, sur une terre de 200 acres, il épousa Anne Chapados (Métisse) et fonda une famille de 12 enfants. Pierre-Léon, décéda le 8 juillet 1811 à l'âge de 82 ans et 8 mois et fut inhumé au cimetière de Paspébiac.

Le couple Roussy-Chapados, laissa une descendance de 11,000 individus répertoriés à ce jour dont une bonne partie habite encore ce beau coin de pays qu'est la Gaspésie.

PS Les documents contemporains capables de donner pleine lumière sur les dits événements peuvent être consultés à la bibliothèque Nationale, aux Archives Nationales de Québec ainsi qu'aux Archives Départementales de La Rochelle etc...

Sources :
1 ) Destin de pêcheurs, Les Basques en Nouvelle-France
par Mario Mimeault, Historien M.A. (Histoire)
2 ) Madame Jeanne-Mance Roussy, généalogiste associée.

RÉFÉRENCES DE CE TEXTE SUR DEMANDE

RéalT

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Bravo les braves

Messagepar Shushan » 2006-03-04, 22:15

Bonjour Yves et Réal.

Je suis super contente, c'est je dirais MERVEILLEUX .

J'étais pas sûr au bébut que ce volet marcherait , mais j'avais eu tord, j'ai déjà deux braves qui ont participés.

Chacun de nous a quelque chose de particulier dans ses origines et c'est cela qui fait qui nous sommes, des Métis avec pas seulement une histoire mais deux à raconter.

Laissez vous tenter, Mme.Gisèle Bourgoin, Mme Danièlle Robineau, Monsieur Réjean Auger, Mme. Linda Gosselin, Monsieur Pierre Montour, Monsieur Russel Bouchard, Monsieur Benoit Jean, Jonathan ou Raymond Cyr , Monsieur Archie Martin, Mme. Françoise Biron Charel, Mme. Johanne Nault, Mme. Nancy Doucet , Mme. Audrey Juneau, Monsieur Gilles Bérubé, Monsieur Steve Blanchette et je m'excuse si j'en oublie, et pourquoi pas M. Pieter Wentholt si cela lui tente .

Vous êtes tous invités à participer à ce volet .

Revivons ce que nos ancêtres ont vécus, parlons en encore.


Merci encore à mes deux premiers pionniers . Vous avez été super.


Shushan
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François Nau

Messagepar gudlu37 » 2006-03-06, 20:00

Tirée du livre: Généalogie des familles Naud, Nault, Neault en Amérique 1676 - 1976

François Nau

La suppression d'une syllabe ou d'un son à l'initiale d'un mot se nomme aphérèse. Les patronyme Denau, Arnaud ou Renaud ont engendré Nau et Naud qui signifient en langue d'oc: nef, bateau; d'où le surnom de batelier. Les patronymes ne s'usent pas avec les années, comme la monnaie. Souvent ils s'enrichissent et deviennent plus policés. Vous trouvez aujourd'hui Nault comme Arsenault, Perrault et Rault.

Au moins deux ancêtres de cette famille française vinrent en Nouvelle-Rance: François Nau et Pierre Naud, dit Labrie, originaire de Brie-sous-Matha, arrondissement de Saint-Jean-d'Angely en Saintonge. Le 6 octobre 1692, à Saint-Laurent de l'île d'Orléans, il prenait pour épouse Marie-Thérèse Garand, fille de Pierre et de Renée Chanfrain. Après quelques années à l'île, le couple vint vivre à La Durantaye où il éleva ses douze enfants.

De l'Anjou

François nau, issu de Jean, vigneron, et de Jeanne Pillet, avait été nourri par la terre angevine, aujourd'hui département du Maine-et-Loire divisé en quatre arrondissement: Segré, Cholet, Angers et Saumur. François était de la région de Saumur, plus précisément de la commune de Turquant dédié à saint Aubin et située au sud-est du chef-lieu Saumur, le long de la Loire, sur la route allant à Chinon.

Au siècle dernier, Turquant possédait une population de plus de 600 habitants. À Turquant, l'on cultive la vigne depuis des siècles. L'endroit est aussi renommé pour ses champignonnières modernes. Joseph Naud, de Repentigny, lors des ses visites au patelin ancestral, a trouvé l'acte de naissance de François Nau, dans les registres de la mairie. François avait tout juste 10 ans lorsque son père Jean ewt décédé d'une "oppression de poitrine", le 12 janvier 1656. Sa mère Jeanne Pillet fut inhumée l'année suivante, le 21 octobre 1657. François n'avait pas encore franchi les portes de l'enfance lorsqu'il devint orphelin de père et de mère.

Comme quelques autres hasardeux de sa race, il décida vers l'âge de 20 ans de franchir les mers pour venir tisser son avenir en Nouvelle-France.

François Nau traversa l'Atlantique au printemps ou à l'étét de 1666, puisqu'aux recenseurs de l'hiver suivant il pouvait répondre: "Présent"! François travaillait alors comme domestique chez Bertrand Chenay, sieur de LaGarenne, avec sept autres compagnons, dont Pierre Richard.

L'histoire du fief de Lotinville rapporte que le 7 avril 1671, le maître Chenay louait sa ferme à bail à François Nau, travaillant en société avec Pierre Grenon. L'engagement devait durer une année. Lors de ce bail, le sieur de Lotinville s'était engagé à fournir à Nau et à Grenon deux boeufs de travail, une charrue et une charrette à la Saint Michel de la même année, ce qu'il ne fit pas. Le 29 janvier 1672, François et Pierre réclament une compensation pour les dommages subis. Ils ne furent pas exaucés.

Les associés quittent leur maître, semble-t-il à la fin de leur bail, puisque LaGarenne trouva le moyen de vendre ses petits boeufs maigrichons à Louis Desmoulins, le 24 octobre 1672, pour la somme de 44 livres.

Ici débutent les interrogations. Où François Nau transportera-t-il ses pénates ? Entre 1672 et 1676, impossible de trouver des documents pertinents. René Jetté rapporte sans plus, que François Nau était à Château-Richer, le 2 janvier 1674.

À l'ouest de Château-Richer et à l'est de la rivière Petit Pré, vivait une digne famille, celle de Louis Jobidon. Cet ancêtre, le 26 octobre 1655, était qulaifié "ci-devant serviteur de Toupin". Ce jour-là, il prenait à bail pour cinq ans les terres de Toussaint Toupin à la rivière Sault à la Puce de Château-Richer. Et, le 3 novembre suivant, il épousait Marie Deligny. Marguerite Jobidon, 16 ans, leur troisième enfant d'une famille de onze, fut l'élue de François Nau.

Le 19 juin 1676, Marguerite Jobidon et François approuvent le texte de leur convention matrimoniale passée par-devant le notaire Paul Vachon. Ils vivraient en communauté de biens, selon la coutume de Paris. Et, le vendredi 28 août suivant, la l'Ange Gardien, l'abbé Jean Gauthier de Brullon, jeune prêtre ordonné à Québec le 22 décembre 1675, bénit l'union de Marguerite et de François devant la parenté, en particulier le beau-frère Michel Isabel, époux de Marie Jobidon.

Il n'est pas facile de connaître le lieu précis où le nouveau couple passa ses premières années de mariage. Peut-être eurent-ils leur domicile chez les Jobidon, parce que la santé de Louis semblait pour lors chancelante. Ce dernier, le 19 novembre 1677, n'était plus parce que l'on procéda à l'inventaire des ses biens. Les deux premiers enfants Nau naissent et sont baptisés à Château-Richer; ils nous assurent que François et Marguerite demeurèrent à la Côte de Beaupré jusqu'en juin 1679.

Le 17 mars 1678, Jean Toupin, sieur du Sault et de la Pointe aux Écureuils, seigneurie de Belai, concède à Francois Nau une terre de 3 arpents de front sur 40 de profondeur "entre ledit bailleur au nord-est et Pierre Groleau au sud-ouest". L'ami Groleau se marie à l'Ange Gardien en janvier 1679, vavec Geneviève Laberge. Il faut en conclure que Francois Nau commença par préparer son habitation avant d'y amener sa femme est ses enfants. Hélas ! les recenseurs de 1681 oublièrent de visiter les Groleau, les Nau et bien d'autres. Impossible alors de préciser les succès des commencements.

Les Nau vécurent sur le territoire du fief de Bélair, paroisse de Neuville, jusqu'en 1687, semble-t-il. Du reste, tous leurs enfants seront baptisés à Neuville.

Marguerite Jobidon donna naissance à six enfants: Jean, Francois, Geneviève, Marie-Ursule, Jean-Francois et Michel. L'aine Jean, filleul de Jean Mathieu le 26 septembre 1677, possède son acte de sépulture à Château-Richer depuis le 26 novembre de la même année. Le cadet Miche, né le 7 juillet, fut porté sur les fonts baptismaux de Neuville par le jeune Michel Toupin, fils du seigneur, le 12 juillet 1687. Inhumation au même endroit le 31 août suivant. Son parrain se noya aux Écureuils, le 1er novembre 1688.

Francois Nau, parrainé par Julien Allard le 30 mai 1679 à Château-Richer, se maria avec Ursule Marcotte, fille de Jacques et Isabelle Salé. Le couple éleva une douzaine d'enfant à Deschambault et fit souche. Le fils Francois fut enterré au même endroit le 23 mars 1744. Quant à sa soeur Geneviève, elle demeura célibataire et, en 1717, vivant chez son beau-frère Pierre Arcand.

Marguerite-Ursule Nau, née le 15 février 1684, unit sa vie à Pierre Arcand, fils de SImon et de Marie-Anne Isnard, le 20 octobre 1710 à Saint Antoine de Lachevrotière. Après avoir donné naissance à une paire de jumeaux, elle expira vers 1714. Véronique Cauchon remplaca à son foyer, le 26 octobre 1715, à Cap Santé. Le dernier vivant Nau, Jean-Francois, se maria trois fois: avec Geneviève Paquin, Anne Cousin et Rose Cauchon, dit Laverdière, pour compléter une famille de 13 sujets. Inhumation dans le cimetière de Deschambault, le 22 juin 1758.

Ainsi le capital humain Jobidon-Nau s'établit à 27 personnes à la troisième génération.


La suite suivra plus tard car c'est ardu de transcrire toute cette information.

Bonne soirée
gudlu37
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Bravo Johanne

Messagepar Shushan » 2006-03-06, 22:53

Bravo Johanne

Tu as fait un super travaille et c'est vrai que c'est ardue de tapper toutes les informations.

J'attend la suite avec impatience.


Note au personnes ( Modérateurs ) Je ne sais pas ce qu'il y a pour ce volet mais elle n'est pas comme les autres, d'abord au tout début le sigle su site n'est pas à sa place et les écritures déborde de la page. Est-ce qu'il serait possible de la faire réparer s.v.p.?


Autre information ; Combien maintenant a t-il de modérateurs sur ce site ?


Merci.


J'attend que d'autres braves se lance.


Shushan
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Suzanne Moisan
Shushan
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Messagepar Dobel » 2006-03-09, 09:17

Bonjour Shushan!

Félicitation très bonne inniciative.

Je te fait parvenir l'information de mon Ancêtre européen et celui de l'une de mes Origine Métis.


Généalogie de la famille BÉLAND

L'HISTOIRE DE JEAN BELLAN,
ANCÊTRE DES BÉLAND

Jean Bellan nous est sympathique à plusieurs points de vue. Non seulement est-il un pionnier de la Pointe-aux-Trembles de Québec (Neuville aujourd'hui) au même titre que les Michel Rognon dit Laroche, Claude Carpentier, Jean Proust, Pierre Pichet, Jean Dubuc, Nicolas Sylvestre, Nicolas Langlois, Léonard Faucher, Louis Coutancineau et quelques-autres, mais il n'a pas craint, à 21 ans, donc à un âge où les jeunes songent davantage à se distraire qu'à affronter des responsabilités, de prendre la lourde succession d'Antoine Boutin dit Laplante dans le coeur de Geneviève Gaudin ! En plus, de la femme, cinq enfants en bas âge ! Et Jean y mettra du sien pour sept autres bambins de sa confection.

Baptisé à Saint-Éloi de Rouen, Normandie, France.

Jean Bellan nous est venu de Rouen, Normandie, vraisemblablement vers 1675. Selon le généalogiste Archange Godbout (*1), il a été baptisé le 17 octobre 1655 à Saint-Éloi, l'une des trois ou quatre paroisses que comptait la ville de Rouen à cette époque. Son acte de baptême le dit fils de Jean Bellan, messager faisant liaison avec le Havre, et d'Isabelle Caren (Élisabeth Cadran) - (Cauron).


Avec la veuve et cinq mioches.


Par son contrat de mariage du 18 juillet 1677, Jean n'a pas encore 22 ans que subito presto, le voilà à la tête d'une famille de cinq mioches issus de l'union de Geneviève Gaudin et d'Antoine Boutin.


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La famille Boutin.


Baptisée à Québec, le 30 janvier 1649, Geneviève est la fille de Barthélemi Gaudin et de Marthe Cognac (Coignat). Le 29 octobre 1665, elle épousait à Sillery, cet Antoine, fils de Jean Boutin et de Georgette Bonneau, de Vernon, Poitou, (département de Vienne). À son arrivée à Québec, Antoine avait d'abord occupé le poste de tambour de la garnison du Château Saint-Louis, mais il ne tarda pas à recevoir une concession de dix arpents du gouverneur d'Avaugour, à la rivière Saint-Charles, dans le voisinage immédiat d'une terre appartenant à Abraham Martin (*2), dans ce qu'on appelait alors la "Commune" de Québec. Le 16 avril 1665, Boutin vendra cette terre à Vincent Poirier dit Bellepoire pour la somme de 90 livres t. Deux ans plus tard, Poirier cédera le même lot aux Jésuites à un prix presque trois fois plus élevé qu'il avait déboursé pour l'acquérir (*3).


Lors de son premier mariage, Geneviève Gaudin apportait en dot, la moitié de la terre de ses parents, à Coulong, ainsi que la moitié des dépendances et la moitié du produit de la pêche (*4). Le jeune ménage demeurera à cet endroit en 1666 et 1667. Le 20 mars de cette dernière année, Jean-François Bourdon (*5) leur accorde une concession à Dombourg. À l'aveu et dénombrement du 8 octobre 1668, Boutin est mentionné parmi les censitaires de Neuville. Le 30 mai 1672, il recevra une autre concession de deux arpents de front sur quatre de profondeur, de laquelle il prélèvera dix mille perches de bois de frêne bâtard pour faire des cercles de barrique, qu'il vendra au commerçant Claude Charron. Toutefois, Boutin devait rendre l'âme avant d'avoir terminé l'exécution de son contrat. Sa mort survint à la fin de 1676 ou au début de 1677.


Jean Bellan avait-il travaillé à la récolte de frêne pour le compte d'Antoine Boutin ? La chose est fort possible, car ce dernier n'a pas dû entreprendre seul une tâche aussi considérable. Quoi qu'il en soit, Jean devait bien connaître la famille Boutin et ne fut pas effrayé du fait que Geneviève ait été de six ans son aînée et surtout qu'elle fut déjà cinq fois mère. L'amour ne connaissait pas de frontières, il la demanda en mariage. La cérémonie nuptiale dut se dérouler, sinon le même jour, du moins à peu de jours d'intervalle de la signature du contrat, si l'on considère que la première naissance se produira à la fin de mars de l'année suivante (Mathurin, le 25 mars 1678).


Le recensement de 1681.


Le recensement de 1681 (*6) démontre que la famille Boutin-Bellan réside toujours dans la seigneurie de Dombourg-Neuville. Il est dit que Jean est âgé de 25 ans et que Geneviève ne compte que 26 printemps (en réalité, elle en avait 32). Les Enfants qui habitent avec eux sont Jean-Baptiste Boutin, 15 ans, Geneviève Boutin, 14 ans, Louis Boutin, 11 ans, Guillaume Boutin, 7 ans, Mathurin Bellan, 4 ans, Jeanne Bellan, 18 mois et Françoise Bellan, 8 mois. Le ménage possède trois bêtes à cornes et vingt arpents en valeur, ce qui le situe dans la bonne moyenne des familles de l'époque. Si l'on compare ces données aux actes de l'état civil, on remarque l'absence de Françoise Boutin, née en 1673 et qui aurait dû être placée entre ses frères Louis et Guillaume. Françoise est toujours présente. Le recenseur l'a tout simplement oubliée. En 1695, elle épousera Pierre Ferret et, quatre ans plus tard, après le décès de ce dernier, elle contractera un second mariage avec François Badeau.


Baptêmes, deuil et mariages.


Entre 1681 et 1709, Jean Bellan et les siens se consacrent uniquement aux travaux de la terre et aux soins de la famille. Quatre baptêmes, un deuil et quatre mariages sont les faits saillants de cette période. Le 17 juillet 1709, Geneviève Gaudin fait donation à Jean (Jean-Baptiste) Bellan, son fils puîné (*7), donation que confirme l'intendant Raudot, par une ordonnance émise le 30 décembre suivant "à la charge pour le dit Jean de loger, nourrir et entretenir Jean Bellan, son père, et Geneviève Gaudin, sa mère, tant en santé que maladie, jusqu'à leur décès".


Geneviève Gaudin et Jean Bellan vivront encore plusieurs années. Elle mourra la première et sera inhumée à Neuville le 4 décembre 1726, à l'âge de 77 ans. Jean survivra à sa femme durant un peu moins de quatre années. En l'an de grâce 1731, le huitième jour de mars, le curé Dumont écrit dans le registre de Pointe-aux-Trembles de Québec qu'il a enterré dans le cimetière paroissial "Jean Bélan, âgé d'environ soixante et quinze ans, après avoir reçu tous les sacrements".


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La terre ancestrale à Neuville, près de Québec.


La terre ancestrale qu'occupera Antoine Boutin (premier mari de Geneviève Gaudin) puis Jean Bellan, père et fils, sera en possession des Bellan durant environ un siècle et demi (*8). Jean Bellan, fils, la cédera à son fils Jean-François le 3 mars 1747; acte signé par le notaire Pinquet. Le 28 février 1779, en présence du notaire Planté, Jean-François s'en départira en faveur de son fils du même nom. Quelque 20 ans plus tard, soit le 28 novembre 1798, celui-ci la vendra à son frère Charles (greffe du notaire Larue). Charles exploitera la terre ancestrale quelques années mais il sera le dernier Bellan (Bélan) à le faire.


Le 22 avril 1811 (même greffe), Charles Bellan (Bélan) en fera donation à Charles Gravel, et celui-ci en gratifiera son fils Étienne (Notaire Larue, 28 mai 1822). Le cadastre de 1859 montre qu'Étienne Gravel est toujours propriétaire de cette terre mais, en 1871, elle passera aux mains de Lazarre Rochette. Elle sera ensuite cédée à Ernest Noreau et, en 1958, à Paul Noreau. Cette terre est inscrite au numéro 57 du cadastre actuel. Entre celle-ci et la suivante (celle de Louis Delisle), il y a un chemin qu'on désignait autrefois sous le nom de Chemin Saint-Nicolas, car il conduisait au village du même nom, au bout du premier rang. Plus tard, ce chemin deviendra la route Gravel, car cette famille occupera la terre de l'ancêtre Bellan de 1811 à 1870 environ.



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MARIAGE DE JEAN BELLAN ET DE GENEVIÈVE GAUDIN


Sept enfants sont nés de l'union de Jean Bellan et de Geneviève Gaudin :

1) *MATHURIN, baptisé à Neuville le 25 mars 1678, marié en premières noces à Anne Coutancineau en 1702, veuve de Nicolas Pinel. Anne est décédée le 11 novembre 1713. Mathurin convola en secondes noces à Neuville, le 13 janvier 1716 avec Marie-Jeanne Morel, (née 1691, sépulture le 23 juillet 1744) fille de Pierre et de Jeanne Leblanc. Mathurin est décédé le 24 avril 1759 à Neuville.

Nous suivrons Mathurin dans la lignée.


2) Jeanne, née le 31 août et baptisée le 1er septembre 1680, mariée d'abord le 24 novembre 1698 à Pierre Bédard, puis en 1709, à Louis Cotin.


3) Françoise, née en 1681 (destinée inconnue).


4) Marie-Angélique, née le 19 et baptisée le 21 mars 1683 à Neuville, mariée le 24 juillet 1702 à Louis Greslon dit Laviolette.


5) Jean-Baptiste, né le 28 (baptisé le 30) septembre 1684, marié à Marie Cotin le 12 janvier 1710.


6) Anne, née le 19 janvier (baptisée le 26) 1687, mariée en 1707 à François Carpentier.


7) Marie-Madeleine, née et décédée le 18 octobre 1689.


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RÉFÉRENCES :

(*1) : Nos ancêtres au XVIIe siècle. Rapport de l'Archiviste de la province de Québec, 1955 - 1957, page 395.


(*2) : Abraham Martin (1589 - 1664), l'un des premiers habitants de Québec; "arrivé en 1619, il sera pilote du roi et propriétaire des célèbres plaines qui portent son nom".


(*3) : Le 29 août 1665, les Jésuites échangeront cette terre contre une partie de la propriété de Denys de la Trinité, contiguë à leur domaine appelé "La Vacherie". Selon l'historien Marcel Trudel (Le Terrier du Saint-Laurent en 1663, page 247), l'ancienne terre de Boutin se trouverait aujourd'hui comprise entre les rues Fleurie et Ste-Geneviève, le prolongement de la rue Lavigueur, le nord du côteau et la rue Dorchester. Donc, en plein centre commercial de Québec.


(*4) : Godbout, Nos ancêtres, RAPQ 1965, page 444.


(*5) : Jean-François Bourdon (1647 - 1690), fils de l'ingénieur Jean Bourdon, seigneur de Dombourg. Il vendra sa seigneurie à Nicolas Dupont de Neuville en 1680. De là le double nom de Dombourg-Neuville. Bourdon ira ensuite s'établir à La Rochelle, en France, mais il viendra chaque année au Canada pour les fins de son commerce. Il fera ainsi la traversée de l'Atlantique une trentaine de fois, fait peu banal à cette époque.


(*6) : Benjamin Sulte, Histoire des Canadiens français, volume V, Page 59.


(*7) : Godbout, Nos ancêtres, RAPQ, 1955 - 1957, page 395.


(*8) : Marc Rouleau, Le terrier de Neuville en 1835.


Jeanne Béland Fille de JeanBéland L'Ancêtre est l'Ascendent de Louis Riel.

Pour ma part je suit de la décendance de Jean-Baptiste Béland
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Origine Métis

MARTIN PRÉVOST et MARIE OLIVIER Manitouabéouich


Mariage, le 03 NOVEMBRE 1644 à QUÉBEC.

Il s'agit du premier mariage officiel entre un Blanc et une Amérindienne.

Martin est le fils de Pierre Prévost et de Charlotte Vié. Il est originaire de Montreuil-sous-Bois,

arrondissement de Bobigny, archevêché de Paris (Seine-St-Denis), une banlieue au nord-est de Paris.

Il est baptisé le 4 janvier 1611, dans la magnifique église St-Pierre et St-Paul de Montreuil-sous-Bois.

Il décéda, à Beauport, le 27 janvier 1691, à l'âge respectable de quatre-vingts ans.

Nous estimons l'arrivée de Martin en 1639 en même temps que Marie de l'Incarnation,

Il était magasinier pour la Compagnie des Cent associés, donc de ce fait,

il fut probablement celui qui prépara les diverses fournitures,

pour l'expédition de la fondation de Montréal, par Maisonneuve, en 1642.

Marie Manitouabéouich était une amérindienne de la tribu des Algonquins,

plus précisément une abénaquise. Fille de Roch Manitouabéouich et de Outchibahabanoukoueou.

Elle serait la filleule d'Olivier LeTardif, celui-ci l'ayant pris à sa charge, pour la faire élever à la française

par les Ursulines. Cependant, jusqu'à ce jour, nous avons été incapable de retracer l'acte de baptême.

Elle décéda le 10 septembre 1665 à Québec et fut inhumé dans le cimetière de la Côte de La Montagne, à Québec.

L'acte de mariage entre Martin Prévost et Manitouabewich se lit comme suit:

Mariage de Martin Prévost et Marie Olivier
L'an 1644. le 3ème jour du moys d'octobre de Novembre.
Les bans ayant eSté publiés par 3 iours de feSte de
Suite, dont le 1er a eSté publié le 23me Jour d'octobre,
le 2e ban, le 28me jour, et le 3me Le 30me iour du meSme
moys d'octobre et ne s'eStant deScouvert aucun empeSchement
Legitime le R.P. Barthelemy Vimont Supr de La miSSion de
La compie de JeSus en ce pays de La nouvelle-france et
tenant place de curé en cette Eglise de la Conception
de La Vierge Marie a Quebec a Interrogé Martin
prevoSt fils de pierre prevoSt et de deffuncte Charlotte Vien
Sa femme de la paroiSSe de montreuil Sur le bois de Vincennes
et Marie Olivier fille de Roch manithabehich
Sauvage et ayant eu Leur mutuel conSentement et
par paroles de preSent, Les a solennellement mariés
et faict La bénédiction nuptiale en l'Eglise de La
Conception a Quebec, en preSence de tesmoins connus.
Olivier LeTardif, et Guillaume Couillard
de cette paroiSSe..

"TÉMOIN DE NOS COMMENCEMENTS"
(Martin Prévost - 1611-1691)
Par Robert Prévost, Édition Archonte, 1991
184 pages, 46 chapitres, 56 illustrations, 45 reproductions de blasons.
Coût: 30.00$ + 3.00$ de frais postaux

Association des Prévost-Provost
C.P. 6700
Sillery, Qc
G1T 2W2
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Manitouabéouich, Roch Sexe: Masculin
Famille:
Conjoint: Orgine Indienne
Outchibahabanoukoueou, Sexe: Féminin

Enfant(s):
Manitouabéouich\Sylvestre, Marie-Olivier ----------------- Suivre Tiret

pour suivre ma Lignées.

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Prévost, Martin Sexe: Masculin
Naissance : 1611
Baptême : 4 janvier 1610/11 à St-Pierre et St-Paul de Montreuil-sous-Bois
Décès : 27 janvier 1690/91 à Beauport, QC
Inhumation : 28 janvier 1690/91 à Beauport, QC
Parents:
Père: Prévost, Pierre
Mère: Viens, Charlotte

Famille:
Mariage: 3 novembre 1644 à Québec
Conjoint:
Manitouabéouich\Sylvestre, Marie-Olivier Sexe: Féminin ----------------
Décès : 10 septembre 1665 à Québec
Inhumation : 12 septembre 1665 à Québec
Parents:
Père: Manitouabéouich, Roch
Mère: Outchibahabanoukoueou,

Enfant(s):
Prévost, Marie-Madeleine Sexe: Féminin
Naissance : 21 décembre 1647 à Québec
Baptême : 26 décembre 1647 à Québec
Décès : 5 février 1647/48 à Québec
Inhumation : 5 février 1647/48 à Québec
Prévost, Ursule Sexe: Féminin
Naissance : 13 décembre 1649 à Québec
Baptême : 14 décembre 1649 à Québec
Décès : 1 janvier 1660/61 à Québec
Inhumation : 2 janvier 1660/61 à Québec
Prévost, Louis
Prévost, Marie-Madeleine Sexe: Féminin
Naissance : 7 janvier 1654/55 à Québec
Baptême : 13 janvier 1654/55 à Québec
Décès : 1 avril 1662 à Québec
Prévost, Antoine Sexe: Masculin
Naissance : 15 octobre 1657 à Québec
Baptême : 23 octobre 1657 à Québec
Décès : 16 mars 1661/62 à Québec
Inhumation : 16 mars 1661/62 à Québec
Prévost, Jean-Pascal
Prévost, Jean-Baptiste ---------------------
Prévost, Thérèse
-----------------------------------------------------------------------
Prévost, Jean-Baptiste Sexe: Masculin ---------------------
Naissance : 16 mai 1662 à Québec
Baptême : 24 juin 1662 à Québec
Décès : 11 mai 1737 à St-Augustin, QC
Parents:
Père: Prévost, Martin
Mère: Manitouabéouich\Sylvestre, Marie-Olivier

Famille:
Mariage: 18 août 1683 à Beauport, QC
Conjoint:
Giroux, Marie-Anne Sexe: Féminin --------------------
Décès : 9 juin 1711 à Hôtel-Dieu, Québec
Parents:
Père: Giroux, Toussaint
Mère: Godard, Marie

Enfant(s):
Prévost, Jean-Baptiste Sexe: Masculin
Naissance : 9 décembre 1684 à Beauport, QC
Inhumation : 9 janvier 1702/03 à Québec
Prévost, Marie
Prévost, Monique Sexe: Féminin
Naissance : 28 septembre 1688 à Beauport, QC
Baptême : 28 septembre 1688 à Beauport, QC
Décès : 12 mars 1688/89 à Beauport, QC
Inhumation : 13 mars 1688/89 à Beauport, QC
Prévost, Marie-Françoise
Prévost, Joseph-Charles Sexe: Masculin
Naissance : 4 juin 1692 à Beauport, QC
Baptême : 4 juin 1692 à Beauport, QC
Décès : 22 mai 1711 à Beauport, QC
Inhumation : 22 mai 1711 à Beauport, QC
Prévost, Louis
Prévost, Catherine-Jacqueline ---------------------
Prévost, Marie-Josephte Sexe: Féminin
Naissance : 16 avril 1696 à Québec
Baptême : 17 avril 1696 à Québec
Décès : 25 mai 1711 à Québec
Inhumation : 26 mai 1711 à Québec
Prévost, Louise
Prévost, Marie-Jeanne Sexe: Féminin
Naissance : 11 février 1699/00 à Côte St-François
Inhumation : 12 décembre 1700 à Québec
Prévost, Pierre
Prévost, Jeanne-Angélique
Prévost, Anne Sexe: Féminin
Naissance : 21 décembre 1705 à Québec
Prévost, Guillaume
Petitclerc, Charles Sexe: Masculin
Parents:
Père: Petitclerc, Pierre
Mère: Paris, Françoise
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Petitclerc, Charles Sexe: Masculin ---------------------
Parents:
Père: Petitclerc, Pierre
Mère: Paris, Françoise

Famille:
Mariage: 18 février 1714/15 à Québec
Conjoint:
Prévost, Catherine-Jacqueline Sexe: Féminin -----------------------
Naissance : 6 avril 1695 à Québec
Parents:
Père: Prévost, Jean-Baptiste
Mère: Giroux, Marie-Anne

Enfant(s):
Petitclerc, Marie-Catherine Sexe: Féminin
Naissance : 14 août 1716 à Québec
Inhumation : 8 mai 1717 à Ste-Foy, QC
Petitclerc, Marie-Françoise Sexe: Féminin
Naissance : 20 janvier 1717/18 à Ste-Foy, QC
Petitclerc, Marie-Josephte Sexe: Féminin
Naissance : 10 décembre 1719 à St-Augustin, QC
Petitclerc, Louis-Joseph
Petitclerc, Marie-Anne Sexe: Féminin
Naissance : 7 mai 1724 à St-Augustin, QC
Petitclerc, Marie-Catherine Sexe: Féminin
Naissance : 17 mars 1725/26 à St-Augustin, QC
Petitclerc, Marie-Brigitte Sexe: Féminin
Naissance : 19 avril 1728 à St-Augustin, QC
Petitclerc, Charles ---------------------------------
-----------------------------------------------------------------------
Petitclerc, Charles Sexe: Masculin ---------------------
Parents:
Père: Petitclerc, Charles
Mère: Prévost, Catherine-Jacqueline

Famille:
Mariage: 28 janvier 1760 à St-Augustin, QC
Conjoint:
Meunier, Marguerite Sexe: Féminin --------------------------
Parents:
Père: Meunier, François
Mère: Gauvin, Marguerite

Enfant(s):
Petitclair, Marguerite -----------------------

-----------------------------------------------------------------------
Petitclair, Marguerite (24 janvier 1785 -------------------
St-Augustin-de-Desmaures, Qc)

Conjoint:
Trudel, Jean-Baptiste Trudel Sexe: Masculin -------------------
Parents:
Père: Trudel, Alexandre
Mère: Plamondon, Marie-Anne

Enfants

Marie-Anne Trudel ---------------------

------------------------------------------------------

Marie-Anne Trudel Épouse Joseph Béland le 26 Janvier 1813
L'Ancienne-Lorette. Qc

Dominique Béland
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Messagepar Émilie Pronovost » 2006-03-09, 10:51

où est-ce que vous prenez tout ça les histoires de vos familles? est-ce que vous trouvez ça sur internet ou dans des livres spécialisés? J,aimerais bien ça savoir l,histoire de ma famille aussi.
Émilie Pronovost
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Messagepar Dobel » 2006-03-09, 11:28

Bonjour Emilie!

Va voir a cette adresse


http://www.genealogie.org/famille/pronovost/page2.html


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Bravo Dominique

Messagepar Shushan » 2006-03-09, 12:40

Bonjour Dominique

Au nom de toutes nos lesteurs et lectrices , je vous dit ;

Bravo, c'est super.

Nous avons eu M. Yves Decosse , M. Réal Tremblay, Mme. Johanne Nault , M. Dominique Béland.

Bravo à tous.

Qui sera le prochain ? Aller laisser vous tenter .

Nous attendons avec délice le cheminement de vos ancêtres.

.Quelques citations:


O notre Histoire! écrin de perles ignorés!
Je baise avec amour tes pages vénérées.
O registre immortel, poème éblouissant.
Que la France écrivait du plus pur de son sang !

De Louis Fréchette





L'histoire est la mémoire des siècles immortalisés.....
Un homme qui n'a pas d'histoire est tout entier dans la tombe;
Un peuple qui n'a pas dicté la sienne n'est pas encore né.....

De Lacordaire



La religion et la nature créent aux descendants l'obligation de garder un culte pour la mémoire de leurs ascendants,
Pour ceux dont ils s'honorent de porter le nom, dont ils continuent la race et aux quels ils tiennent comme les fruits aux branches, comme les branches aux racines.

De Charles de Ribbe.



ENCORE MERCI A TOUS ET A BIENTÔT.


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Messagepar chune » 2006-03-09, 16:10

La Société historique acadienne
Les Cahiers
Vol 25, nos 2 et 3
avril-septembre 1994
Stephen A. White





MARTIN
Les Martin du Nouveau-Brunswick sont les descendants de Barnabé Martin. Nous ignorons l'origine précise de Barnabé, mais il semble bien être né en France vers 1636. Il est arrivé en Acadie avant 1666, quand il épousa, à Port-Royal, Jeanne Pelletret, fille de Simon Pelletret et de Perrine Bourque. Barnabé est décédé entre 1678 et 1686, laissant sept enfants, dont René, né vers le mois de mars 1671. Celui-ci s'est marié, peu avant le recensement de 1693, à Marie Mignier, veuve de Joseph Gravois. Le cinquième des huit fils de René Martin s'appelait Jean-Baptiste. Il naquit à Port-Royal, le 15 mars 1704, et il épousa, au même endroit, le 24 novembre 1732, Marie Brun, fille de Claude Brun et de Cécile Dugas. La famille de Jean-Baptiste Martin comptait quatorze enfants, dont Joseph, né à Port-Royal, le 4 novembre 1740, et Amand, né dans la même paroisse, le 20 mai 1742. Joseph et Ama nd Martin se sont mariés à Ekoupahag (aujourd'hui Kingsclear), le 29 juin 1768, à Marie-Josèphe et à Agathe Lejeune dit Briard, toutes deux filles d'Eustache Lejeune et de Marie-Anne Barrieau. Après l'arrivée des Loyalistes à la rivière Saint-Jean, Joseph et Amand ont dû quitter la région d'Ekoupahag. Ils se sont éventuellement fixés à la baie Sainte-Anne, où Joseph et Amand sont décédés, le premier pendant l'hiver 1814-1815 et le second le 3 mars 1815.


Source: Histoire du Cap-Sable en 5 volumes- par
Clarence J. D'Entremont, prêtre, volumes, par Clarence J .D’Entremont,prêtre,volume 3.


La famille Lejeune


Nous référant à l'ouvrage de Clarence 1. D'Entremont, prêtre, nous constatons que la famille Lejeune en est une indienne. Monsieur D'Entremont s'inspire de Rameau de Saint-père dans les Documents inédits, de Le Canada Français, volume III, pp. 139 sqq. Pour étoffer et certifier ses dires.
Dans les registres de Cap Sable, nous trouvons ce qui suit sur la famille Lejeune: le 25 février 1727, Pierre Sellier était présent au mariage de Martin Grand Claude, micmac de cette rivière avec Marguerite Lejeune, 17 ans fille de François Lejeune' 'sauvage micmac de cette rivière" et Marie Egighighes, son épouse. (p. 1123, vol. 3)
Famille Lejeune:
A- Aimé Lejeune (+François Gautrot) Pierre Lejeune (+ une amérindienne) Catherine Lejeune (+François Savoie)
En accord avec ce document, les Lejeune qui vivaient au

Cap Sable étalent des AMERINDIENS MICMACS.

.Alfred Chiasson ,Généalgiste



La Famille LE JEUNE
D'après Rameau de saint-Père, Une colonie féodale en Amérique, L'Acadie (1604-1881), tome 2, p. 318-320, la famille Le Jeune-Briard serait une famille métisse acadienne. Elle serait
très ancienne en Acadie, ainsi que l'affirme cet auteur:
«Les côtes de l'est de l'Acadie ont toujours été un centre où se réunissaient volontiers des familles métisses, dont la première origine remonte certainement jusqu'aux compagnons de Biencourt et de Latour. Quelques-unes de ces familles comptaient déjà une ou deux générations au recensement de 1671."
,« La famille métisse des Lejeune était établie depuis longtemps à Mirligouesh (village indien et métis, situé entre le Cap-de-Sable et La-Hève), car deux hommes de Port-Royal avaient épousé deux filles Lejeune, entre. 1638 et 1650."
En effet, en 165O, Catherine Le Jeune, âgée de 17 ans,
épouse François Sçavoie. Seize ans plus tôt, en 1636, sa sœur aînée, née en 1623, avait épousé François Gautherot. Trois de leurs fills semblent être devenus coureurs de bois avec les Indiens et les Métis: Jean, François et Germain Gautherot disparaîtront successivement des recensements dès qu'ils auront atteint l'âge adulte.
On sait que Charles de Biencourt, fils' du baron de Poutrincourt, et son cousin et lieutenant, Charles de Saint-Etienne de La Tour, étaient restés à Port-Royal, avec quelques compagnons courageux après le départ de Poutrincourt, ramenant en France la plupart des colons, découragés par les rigueurs de 1 'hiver précédent. Abandonnés petit à petit par la France, ils vivent de chasse et de pêche, suivant les Indiens dans les bois. Après la mort de Biencourt, La Tour, qui lui a succédé, transporte la colonie au
Cap-de-Sable, afin de se rapprocher des bancs de pêche, fréquentés par les pêcheurs bretons et normands, qui sont devenus leur seùl moyen de communication avec la France. Ils y construisent un fort, afin de se mieux protéger contre les attaques des navires de guerre anglo-américains. La Tour, qui est très aimé des Indiens, est élu «Grand Sagamos des Souriquois [Micmacs], Etchemins, Poutégeois et Quénubans». Il épouse une Micmaque, probablement, une fille de Sachem. Comme il n'y a plus aucune fille française à marier en Acadie; plusieurs de ses compagnons
l'imitent. Ces mariages seront bénis plus tard par les Récollets.


FAMILLES ACADIENNES

..
°Copyright Ottawa 1994 par les éditions du Libre-Échange Ine.
JI, Grand-Côteau, Ste-Julie, Qc JOL 2S0
Dépôt légal - Bibliothèque nationale du Québec
ISBN 2-R94 1 2-004-4




AMAND MARTIN, m AGATHE LEJEUNE dit BRIARD. Enfants:
3. i. Jean-Anselme, n Ekoupahag 21 avril 1770; m St-Basile 31 juil 1797 Marie-Josèphe FOURNIER (Jean-Marie & Angélique Dionne).
ii. Marguerite, n Rivière-St-Jean 15 nov 1772; m v 1795 Pierre
HÉBERT (Jean & Blanche (Osite) Vincent).
iii. Jean-Baptiste, m Richibouctou-Village 2 avril 1804 Anne BOUCHER (Joseph & Isabelle Martin).
iv. Rose, m Richibouctou-Village 6 oct 1802 Raphaël CAISSIE (Jean-Baptiste & Félicité Haché).
v. Raphaël, n v 1781; m Richibouctou-Village 27 janv 1801 Geneviève HÉBERT (Jean & Blanche (Osite) Vincent); d Baie-Ste-Anne -- fév 1821.
vi. Paul, n v 1782; d Baie-Ste-Anne v 15 fév 1818, célibataire.
vii. Amand, n (Rg Carleton) 20 juil 1784.
viii. Marie-Esther, mBaie-Ste-Anne 18 oct 1813 Victor DURELLE.
ix. Joseph, n (Rg Caraquet) 15 mars 1788; m (1) Kingsclear 4 août 1817 Marie BOURGOIN (Alexandre & Madeleine Godin); m (2) Pointe-Sapin 11 avril 1836 Charlotte GIROUARD (Benjamin & Madeleine Cormier).



• ID: I119634830
• Name: Joseph MARTIN
• Given Name: Joseph
• Surname: Martin
• Sex: M
• Birth: 15 mars 1788


Father: Amand MARTIN b: 20 May 1742
Mother: Agathe LEJEUNE Marriage 29 juin 1768 mission d’Ekoupahay Haut Rivière N.B



Marriage 1 Charlotte GIROUARD • Birth: fev 1806
• Married: 11 Apr 1836 in Pointe Au Sapin NB

Children
1. Denis- Athanase MARTIN



• ID: I119634832
• Name: Denis Athanase MARTIN
• Given Name:Denis Athanase
• Surname: Martin
• Sex: M
• Birth: 1842
Death 29-07-1915

Father: Joseph MARTIN birth:15 mars 1788
Mother: Charlotte GIROUARD• Birth: fev 1806

Marriage 1 Suzanne DURELLE
• Married: 7 Sep 1868 in Escuminac NB


• ID: I119634834
• Name: AndreDenis MARTIN
• Given Name: Andre Denis
• Surname: Martin
• Sex: M
• Birth: 18 mai 1885

Father:Denis Athanase MARTIN
Mother: Suzanne DURELLE

Marriage 1 Appoline SAVOIE
• Married: 28 Oct 1906 in Neguac NB

Children
1. Jean Alexandre Aleçon MARTIN







• ID: I119634836
• Name: Jean Alexandre Aleçon MARTIN
• Given Name: Jean Alexandre Alecon
• Surname: Martin
• Sex: M
• Birth:10 mars 1911

Father: Andre Denis MARTIN
Mother: Appoline SAVOIE

Marriage 1 Marguerite ROBICHAUD • Birth:17 juillet 1910
• Married: 14 Jul 1932 in Baie Ste Anne NB

Children

1 Arilda Martin• Birth: 13 juillet 1933
2 Aurèle Martin Birth: 15 juillet 1934
3 Walter Martin• Birth: 23 nov 1935
4 Priscille Martin• Birth: 22 mars 1937
5 Donald Martin• Birth: 01 jan 1938
6 Norbert Martin• Birth: 07 dec 1940
7 Aleçon Martin• Birth: 01 avril 1946
8 Archie Martin• Birth: 10 mars 19479 Irène Martin• Birth: 10 juin 1948
10 Gerald Martin• Birth: 24 aout 1949
11 Fernand Martin• Birth: 19 fev 1951
12 Paul Emile Martin• Birth: 23 avril 1953
chune
 

Messagepar mitakuye oyasin » 2006-03-09, 19:00

Nous référant à l'ouvrage de Clarence 1. D'Entremont, prêtre, nous constatons que la famille Lejeune en est une indienne. Monsieur D'Entremont s'inspire de Rameau de Saint-père dans les Documents inédits, de Le Canada Français, volume III, pp. 139 sqq. Pour étoffer et certifier ses dires.
Dans les registres de Cap Sable, nous trouvons ce qui suit sur la famille Lejeune: le 25 février 1727, Pierre Sellier était présent au mariage de Martin Grand Claude, micmac de cette rivière avec Marguerite Lejeune, 17 ans fille de François Lejeune' 'sauvage micmac de cette rivière" et Marie Egighighes, son épouse. (p. 1123, vol. 3)
Famille Lejeune:
A- Aimé Lejeune (+François Gautrot) Pierre Lejeune (+ une amérindienne)
Catherine Lejeune (+François Savoie)
En accord avec ce document, les Lejeune qui vivaient au

Cap Sable étalent des AMERINDIENS MICMACS.

.Alfred Chiasson ,Généalgiste





Merci beaucoup Archie,

Nous avons les mêmes ancêtres les Lejeune.

Je suis descendante de Edmée (Aimée) Lejeune qui a épousé François Gautherot en 1644.



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Messagepar NAMASS » 2006-03-09, 22:42

Bonjour a tous

Voici mon ancêtre Blanchette.

Pierre Blanchet, l'ancêtre de tous les Blanchet et Blanchette d'Amérique, est né vers 1646, originaire de St-Omer-de-Rosières en Picardie, fils de Noël Blanchet et Madeleine Valet.
À son arrivée en Nouvelle-France, âgé de 25 ans, il est tisserand de métier et habite, comme engagé, chez Simon Lefebvre, à la côte de Notre-Dame-des-Anges, près de la rivière St-Charles, à l'est de Québec. Nous ignorons les conditions de son engagement et les raisons qui ont motivé sa venue arrivée en Nouvelle-France, vers 1667.
Pierre Blanchet est présenté à la famille Fournier, possiblement par Simon Lefebvre, son troisième voisin. Guillaume Fournier découvre les qualités de Pierre Blanchet. Ce dernier s'éprend de l'aînée de ses filles, Marie Blanchet. Guillaume Fournier met à l'épreuve le prétendant en lui confiant l'exploitation d'une terre de son domaine, non loin de Charlesbourg. L'expérience est concluante et le seigneur de St-Joseph donne sa fille de 14 ans en mariage. Marie Fournier est par sa mère, Françoise Hébert, l'arrière-petite-fille de Louis Hébert, le premier colon canadien. Le contrat de mariage est signé le 3 octobre 1669. Le père donne à sa fille une vache à lait et à son futur gendre " l'habitation qui tient lieu de St-Joseph ". Pierre, de son côté, avantage sa future de 400 livres en cas de décès et de 200 livres à prélever avant tout autre partage.
Le futur mari travaille à l'embellissement de la cabane qui lui sert de demeure près de la St-Charles. Et c'est là que, le 17 février 1670, Marie et Pierre, après la bénédiction nuptiale reçu à Québec de l'abbé Henri de Bernières, allument leur feu joyeux.
Marie Fournier et Pierre Blanchet fondent une belle famille de 16 enfants, mais, décimée par la mortalité infantile, car seulement sept enfants atteignent l'âge adulte : deux filles, Marie-Madeleine et Françoise, et cinq garçons, Pierre, Guillaume, Jean et Louis qui laissent des descendants et, finalement Simon, qu'on dit déficient. Durant une même année, soit en 1681, 3 enfants sont conduits au cimetière du Cap-St-Ignace.
La terre donnée par le beau-père Fournier est trop petite, Pierre Blanchet reçoit, le 13 octobre 1671, de Louis Couillard de Lespinay " six vingt arpents de terre en haut bois, de trois arpents de front sur le fleuve St-Laurent sur quarante de profondeur " dans la seigneurie de la Rivière-du-Sud, à la Pointe-à-la-Caille, aujourd'hui St-Thomas de Montmagny. Pierre trime dur sur sa ferme de Pointe-à-la-Caille. Il élargit même ce domaine de 4 autres arpents de front. À la fin de l'été 1681, Pierre, sa femme et 5 enfants sont recensés. Le chef de famille Blanchet déclare posséder un fusil, 7 bêtes à cornes et 8 arpents de terre en culture. Il vit dans une maison de colombages. Plus tard, il obtient un lot de 5 arpents de largeur par 40 de profondeur à St-Pierre de Montmagny, près de la rivière.
À sa mort, en avril 1709, Pierre Blanchet laisse 64 arpents de " terre faite " dont 9 arpents à St-Thomas et 55 à St-Pierre, des biens immeubles pour 810 livres, 10 sols et 6 deniers. Il y a deux grands bœufs à l'étable, l'un noir et l'autre rouge, 7 vaches, 5 cochons, 4 oies, 7 poules et un coq. Il faut ajouter en plus de sa vieille maison de colombages de St-Thomas, une " mayson de quarante pied de lont de piesse sur piesse " à St-Pierre.
Quelques jours avant sa mort, il offre à la paroisse six arpents de son bien pour la construction de l'église de St-Pierre. Il donne également un arpent de front pour l'instruction de son benjamin, Louis Blanchet âgé de 8 ans à l'époque, dans l'espoir peut-être qu'il devienne homme d'église. Ses dernières volontés ne sont par réalisées selon ses prévisions. L'église de Saint-Pierre déserte en 1785 la terre des Blanchet pour passer sur l'autre rive de la Rivière-du-Sud. C'est en l'honneur de Pierre Blanchet d'ailleurs que la paroisse fut mise sous le patronage de saint Pierre le 14 janvier 1713.
À sa mort, Pierre Blanchet laisse un riche héritage à ses descendants : une terre et des biens qu'il a fait fructifier par son dur labeur et des valeurs humaines à perpétuer.

Il ne reste plus qu'a remonter le chemin jusqu'à moi, cela reste avenir.

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A l'abordage les moussaillons

Messagepar Shushan » 2006-03-09, 22:50

Bonjour.

A l'abordage les moussaillons.

Ayant fait ma généalogie au complet soit Paternelle et maternelle.

Côté Paternelle ma grand-mère était une ACADIENNE ce qui veut dire ; toute une parenté d'Acadiens.

Les lord. & Les Trahan & Les Leblanc & Les Gallant & Les Cyr & Les Le Jeune & Les gauterot & Les terriot & Les Martin & Les Roussy & Les Lambert & Les Doucet & Les Gaudet & Les Godin et j'ai des Tremblay ect. Ils y sont presque tous , j'en perd.

Sur le côté de ma mère Les Fontaine.

Elle va rejoindre aussi une partie des acadiens. Marie Olivier Sylvestre est du nombres.

Si parfois j'ai l'ai un peu Sauvage , ne vous demander pas pourquoi.

On peut dire que j'y laisse aussi mon latin AH! AH!

Alors je constate et j'en suis très heureuse , NOUS SOMMES TOUS FRÈRES ET SOEURS.


Je vous invite à continuer , nous sommes bien partis.

A nous tous , nous sommes en ce moment à réécrire l'histoire.

JE M'EN SOUVIENS , ce n'est pas pour rien qu'ils disaient et vont dirent encore.


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Messagepar Dobel » 2006-03-10, 12:01

Une Page de notre Histoire

Cette terre que nous applerons la terre Béland

Faire l’historique de la terre ancestrale des Gaboury c’est en même temps raconter l’histoire de notre lignée puisqu’elle est intimement liée à la terreancestrale.

Notre ancêtre, Antoine, est arrivé en Nouvelle-France en 1659 à l’âge de 18 ans. Il était natif de La Rochelle. Bien qu'il s'intéresse à la terre, c'est plutôt comme coureur des bois et comme navigateur qu'il fera sa vie. La traite des fourrures avec les amérindicns c’est plus captivant et les revenus sont immédiats.

En 1678 Antoine se marie. Il a 36 ans et Jeanne Migneau son épouse en a 19. À cette époque, la disparité des âges à l’intérieur d’un couple est la norme. Jeanne est la fille du soldat Jean Migneau et de Louise Cloutier fille de Zacharie Cloutier. On dit de Zacharie Cloutier qu’il est l’ancêtre de la majorité de québécois, étant débarqué à Québec avec femme et enfants en 1634.

Comme le contrat de mariage a été passé à Beauport à la résidence des beaux-parents on peut croire que c’est là qu’Antoine et Jeanne ont vécu les premières années de leur union. Ils ont déjà trois enfants quand Antoine achète en 1687 une terre à Saint-Augustin. Alors que les terres à l’époque ont une largeur de deux à trois arpents, Antoine achète une terre de presque huit arpents de front sur trente arpents de profondeur. Antoine achète cette terre pour la somme de 550 livres avancée par un marchand bourgeois de Québec (un marchand avec qui Antoine avait l'habitude de faire des affaires dans ses activités de traite) Antoine s'engage à le rembourser en peaux de castor au retour d’un prochain voyage de traite au pays des Outaouais. (Une bande indienne vivant à la frontière entre le Québec et l'Ontario) ). Pourquoi en peaux de castor, parce que c’était la monnaie de l’époque et que c’était facile pour Antoine de s’en procurer.

Sur la terre acquise par Antoine se trouve une cabane logeable, un hangar entouré de pieux servant de grange, onze à douze arpents en labour, c'est-à-dire cultivable, le reste étant en bois debout. On peut se demander pourquoi Antoine achète une si grande terre alors qu’il cultive à peine. Pour le prestige sans doute, pour la chasse au petit gibier et surtout pour le droit de pêcher dans le fleuve au devant de sa terre.(La possession d'une terre accordait à son propriétaire le droit de pêcher dans le fleuve mais ce droit était limité à la largeur de la terre).

Cinq enfants du couple naîtront à Saint-Augustin et le baptême de l’avant-dernière, Thérèse-Angélique, sera la troisième inscription aux registres de la paroisse. On peut donc dire que la famille d’Antoine est une des premières à s’établir dans cette partie de Saint-Augustin qui deviendra Cap-Rouge.

Plusieurs années manquent aux registres de la paroisse Saint-Augustin. On ne sait pas précisément quand sont décédés Antoine et Jeanne. Ce serait entre les années 1700 et 1712. Antoine étant décédé le premier et Jeanne quelques années plus tard. Au décès de Jeanne, comme le prévoit la Coutume de Paris qu’on applique en Nouvelle-France, la terre est divisée entre les sept enfants vivants au moment du partage.(cinq filles et deux garçons) Comment procède-t-on? D’abord un arpenteur divise la terre en autant de lot qu’il y a d’héritiers, ensuite on met dans un chapeau un billet au nom de chacun des héritiers et on demande à un enfant de faire la pige. Le premier nom sortant aura le lot situé à la gauche de la terre et ainsi de suite. Cependant la terre est considérée comme un bien précieux et il s’agit habituellement du seul actif important d'une succession. On ne veut pas la morceler ce qui lui ferait perdre sa valeur. On fait donc des transactions entre les héritiers et à la suite de ces transactions, les deux garçons, Jean-Baptiste et Antoine, seront propriétaires chacun d’une moitié de la terre, soit trois arpents et neuf perches. (tableau 1)

Jean-Baptiste épouse Madeleine Racette et Antoine épouse Françoise Cottin-Dugal. Jean-Baptiste est notre ancêtre de la troisième génération c’est donc sur sa terre que nous allons porter notre attention.

Jean-Baptiste et Madeleine ont quatre enfants vivants, deux garçons et deux filles lorsque Jean-Baptiste décède en 1719 à l’âge de 35 ans et l’aîné n’a que 9 ans. Alors qu’est-ce qu’on fait avec la terre de Jean-Baptiste? On procède toujours selon la coutume de Paris qui veut que la moitié de la terre appartienne au conjoint survivant et l’autre moitié, partagée également entre les quatre enfants. Comme les enfants sont mineurs c’est Madeleine Racette à titre de tutrice qui va administrer l'ensemble.

À cette époque en Nouvelle-France, on ne reste pas veuf ou veuve très longtemps. Le travail à la ferme est exigeant et chacun des conjoints a une tâche à remplir. Moins de trois ans après le décès de Jean-Baptiste, Madeleine épouse Eustache Bourbeau, (tableau 2) elle a 35 ans et lui donnera six garçons mais seulement deux atteindront l’âge adulte. On pourrait croire que Madeleine en a plein les bras avec sa marmaille et ses accouchements en série, pas du tout, elle fait de la couture et opère un atelier dans la basse-ville de Québec, rue Sault-au-Matelot.

(tableau 3)En 1733 Jean-Baptiste Gaboury, notre ancêtre de la quatrième génération, fils aîné de Jean-Baptiste et Madeleine Racette épouse Élisabeth Cottin-Dugal fille de défunt Louis Cottin-Dugal et Jeanne Béland. À l'occasion de ce mariage la veuve Béland donne aux nouveaux époux une terre de trois arpents à condition qu'il la garde avec eux jusqu'à son décès.
Cette terre que nous applerons la terre Béland est située à quelques arpents à l'ouest de la terre des Gaboury et les bâtiments sont en ruines.(tableau 4) En 1745 Jean-Baptiste y fera construire une maison de pierre ce qui était plutot rare à l'époque. Si l'on en juge par le contrat de menuiserie, la maison était de bonne dimension.

(tableau 5)En 1738 alors qu’âgée de 51 ans Madeleine perd son deuxième mari. À cet âge son veuvage ne peut durer longtemps. Dix mois plus tard, elle épouse son beau-frère, Charles Cottin-Dugal, veuf de Thérèse-Angélique Gaboury, la soeur de Jean-Baptiste, son premier mari. Thérèse-Angélique est décédée un mois après avoir donné naissance à son dixième enfant dont cinq lui ont survécu. C'est son fils Jean-Baptiste Gaboury, né de son premier mariage, qui lui servira de témoin. (terre Béland)

En octobre 1749 à l’âge de 63 ans Madeleine Racette meurt subitement quelques jours avant le mariage de son fils du deuxième lit, Eustache Bourbeau avec Marie-Josèphe Cottin-Dugal, fille de Charles, son troisième mari. Quand on dit qu'on est tricotté serré, c'est un bel exemple

Maintenant allons du côté d'Antoine, l'époux de Françoise Cottin-Dugal, la soeur de Charles.(le troisième mari de Madeleine Racette) En 1729 la famille quite Saint-Augustin pour Sainte-Foy. Antoine et Françoise auront de nombreux enfants, huit filles et trois garçons atteindront l'âge adulte. La majorité des filles se marieront à Sainte-Foy, l'aîné des garcons Jean-Baptiste se mariera à Saint-Ours-sur-Richelieu, le second fils, Antoine demeurera célibataire et le troisième, Jacques, s'établira à Pointe-Claire. Ainsi il n'y a aucun Gaboury descendant d'Antoine dans la région de Québec.(Nous sommes tous descendants de Jean-Baptiste) En 1747 Antoine vend la moitié de sa terre de Saint-Augustin à son gendre Jean-Marie Belleau. (tableau 6)Belleau vendra à Robitaille, Robitaille à Gingras, Gingras à Petitclerc. C'est finalement la terre des Petitclerc.

(tableau 7) Qu'est-ce qu'il arrive maintenant avec la terre de Jean-Baptiste et Madeleine Racette tous deux décédés? D'abord qui sont les héritiers? Premièrement les quatre enfants de Jean-Baptiste, deux garçons, deux filles, ensuite les deux garçons d'Eustache Bourbeau, quant aux cinq enfants de Charles Cottin-Dugal, ils n'ont aucun droit d'héritage. Donc quatre lots d'égale dimension pour la terre de Jean-Baptiste et six lots pour la terre de Madeleine. Là encore on fait des transactions entre héritiers et il en résulte qu'en 1750, Jean-Baptiste Gaboury notre ancêtre de la quatrième génération qui habite la terre Béland se retrouve avec un terre de un arpent, deux perches et son demi-frère Joseph Bourbeau aura une terre de deux arpents, sept perches.Voilà, c'est la terre des Bourbeau.

(tableau 8) En 1754 le couple Antoine Gaboury - Françoise Cottin-Dugal qui habite toujours Sainte-Foy se sépare, on ne s'accorde plus. On partage les biens de la communauté, Antoine conserve sa terre de Sainte-Foy et Françoise aura la terre de Saint-Augustin. Françoise ne viendra pas habiter sur cette terre, elle est d'un âge avancé. (tableau 9)Jean-Baptiste qui possède le lot voisin (mais qui habite la terre Béland) achète de sa tante en 1757 cette terre qui ajoutée à celle qu'il détient déjà lui donnera une terre d'une largeur certifiée par un arpenteur de 3 arpents, 2 perches et 4 pieds. Cette largeur ne subira par la suite aucun changement.

(tableau 10)On s'en va sur la terre Béland où Jean-Baptiste Gaboury et Élisabeth Cottin-Dugal ont eu plusieurs enfants mais Louis leur sixième enfant, notre ancêtre de la cinquième génération c'est leur préféré. C'est lui qui a travaillé sur la ferme avec eux, et lorsque la saison était terminée il s'engageait sur un bateau et son salaire était employé à l'entretien de la maison Il se marie en 1773, à l'âge de 28 ans à Brigitte Constantin. Le père de Brigitte, Augustin Constantin est capitaine de milice de Saint-Augustin. Le capitaine de milice commandait en temps de guerre comme en temps de paix, car ce n'était pas le seigneur qui était de chef des petites communautés ou paroisses, c'était le capitaine. Il avait la responsabilité de faire exécuter les ordres de l'intendant. C'était donc un homme respecté et respectable, il n'aurait pas laisser sa fille au premier venu. Jean-Baptiste et Élisabeth donnent à leur fils Louis à l'occasion de son mariage tous leurs biens, ce qui comprend la terre Béland qu'ils habitent et la terre ancestrale.(tableau 11) Louis va continuer d'habiter la terre Béland avec ses parents et c'est là que le couple aura cinq enfants, quatre garçons et une fille.

Comme on le voit, nos ancêtres Jean-Baptiste de la quatrième génération et Louis de la cinquième n'ont pas habité la terre ancestrale bien qu'ils en aient été propriétaires. Pendant près de 50 ans, la terre ancestrale sans être abandonnée ne sera pas habitéé.

(tableau 12) En 1803 Louis donne à son fils Augustin, notre ancêtre de la sixième génération, la terre ancestrale et à un autre fils, Jean-Marie, la terre Béland.(tableau 13) En considération de cette donation Augustin et Jean-Marie devront assurer la subsistance de leurs parents jusqu'à leur mort. Ces derniers demeureront avec leur fils Jean-Marie et se réservent la grande chambre et l'usage du poële de fer. À cette époque le poële de fer était un objet de luxe, ce qui nous laisse croire qu'ils vivaient assez bien.

(tableau 12)Augustin, notre ancêtre de la sixième génération, propriétaire de la terre ancestrale depuis 1803 se marie en 1809 avec Françoise Ratté. Ils auront cinq enfants et l'ainé des garçons, Augustin, notre ancêtre de la septième génération, unira sa vie à Marie Moisan. Ils recevront en cadeau de mariage la terre ancestrale.(tableau 14)

En 1859 on construit la chapelle Saint-Félix et les marguilliers d'alors doivent faire un emprunt auprès de la Fabrique de Saint-Augustin. Pour en garantir le remboursement, les trois marguilliers hypothèquent leur terre en faveur du prêteur mais on a besoin d'un endosseur. C'est alors qu'intervient Augustin qui de tout son poids financier se porte caution et hypothèque à cette fin la terre ancestrale. En 1872 la municipalité de Cap-Rouge est créée et Augustin sera l'un des premiers conseillers. Sa terre portera les numéros 1 et 2 du cadastre officiel étant située à l'extrémité ouest de la municipalité.

Augustin et Marie Moisan auront douze enfants, six filles et six garçons. Le recensement de 1871 nous apprend que plusieurs enfants sont mariés et ont quitté la maison. Demeurent toujours sur la terre ancestrale, David 27 ans cultivateur, Joseph 23 ans, Virginie 18 ans, Wilbrod 15 ans étudiant, et Alfred 13 ans. Ce recensement nous apprend également que les biens d'Augustin et de Marie Moisan sont assez considérables pour l'époque. Avait quitté pour un monde meilleur, Augustin veuf de Françoise Ratté décédé en 1871 à l'âge vénérable de 96 ans.

En 1874 Augustin et Marie font donation de leurs avoirs à leurs enfants. Désirant avant tout faciliter l'établissement de leurs fils David 31 ans et Alfred 17 ans, tous deux ayant participé activement aux travaux de la ferme, ils donnent à David une terre située à Saint-Augustin et à Alfred (Éliza Thibault) (tableau 15) la terre ancestrale. Alfred a été très actif dans la communauté. Il a été commissaire à Cap-Rouge, président de la Commission scolaire, conseiller municipal et marguillier A son tour, par testament, Alfred donnera la terre en 1933 à son fils Augustin, époux de Régina Bureau.(tableau 16) Cette donation testamentaire s'est opérée en 1936 année du décès d'Alfred. Finalement Augustin la vendra en 1955 à son fils Richard (Pauline Beaupré) (tableau 17) qui en sera le dernier propriétaire. La terre ancestrale aura appartenu sans interruption à la famille Gaboury pendant près de 270 ans.

Vous savez quand on débute une recherche sur notre ancêtre on aimerait qu'il ait été seigneur ou au moins noble. C'est rarement le cas. Comme le dit la page d'accueil du site Internet de Historia, (Historia c'est le canal 25 de la télévision) "On descend tous d'une gang de colons". Tout de même on espère retracer en cour de route quelques personalités. J'en ai trouver quelques unes:

-Augustin Gaboury, fils aîné d'Augustin et de Marie Moisan, le frère d'Alfred et de Wilbrod, qui a été président de la Banque Nationale.

-Augustin Gaboury, fils aîné de Charles (Charles est le frère de Louis-Brigitte Constantin, terre Béland) bedeau de la paroisse Saint-Augustin pendant plus de 50 ans.

-Albert Gaboury fils du notaire Joseph-Élie, de la lignée d'Antoine,(tableau) mieux connu sous le nom de Dom Pacome, supérieur de l'Abbaye d'Oka de

-Alphonse Gaboury, fils d'Alfred et d'Éliza Thibault secrétaire-trésorier de la corporation municipale et de la commission scolaire de Cap-Rouge pendant 45 ans. Si vous visitez le site Internet du Gouvernement du Québec, section de la toponymie, on vous dira que la rue Gaboury a été ainsi nommée en l'honneur d'une famille pionnière et pour honorer Alphonse Gaboury, secrétaire trésorier de la corporation municipale et de la commission scolaire de 1918 à 1963.

Et je termine avec Marie-Anne Gaboury, fille de Charles et Marie-Anne Tessier (frère de Louis-Brigitte Constantin) soeur du bedeau.) Le bedeau est né à Saint-Augustin mais peu de temps après sa naissance ses parents quittaient Saint-Augustin pour s'établir à Maskinongé et c'est là que naquit Marie-Anne. Ce qui suit est le résumé d'un livre écrit par l'abbé Georges Dugas, publié à Winnipeg en 1945 sous le titre de: "La première canadienne au Nord-Ouest ou Biographie de Marie-Anne Gaboury montée dans l'Ouest en 1806, décédée en 1875 à Saint-Boniface à l'âge de 95 ans". Marie-Anne avait 12 ans lorsque son père décède en 1792 et pour soulager la famille, le curé de la paroisse l'amène au presbytère pour aider la ménagère. Pendant 14 ans Marie-Anne y mène une vie calme et rangée. Mais en 1806, un jeune homme du nom de Jean-Baptiste Lagimodière qui avait passé cinq ans dans les plaines de l'Ouest canadien revint pour revoir sa famille établie à Maskinongé. Tout le monde voulait l'entendre, il avait tant d'histoires à raconter.Ce n'était pas toujours l'exacte vérité mais qu'importe c'était intéressant. Marie-Anne alla l'écouter et se laissa prendre au charme de ses récits. Jean-Baptiste Lajimodière la trouva fort jolie et la demanda en mariage. Sa mère ne fit pas objection, Jean-Baptiste était de bonne famille. Marie-Anne avait 25 ans et Jean-Baptiste 31 ans.

Mais dès le début de leur union, Jean-Baptiste déclara à Marie-Anne qu"il avait l'intention de repartir bientôt pour le Nord-Ouest. La mère de Marie-Anne était opposée à ce voyage, elle savait que si sa fille se décidait à l'entreprendre, elle ne la reverrait plus jamais. Dans son incertitude Marie-Anne alla consulter son curé qui lui dit que si elle se sentait le courage et la force de partir, il valait mieux de suivre son mari que de le laisser partir seul.

Marie-Anne et Jean-Baptiste partirent en canot de Lachine au début de juin 1806 dans et arrivèrent à l'entrée du lac Winnipeg au mois d'août. Ils se rendirent jusqu'à Pembina où Jean-Baptiste avait déjà demeuré, car c'était dans ce poste qu'ils avaient l'intention de passer l'hiver. Jean-Baptiste planta sa tente dans le voisinage du fort pour attendre la saison de chasse d'automne. Marie-Anne devenait ainsi la première femme blanche à s'établir dans cette partie de l'Ouest canadien qui sera plus tard la province du Manitoba. Presque tous les chasseurs se rendaient à cette endroit qui était le plus favorable pour la chasse aux buffles. Marie-Anne était enceinte et accoucha dans une maison du fort, d'une fille qu'on appela Reine.

Un an plus tard, les Lagimodière laissent le fort de Pembina pour le fort des Prairies dans la région d'Edmonton. Marie-Anne hiverne pendant quatre années au fort des Prairies. Pendant l'hiver Jean-Baptiste était absent pour visiter ses pièges et se procurer des fourrures.(c'était une espèce d'Ovila Pronovost, pour ceux qui ont suivi la série "Les filles de Caleb" Le printemps quand le temps des belles fourrures était passé, il laissait le fort pour aller chasser le buffle. Marie-Anne l'accompagnait, elle montait à cheval des journées entières. Quand Jean-Baptiste trouvait un endroit favorable pour la chasse, il y plantait sa tente et y séjournait quelque temps. Le 15 août 1808 quelques heures après une chasse aux buffles, Marie-Anne donnait le jour à son deuxième enfant, Jean-Baptiste qui fut surnommé Laprairie parce qu'il était né au milieu de la prairie.

Marie-Anne était la seule femme blanche que les indiens côtoyaient, aussi avaient-ils beaucoup d'attentions pour elle, mais ses enfants excitaient leur convoitise. Un jour Marie-Anne était avec Jean-Baptiste sous sa tente, Des indiens arrivèrent auprès d'eux avec des chevaux et le chef descendit pour parler à Marie-Anne. Elle ne comprenait leur langue mais le chef pour lui faire entendre qu'il désirait avoir son enfant Laprairie, prit la corde qui attachait le plus beau de ses chevaux et, la passant autour de la main de Marie-Anne, lui fit signe qu'il le lui donnait en échange de l'enfant. Marie-Anne le repoussa. Le chef indien croyait qu'elle ne se contentait pas d'un cheval, lui en amena un second. puis lui passa la corde autour de la main comme la premièrefois. Marie-Anne prit son enfant dans ses bras et se mit à pleurer. Le chef cessa d'insister davantage et continua sa route avec ses hommes et ses chevaux.

Marie-Anne accouchait au rythme des années. Elle aura huit enfants. La North West Company et la Hudson's Bay Company se disputaient le commerce des fourrures. La rivalité entre ces deux compagnies commença sérieusement à l'arrivée des premiers colons. Les forts que se construisaient ces deux compagnies subissaient des attaques fréquentes tant des indiens que des Métis. Marie-Anne qui était au fort Douglas avec ses enfants n'était pas sans inquiétude. Un indien vint trouver Marie-Anne et lui dit que les Métis avaient l'intention de prendre le fort. Tu vas sortir d'içi avec tes enfants et venir habiter dans ma hutte qui est de l'autre côté de la rivière. Le lendemain, les gens de la North West prirent le fort Douglas mais personne ne perdit la vie.

Marie-Anne passa l'été dans la hutte de l'indien et sa famille mangeant comme eux ce qu'elle pouvait se procurer à la pêche. Mais quand vint l'automne elle transporta sa famille dans une cabane en bois inoccupée du còté est de la Rivière Rouge. Il y avait déjà un an que son mari était absent et qu'elle n'en avait plus eu de nouvelles. Vers la fin de décembre, qu'elle ne fut pas sa surprise de le voir arriver.

À l'été de 1818 les premiers missionnaires arrivèrent à la Rivière Rouge. Marie-Anne n'avait pas vu de prêtre depuis son départ de Maskinongé en 1806. Pour une femme très croyante et ayant vécu plusieurs années dans un presbytère, c'est une rencontre qu'elle espérait depuis longtemps. Les missionnaires baptisèrent tous les enfants de moins de six ans. Comme Marie-Anne était la seule femme baptisée, elle leur servit de marraine. Longtemps dans la colonie, les enfants l'appelèrent "ma marraine".

Jean-Baptiste Lagimodière décéda en 1855 à l'âge de 76 ans. Après son décès Marie-Anne alla demeuré chez son fils Benjamin à Saint-Boniface.

À l'automne de 1843 sa fille Julie épouse Jean-Louis Riel et en 1844 elle accouchera dans la maison de Marie-Anne d'un premier enfant qui portera le prénom de Louis. Louis se fera remarquer par son intelligence et sa vivacité. Il étudira au collège de Montréal et fera des études en droit. En 1866 il était de retour au Manitoba et participait à la lutte des Métis contre le gouvernement qui voulait s'accaparer de leurs terres. À titre de leader des Métis, Louis Riel pris part à l'insurrection de ces derniers contre le gouvernement et fut pendu à la prison de Régina en 1885 pour cause de haute trahison. En 1992 la Chambre des communes a adopté un résolution reconnaissant le rôle unique et historique de Louis Riel dans la fondation de la province du Manitoba. Plusieurs le considèrent comme un père de la Confédération. En octobre dernier à l'émission "Maisonneuve à l'écoute" au réseau RDI on a refait le procès de Louis Riel interprété pour l'occasion par l'avocat Guy Bertrand. À la suite de ce procès virtuel, Louis Riel a été acquitté par une forte majorité de téléspectateurs.

Marie-Anne Gaboury, la grand-mère maternelle de Louis Riel ne connut pas
ces moments tragiques étant décédée à Saint-Boniface en 1875 à l'âge de 95 ans. Pour rappeler sa mémoire, une école d'immersion française à Winnipeg
a été nommée "École Marie-Anne Gaboury."

Dominique Béland
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