Nos Ancêtres

Participez à la structure de notre organisation

Marriages Régisters of Miquelon

Messagepar Perdrix-Blanche » 2008-01-09, 17:02

Marriages Régisters of Miquelon
1763 to 1790-1791



http://www.acadian-home.org/miquelon.html
Perdrix-Blanche
Membre
 
Messages: 60
Inscrit le: 2006-05-27, 20:55

Jeann Bregevin

Messagepar Pivoine » 2008-10-31, 00:21

Jeann Bregevin
Ancêtre des Bergevin dit Langevin d'Amérique



On peut vraiment parler de l'histoire fabuleuse d'une famille, puisque, à l'origine de tous les Bergevin d'Amérique, se trouve un seul homme qui, ayant perdu son père à l'âge de deux ans, quitta la France au début de la trentaine pour s'établir en Nouvelle-France. Cet homme, Jean BREGEVIN, est devenu depuis l'ancêtre de plus de 300,000 descendants, et sa famille s'accroît encore d'environ dix nouveaux descendants chaque jour.

François Bregevin naît vers 1590 dans un petit hameau, appelé Bergheim, dans la province du Haut-Rhin, district de Celmar, comté d'Alsace, non loin de Strasbourg, près de la frontière franco-allemande. Il épousera Jehanne Gybet et ils auront deux enfants, Catherine (1600 - ?) et Mathurin (1609 - 15-11-1637).

Mathurin épouse Marie Tesnier (1614 - ?) à l'été 1634, en l'église de Saint-Jacques-lès-Angers. L'acte de mariage y est conservé et on peut y lire la signature de l'officiant, M. Angot, et celles des témoins: Thomas Chastelain, prêtre, et Pierre et Thomas Granger, probablement deux frères, amis de l'époux.

Mathurin et Marie ont deux enfants, Marie et Jean. Par malheur, Mathurin et sa fille Marie meurent le même jour, en novembre 1637, alors que Jean n'a que deux ans. Sa mère se remarie six mois plus tard à Mathurin Charbonnier, mais Jean garde le nom de Bergevin. Heureusement pour nous, sinon nous nous appellerions tous Charbonnier!

Jean (11-3-1635 - 2-2-1703) était donc né Bregevin à Angers, ou tout près, mais, dès son arrivée en Nouvelle-France à l'été 1665, ce nom s'est transformé en Bergevin (soit par erreur de transcription, soit par mauvaise prononciation). Quoi qu'il en soit, c'est bien ce Jean qui est l'ancêtre commun de tous les Bergevin d'Amérique, de plusieurs Langevin et Longeway, et de tous les Longeuay du Canada, tout au moins. En fait, le nom et la lignée Bergevin sont uniques au pays, mais on trouve encore en France des Bregevin et des Brechevin.

Jean Bregevin, puis Bergevin, était arrivé, quant à lui, le 17-08-1665, comme soldat faisant partie de la Compagnie de Grandfontaine du régiment de Carignan-Salières. Près de 1200 soldats de ce régiment, l'un des 65 régiments de l'armée régulière du Roi en 1660, sont arrivés à Québec de juin à septembre 1665.

Ils ont, pour la plupart, été postés dans les différents forts de la vallée du Richelieu, pour combattre les Iroquois. Une fois leur service militaire terminé, ils avaient le choix, soldats et officiers, de retourner en France ou de s'installer au pays. Jean Bergevin s'installa à Québec puis à Bourg-Royal rattaché au village de Saint-Michel de Beauport (à peu de distance au nord-est de la ville de Québec).

Chez les militaires, la chose était courante, tous et chacun avaient un surnom qui faisait référence à n'importe quoi: lieu, métier, fleur, tic, taille, etc. C'est ainsi que bien des soldats originaires d'Anjou se faisaient appeler L'ANGEVIN (les Angevins sont originaires d'Anjou). D'où les BERGEVIN dit LANGEVIN que l'on trouve au 17e siècle. Ce qui fait qu'il y a plusieurs familles Langevin, mais une seule lignée Bergevin dit Langevin, qui a donné, les Longeway puis les Longeuay. Mais il y a aussi d'autres familles Longeway, pour les mêmes raisons sans doute!

Le 26 novembre 1668, en l'église Notre-Dame-des-Victoires de Québec, Jean et Marie Piton (Pitault - Pitau), une fille du Roi, unissaient leur destinée. Jean avait 33 ans et Marie 18. Ses parents, Rémi Pitau et Marie Poilen, vivaient à Saint-Paul, paroisse de la ville de Paris, en Île-de-France.

Installés à Bourg-Royal peu après leur mariage à Québec, sur une terre qui avait été octroyée à l'ex-soldat, Jean et Marie ont élevé une famille à la taille de l'époque: huit garçons et quatre filles, dont quatre garçons et une fille qui eurent des enfants à leur tour, de sorte qu'en deux générations il y avait 19 garçons et 26 filles portant le nom Bergevin.

Leur premier enfant meurt avant d'avoir atteint trois ans.

Leur deuxième, Joseph, né en 1673, ne semble pas s'être marié, du moins aucun document le concernant après sa naissance n'est disponible, à ce jour, sauf un, rapportant son décès en 1735.

On ne sait rien, non plus, du troisième, Jacques, né en 1675. On le dit mort-né.

Leur première fille, quatrième enfant, Marie-Ambroise (1676 - ?), se marie à l'âge de 18 ans, au soldat Guillaume Falardeau, le 25-01-1694, à Beauport. Ils ont une fille, Marie-Ambroise II et un fils, Charles. Marie II épouse Jacques Savard, le 14-01-1724, à Charlesbourg, et ils ont une fille, Charlotte. Quant à Charles, il épouse Marguerite Savard, le 15-06-1739, à Charlesbourg (elle est probablement la sœur de Jacques). Cette branche n'a pas été exploitée et on n'a recensé qu'un descendant par famille pour les dix générations suivantes (il y en a sûrement davantage). Ces gens sont demeurés dans la région de Charlesbourg pour plusieurs générations.

Une autre fille, Marie (1678 - ?), épouse à Beauport Siméon Morin, et ce couple produira une nombreuse descendance qui est retrouvée un peu partout en Amérique du Nord.

Les sixième, huitième et dixième enfants, trois garçons, ont épousé trois des filles d'un voisin, Mathieu Texier dit Laplante, et eurent au total 17 garçons et 16 filles.

Louis (1681 - ?) épouse Marguerite Tessier, (l'aînée des trois soeurs Tessier), le 13-01-1705 à Beauport. Ils ont un garçon, Louis II, et trois filles (tous quatre mariés par la suite), à Beauport.

Ce qu'il est intéressant de noter, concernant la branche de Louis, c'est que cette bien petite branche au départ (un seul fils, Louis II) a donné plus de descendants portant les noms Bergevin et Longeway/Longueay que toutes les autres branches . Si notre ancêtre commun Jean (lui-même garçon unique) a eu toute une descendance, on peut en dire autant de son petit-fils Louis II, lui aussi garçon unique.

Ignace (1685 - ?) épouse Geneviève Tessier (la 2e des trois soeurs Tessier), le 19-11-1708, à Beauport. Ils ont neuf garçons et sept filles (l'une des trois grandes familles ex aequo dans la lignée). Mais peu d'entre eux (un seul en fait) garderont le nom Bergevin.
Les enfants d'Ignace devaient avoir la famille Allard dans l'œil puisque trois de ses garçons et trois de ses filles vont marier un ou une Allard. Même que deux des garçons s'appellent Pierre et que tous deux épouseront une Marie-Charlotte Allard - mais ce sont, espérons-le, à tout le moins deux cousines.

La branche d'Ignace et de Geneviève reste dans la région de Charlesbourg. Leurs descendants émigreront lentement mais progressivement, et ce, vers toutes les régions au fur et à mesure de leur ouverture à la colonisation: le long du fleuve, tout d'abord en remontant vers Trois-Rivières, puis le nord-ouest du Québec, puis en descendant le fleuve vers le nord-est, puis au nord vers Chicoutimi, et au sud, vers la Beauce et Sherbrooke.

Jean-François (1690 - ?) épouse Madeleine Tessier (la 3e des trois soeurs Tessier), le 13-02-1713, à Beauport. Ils ont sept garçons et six filles. Peu d'entre eux garderont le nom Bergevin, comme ce fut le cas pour la branche d'Ignace.

Les descendants de ces deux branches sont restés dans la région de Québec, Beauport. On n'y trouve guère de Bergevin venant de ces deux branches. Il reste donc beaucoup de Langevin à recenser.

Les septième et neuvième enfants sont tous deux mort-nés.

Quant au 11e et dernier, Jean II (1670 - ?), il prit femme trois fois, de 1702 à 1712, la mort frappant sans discrimination, dans toutes les familles, surtout au moment de l'accouchement ou peu après, des suites des fièvres puerpérales, très fréquentes (et méconnues) à cette époque.

Il eut, au total, 13 filles et 1 garçon.

Il a d'abord marié Marguerite Meunier, le 28-02-1702, à Beauport. Marguerite meurt en couches et l'enfant qu'elle portait - elle s'appelait aussi Marguerite - est décédée le même jour qu'elle, le 23-12-1702.

Jean a épousé, une année plus tard, Marie-Renée Bezeau, à Charlesbourg. Leur premier enfant, une fille, fut elle aussi appelée Marguerite à sa naissance, le 26-08-1704. Leur seconde fille, née le 11-08-1707 fut baptisée Renée, comme sa mère, qui mourut quatre ans plus tard, le 29-03-1711.

Jean se remaria une troisième fois, le 5-04-1712. Les époux demeurèrent à Charlesbourg et y eurent douze filles et un garçon. Trois des filles sont mortes en bas âge et huit des neuf autres se marièrent. Leur seul fils, Charles-Michel, prit pour femme Thérèse Lenoir et ils n'eurent qu'un enfant, Charles Michel II, qui épousera Ursule Virmontois. Tout ce monde et leurs descendants sont restés dans la région de Charlesbourg jusqu'en 1777. On connaît peu de choses de cette branche familiale depuis lors, puisqu'il n'y eut que ce rejeton mâle pour perpétuer le nom Bergevin.

Faits intéressants:

le plus grand nombre de mariages va à Godefroy Langevin, avec 4 mariages en 17 ans
les mariages les plus "rationnels" vont aux 6 mariages Bergevin-Allard;
le veuvage le plus court est celui de Jean II qui a repris femme 20 jours après le décès de sa première femme.

Réference: Jerry LONGUEAY dit Bergevin, 21 janvier 1996
trad. Libre par Claude LANGEVIN dit Bergevin, 21 janvier 1997
Pivoine
Membre
 
Messages: 137
Inscrit le: 2006-08-22, 11:18

Nos Ancêtres

Messagepar Acadienne » 2009-02-09, 13:10

Nos Ancêtres

Ils se multiplient tous en remontant les ans
S'évanouissent ensuite dans la nuit des temps
Leur nombre exponentiel me donne le vertige
Ils forment une branche, un rameau, une tige,
De plus en plus petits, de plus en plus lointains
Mais que serait mon arbre sans cet apport sans fin ?
C'est dans cette abondance qu'il vient puiser sa sève,
Dans cet aspect touffu qu'enfin prends corps mon rêve

Avant de s'en aller, hélas, à tous jamais,
Ils ont pleuré, dansé et ils se sont aimés.
Ils ont connu des joies, des drames, des souffrances,
La famine, le froid, le bonheur, les errances,
Les invasions, la guerre, le progrès et la paix.

A travers les époques, les coutumes, les lois,
Avec des empereurs, des présidents, des rois,
Du fabricant de drap au maréchal ferrant,
Du pauvre journalier au riche paysan,
Ils ont forgé l'Histoire et laissé leur empreinte
Sur une vaste fresque que chacun d'eux a peinte.
Sans se douter, qu'un jour, sur un ordinateur
Leur existence enfin serait mise à l'honneur !

Sans cette chaine humaine, sans ces périlleux maillons
Qu'ils soient en beaux atours ou qu'ils soient en haillons
Sans ces vies, ces naissances, ce cycle interminable
Qui n'était pas pour eux toujours très charitable,
Sans ce fil qu'ont tissé maintes générations,
Avec persévérance, avec obstination,
Je ne serais pas là pour leur dire merci.
Oui, ce sont mes ancêtres !
Peut-être les vôtres aussi ?

Auteur : Inconnue
[/b

[b]Le nom de l'auteur est inscrit et les messages qui n'avaient pas rapport avec le sujet premier soit "Nos Ancêtres" ont été retiré


Auteur : Annie ARMAND-NOUVEL

Source : Nos Ancêtres en Nouvelle-France http://www.migrations.fr/Ancetres_%20n_france.htm


Mod.3
Acadienne
Membre
 
Messages: 338
Inscrit le: 2006-06-23, 11:06

Descendants of Jacques Martin

Messagepar Acadienne » 2009-04-25, 12:57

« Qui veut voir fleurir ses branches, honore ses racines » (Proverbe Africain)
Acadienne
Membre
 
Messages: 338
Inscrit le: 2006-06-23, 11:06

ALEXANDRE RAOUL OU RAUX (1631-1692)

Messagepar Acadienne » 2009-04-25, 14:17

ALEXANDRE RAOUL OU RAUX (1631-1692)

http://www.cssh.qc.ca/jean/test-sylvestre/0000334.htm


Lina
« Qui veut voir fleurir ses branches, honore ses racines » (Proverbe Africain)
Acadienne
Membre
 
Messages: 338
Inscrit le: 2006-06-23, 11:06

Précédent

Retour vers Notre Avenir

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité