service de généalogie métisse et autochtone

Ressources, services, documentations.

à Dominique

Messagepar isalherbo » 2009-08-10, 17:26

Chère Dominique,

que d'efforts pour me discréditer!

mes recherches ont donné la même chose que toi.

La différence, c'est que j'ai en ma possession des photos, des écrits, et l'histoire orale de ma famille. Qui sont tous annexés à ma propre généalogie.
Geogianna Chaillé était reconnue indienne par sa fille MArtina, et par ma propre grand-mère, Lorraine. Photos à l'appui. Moi je dis que Georgianna était métisse, parce qu'elle a aussi de l'ascendance française, de par son grand-père. Mais dans la famille elle était considérée comme indienne, a cause de ses traits, de sa façon de vivre et de ce qu'elle a transmis à ses descendants.

Ce que les livres ne disent pas, c'est de quelle façon le village de Sainte-Thècle a été inauguré. Pour ton information, plusieurs indiens ont choisi de vivre dans le nouveau village, où s'est tout a coup trouvé une église de bâtie sur leur campement d'été, au bord du lac, dans le bois.

Le père de Georgianna, Élie, a été un des fondateurs de ce village, où il a été engagé à titre de maître bûcheron. On lui a donné le choix de soit aller vivre en réserve, soit aider à déboiser pour le nouveau village. Si on lui a donné ce choix, ça devait pas être parce qu'il ressemblait à un blanc...Dans la famille de mon père, plusieurs en ont voulu ( moi y compris) à cet ancêtre de d'avoir fait ce choix. Comme quoi, quand on décide de quoi, c'est vrai que nos décisions ont des répercussions pour les 7 générations suivantes.

Les recensements , que j'ai vu, photocopiés et consultés, disent exactement le résultat de tes recherches. Tout le village est canadien-français, et presque tout le monde est cultivateur. Or, à cette époque, quand le gouvernement fédéral, qui menait les recensements, a décidé quel village était une réserve et quel village ne l'était pas, la règle était que si des blancs ont réussi à s'installer en un lieu, partagé avec des indiens, ce lieu n'était pas déclaré réserve. La raison est que si des blancs ont réussi à s'installer, et que si les indiens qui restent choisissent de rester là aussi, c'est qu'ils acceptent de s'intégrer. Du coup, les recenseurs entraient dans le village, et écrivaient CANADIEN FRANÇAIS sur la première ligne en haut, et descendait des guillemets jusqu'en bas de la page. Retourne voir, justement, la page de recensement que tu cites.

Ce que ma famille paternelle dit, c'est que leurs ancêtres ne se sont pas déclarés de race blanche, ILS ONT ÉTÉ DÉCLARÉS COMME TELS.

À sainte-Thècle, aux tous débuts du village, plusieurs maisons étaient habitées par des indiens, mais comme ils n'habitaient pas une réserve, ILS ONT ÉTÉ ASSIMILÉS dans les recensements. Comment je sais? PArce que ceux qui sont encore vivants dans la famille de mon père m'ont raconté, et m'ont montré leurs souvenirs. Ensuite, parce que je suis allé voir à Sainte-Thècle, où on peut voir des photos d'époque, et j'Ai comparé ces photos avec les miennes. Les mêmes bâtisses, la même boulangerie, mais pas le même monde dessus. Dans l'histoire de Ste-Thècle, celle écrite dans les livres, tous des blancs. DAns la réalité, une bonne gang d'indiens assimilés.



Chère Dominique, allez voir où se trouve le cimetière paroissial à Ste-Thècle. À l'époque, il était dans le bois, au bord du lac. MAintenant, c'est développé. Mais les enfants qui ont enterré leur mère l'ont enterrée en territoire attikamek, et pas huron. LA proximité de Wendake n'a rien à voir. Je sais aussi l'étendue qu'avait le territoire attikamek, pour m'être rendue à Wemontachie, pour connaître leur histoire. L,endroit où se situe l'actuel village de Ste-Thècle était sur leur territoire, et pas en territoire huron. Allez leur demander vous-même.

Maintenant...

Mon arrière grand-mère Jeanne-Yvonne est morte vers 42 ans, de peine. De n'avoir jamais revu les siens suite à son mariage, d'Avoir été arrachée aux lieux de son enfance, aux coutumes, à ses amis... indiens de Restigouche. Ses parents ont été des gens très respectés par les indiens de la région, parce qu'ils ont aidé plusieurs famille à se nourrir , à s'en sortir. Jeanne-Yvonne a été adopté par les mikmakw de la Restigouche, et ses parents, ainsi qu'elle même, reposent dans leur vieux cimetière. Les parents de Jeanne ont choisi de rester toute leur vie auprès des indiens de Restigouche. Ils ont élevé leurs enfants parmi les indiens. Ils ont respecté leur mode de vie, et Jeanne-yvonne a choisi de se marier auprès d'Eux... ÇA parle...

En ce qui a trait à Clarisse Boudreau, mon grand-père, toujours vivant, et ses frères qui sont encore en vie pour en témoigner, ont toujours considéré leur grand-mère comme étant indienne. De par ses traits, ses valeurs, et ce qu'elle a transmis, elle aussi. Vous devriez faire des recherches pour voir que Clarisse est la 6e ou 7e femme d'une lignée indienne mikmakw. Du côté de son père, c'est acadien. Et la lignée Godet est métisse, mikmakw aussi. Cette lignée est d'ailleurs la première que j'ai reçue il y a plusieurs années, faite par une généalogiste de MAniwaki.

Bien tant mieux si un frère de Clarisse a choisi de faire de la politique. Je ne le savais pas, merci de m'en informer. Fort probablement que cette famille-là vivait à l'époque où les garçons étaient instruits, et les filles.. mariées.

En passant, ses descendants l'ont toujours appelée la grand-mère Lepage, parce que personne n'a vraiment connu Ulric Falardeau de son vivant, et qu'ils ont plutôt connu son 2e époux, un gros gars qui aimait vivre dans le bois. Vous n'avez pas mis la main la dessus, dans vos fouilles???

En ce qui a trait à mon propre arrière grand-père, Joseph Prosper, ben oui ... les Falardeau se sont installé en ville avant lui. Mais il a fait lui aussi le choix de rester en ville, et il se ressourçait régulièrement au chalet, qui est encore dans la famille, soit dit en passant. Joseph Prosper était un excellent pêcheur, et il vouait une admiration sans borne à sa mère, qu'il a toujours dit indienne.


Je cite encore Mme Falardeau :

(J'ai eu un bon réflexe en imprimant la page où Mme Falardeau « rendait hommage à ses ancêtres », car celle-ci a été modifiée depuis le 14 juillet 2009)[/quote]




Quel beau réflexe. Mon site est en évolution, en progression. Si j'ai enlevé ces paragraphes, c'est en lien avec une discussion avec un métis de l'Estrie qui partage comme moi le rêve d'un registre métis au Québec. Comme j'ai consacré une page entière à un article sur le registre, en page d'accueil, pour enlever la répétition, j'ai modifié la page où vous êtes allée chercher ce que je dis de tout mes ancêtres, parce que c'était inclus dans encore un passage qui parlait du registre.

Quel bonne décision j'ai eue...

Ça va éviter que d'autres personnes mal intentionnées viennent spolier la mémoire de ma famille et de mes ancêtres.

Vous savez, la tradition orale d'une famille vaut tout autant que ce que les registres ou les recensements ont bien voulu montrer.

Je n'ai pas besoin de mentionner mes sources... ce sont les mêmes que toi, Dominique.

Sauf que tu n'as pas accès à mes parents, mes oncles et mes tantes, ma famille, nos albums photos, nos souvenirs, nos expériences et nos histoires. Quand j'ai fait mon site, avec tout ce que j'ai écrit, en date où tu l'as copié pour faire tes recherches, ma famille, des deux bords,en était très fière.

Tout le temps que tu as passé à faire ces recherches... Pourtant, sur mon site, j'ai aussi une section où c'est écrit COORDONNÉES . Ça aurait été bien plus simple et moins long pour toi de me téléphoner pour me demander mes sources. Je les ai en deux copies : une pour mes dossiers, une pour la société de généalogie...

Si t'as d'autres questions, n'hésite pas à me téléphoner. Ça va me faire plaisir.
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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à M. Montour

Messagepar isalherbo » 2009-08-10, 17:31

J'ai tout imprimé. Je lirai tout ça à tête reposée.
Y a bien des affaires que j'ai déjà lue, que je sais déjà,
mais d'autres que je vais apprendre, c'est certain.
J'en apprends tous les jours, et j'aime ça.
Merci encore
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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M. Goulet

Messagepar isalherbo » 2009-08-10, 17:51

M. Goulet,

pour le Jay-Traité,

si jamais je suis dans le champ, merci de m'en informer.
Pourriez vous aviser également la personne qui m'a formée,
et qui m'a aussi informée sur le Jay-Traité,
en la personne de Mme Dominique Elankwe CÔté,
chef de la communauté métisse Alnombak,
qui n'a d'effectif sur son site web que la page que j'ai autrefois corrigée pour toutes les fautes d'orthographe avant qu'elle la mette en ligne?

visitez son site, et sa page sur le Jay-Traité,
au http://genealogie-autochtone.qc.ca/page2.shtml

En ce qui me concerne, un de mes oncle paternel a fait il y a environ 10 ans une demande de statut autochtone, en se disant que si ça ne marcherait pas, peut-être qu'il aurait droit à un statut métis. On lui a répondu qu'il n'avait pas droit au statut autochtone, et qu'il n'y avait pas de statut métis pour le Québec, mais que par contre, il pourrait se qualifier pour le Jay-Traité.

À l'époque, je n'avais pas de contacts avec cet oncle, je n'étais pas au courant de ses démarches, je les ai apprises l'année passée, alors que je savais, ou croyais savoir, ce qui en était du Jay-Traité, selon la formation que j'ai reçue de Mme Dominique Côté.

Je me suis dit que si mon oncle y avait droit, j'y avait encore plus droit que lui, étant donné que j'ai du sang indien du côté de ma mère aussi.
C'est la raison pour laquelle je vous disais que j'était l'exemple vivant d'une personne qui y aurait droit.

Je vous ai envoyé le lien qui dit que le Jay-Traité ne se donne pas au Canada, mais que les États-Unis ont leurs exigences quant à ce même Jay-Traité.

J'ai fait confiance, et il semble que ce soit à tort. Je me renseigne également de mon côté, et s'il s'avère que même les États-Unis n'émettent pas cette carte, je vais enlever ce service parmi ceux que j'offre.


Je vous reviendrai la dessus.
Merci beaucoup M. Goulet,
sincèrement.
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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correction

Messagepar isalherbo » 2009-08-10, 19:33

Correction:

avant qu'un ou une chercheuse de pou
s'en donne à coeur joie de me rentrer dedans...

je vais corriger un détail:
mon ancienne formatrice, Mme Dominique Côté,
n'est pas cheffe de la communauté Alnombak.
Elle est plutôt cheffe de sa communauté Antaya.
Pour ce que ça veut dire...

Y a certainement d'autres détails qui m'ont échappés
et que des yeux perçants de gens crinqués aux batailles
vont subtilement trouver...
bon.. est-ce que j'ai mis toutes mes virgules à la bonne place???

À force de critiques, je vais finir par être pas mal bonne!

Sur ce, bonne route à tous
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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Messagepar FERN » 2009-08-10, 21:32

bonjour
ho la je comprend tout ,(formatrice Dominique Coté) ho boys,
ho boys ,ho boys, compagne de Sancoucy, qui étais compagne de guillaume , vous me semblez honnète, fauté le camp de la aux plus vite ,je croyait que vous possèdiez des preuves du traité de JAY
ji allait mollo , mais vous confirmez ne pas en possèdé , donc limmigration ma bien informé, je vous conseil de revérifiez,
cette histoire de traité de jay a été planifier par guillaume carle et justement sansoucy, et je croit que coté étais dans les environs?
cette coté a certifier que Francoise Grenier Garnier étais Autochtone avec des supositions, le fait quelle cest associé a une machine a piastre, sansoucy ,me lesse ???????? votre défence est bonne , mais de grace avant de faire confience a quelqun renseignez vous
bonne fin de journée et bonne route
fern
denier message si vous voulez dautre information ce sera sur M P
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Messagepar Pierre » 2009-08-10, 22:32

Ho, Fernand…

Dominique Côté est encore en formation. Elle a sûrement fait toutes les erreurs que tous les autres ont fait et font encore quand ils tombent sur le milieu des « autochtones hors-réserve », c'est-à-dire de présumer que les dirigeants des organismes sont tous de bonne foi.

Mais Dominique est formée en sciences juridiques et dont formée à la recherche de la vérité.

Isabelle Falardeau écrit bien que Dominique est son ancienne formatrice.

J’ai eu 7 profs au primaire, 4 au secondaires, 15 aux cegeps et 30 à l’université. Parmi eux, 54 n’étaient pas fort en droit autochtone et en histoire.

Isabelle apprend et apprend vite. Dominique aussi.

Ne ramenez pas SS dans le décor, ni GC, pour reprocher Dominique et Isabelle, sans oublier d'écrire que SS et GC sont issus de l’AAQ qui émettait des cartes autochtones pas copiables (mon œil) après avoir vérifié avec rigueur les données généalogiques soumises par les postulants, valides pour le Jay treaty.

Moi aussi j'ai vérifié la validité de tout cela, notamment auprès d'une personne qui a acheté la carte de l'AAQ sur la foi de ces représentations, l'a présentée aux douanes (la carte) et a été acceptée aux USA.

C’est Luc Lacroix alors qu'il était directeur de l'AAQ qui a écrit que Jean Langlois, Huron Sauvage, descend de Noel Langlois et vu que Noel est Normand, sa femme d’origine inconnue, Françoise Garnier, est la Sauvagesse de la lignée. J'ai cet avis généalogique sous les yeux, connu d'environ 20 pour cent des membres de l'AAQ.
Pierre
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Messagepar Pierre » 2009-08-10, 22:43

Heu, je viens de lire la réponse d'Isabelle à Dominique R., et je me rétracte, Isabelle n'est pas en formation.

Ca fait longtemps qu'elle a compris par elle-même, grâce à ses recherche-maisons et les témoignages qu'elle a recueillies.

Elle apprend maintenant le droit qui distingue les Indiens des Métis et à tisser les liens ancestraux.
Pierre
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Re: à Dominique

Messagepar Dominique_Ritchot » 2009-08-11, 00:57

Isabelle kun-Nipiu Falardeau a écrit:Chère Dominique,

que d'efforts pour me discréditer!

mes recherches ont donné la même chose que toi.

La différence, c'est que j'ai en ma possession des photos, des écrits, et l'histoire orale de ma famille. Qui sont tous annexés à ma propre généalogie.
Vous savez, la tradition orale d'une famille vaut tout autant que ce que les registres ou les recensements ont bien voulu montrer.

Je n'ai pas besoin de mentionner mes sources... ce sont les mêmes que toi, Dominique.

Sauf que tu n'as pas accès à mes parents, mes oncles et mes tantes, ma famille, nos albums photos, nos souvenirs, nos expériences et nos histoires. Quand j'ai fait mon site, avec tout ce que j'ai écrit, en date où tu l'as copié pour faire tes recherches, ma famille, des deux bords, en était très fière.



Je ne cherchais pas à vous discréditer, seulement à valider les informations que vous diffusiez sur vos ancêtres et leur origine autochtone.

Connaissez-vous le Traité de généalogie de René Jetté ? Si non, je vous invite à le lire. Surtout les chapitres qu'il consacre à la preuve par le fait et la preuve par présomption.

Au chapitre 6 (la preuve par le fait), Jetté écrit :

À l'instar du fait historique ou du fait juridique, dont il représente un cas particulier, le fait d'intérêt généalogique s'établit sur preuve. Le généalogiste rigoureux applique aux prétentions généalogiques la maxime du droit romain, à savoir qu'idem est non esse aut non probari, en d'autre termes, que l'absence de preuve équivaut à l'inexistance. C'est pourquoi l'objectif de la méthode de la généalogie n'est pas seulement de trouver, mais de prouver le fait d'intérêt généalogique. [Stevenson, 1960; Wright et al. 1978, p. 81-94; Ducharme 1980].


Vous pouvez produire toutes les photos que vous possédez, tous les témoignages de votre parentés sur les possibles origines amérindiennes de votre grand-mère pourraient, en théorie, constituer une preuve, mais, les documents attestant de l'origine ethnique de la plupart de vos ancêtres prouve qu'ils sont, pour la plupart d'origine française. J'ai pu remonter votre seule lignée amérindienne mikmakw, par votre grand-mère Boudreau.

Vous dites que votre aïeul Élie Chaillé s'est fait offrir de vivre en réserve : pouvez produire une preuve de cela ? Possédez-vous document ? Par ailleurs, Madame, considérant les conditions d'existence des Amérindiens qui vivent en réserve de nos jours, je ne suis pas sure que le « choix » de vos ancêtres soit si regrettable. Mais il s'agit d'un tout autre débat...

Toujours selon Jetté (chapitre 7 : la preuve par présomption) :

La preuve par présomption est une preuve où le fait à prouver, qui ne se trouve dans aucun document de preuve est déduit d'un ensemble de fait prouvés dont la convergence intégrale et exclusive avec l'histoire généalogique du probant plaide en faveur de son existence. Le fait ainsi prouvé est considéré comme vraisemblable, c'est-à-dire qu'il est présumé exact jusqu'à preuve par le fait ou jusqu'à preuve du contraire.[...] L'examen des circonstances de la preuve par présomption précède la description de la procédure appropriée à chacune des quatre catégories de preuve par présomption qu'elles déterminent: la preuve par présomption d'un évènement, la preuve par présomption de l'identité d'un enfant, la preuve par présomption de l'identité d'un couple et la preuve par présomption de l'identité d'une personne.


Moi, j'ajouterais la preuve par présomption de l'identité ethnique d'une personne.

Or, rien dans vos écrits ne ne me prouve que vos grands-mères étaient des Amérindiennes (ou des Indiennes, comme on le dit dans votre famille). Les preuves plaident plutôt pour l'identité canadienne-française. La légende orale d'une famille peut affirmer une chose, cela ne veut pas dire de facto que cette chose est véridique.

Vous dites :

Vous savez, la tradition orale d'une famille vaut tout autant que ce que les registres ou les recensements ont bien voulu montrer.


Dans ma famille, on a toujours prétendu que l'ancêtre dont nous portons le nom était d'origine alsacienne... pourtant, il est écrit en toutes lettres dans son acte de mariage et dans son contrat qu'il était « anglais, élevé dès son enfance parmi les français ». Or, il s'avère que notre ancêtre était un captif anglo-américain, qui a obtenu sa nationalité française en 1710. Je possède tous les document pour le prouver.

Comme quoi, le généalogie sert, entre autre choses, à valider ou invalider une tradition orale !

Vous dites :

Je n'ai pas besoin de mentionner mes sources... ce sont les mêmes que toi, Dominique.


Si on s'affiche en tant que « généalogiste autochtone et métisse de l'Est du Canada », on se doit de dévoiler ses sources et ses preuves. Je pratique la généalogie depuis près de 19 ans, et je cite mes sources dans le détail. C'est la base de la déontologie généalogique.

Remarquez que si vous appliquez les méthodes de votre formatrice, la « juriste, généalogiste » Dominique Côté, je ne suis pas surprise... J'ai parcouru sa « Confirmation de descendance autochtone de Toussaint Giroux et Marie Godard » et je n'ai guerre été impressionnée par la qualité des ses sources et références.

Or, en consultant votre lien sur vos sources, on constate une chose stupéfiante : l'absence totale d'outils de recherche et d'ouvrage de référence généalogique. Vous de listez que des ouvrages d'intérêt général, et le périodique de la Société généalogique de Québec !

C'est un peu comme si on me demandait mes sources et que je répondais : mon classeur...

http://www.lametisse.qc.ca/ReferencesGenealogie.html

L'ANCÊTRE,
revue de la société de généalogie de Québec, janvier 2009, ISSN 0316-0513

LA GÉNÉALOGIE,
Marthe Faribault-Beauregard et Ève Beauregard-Malak, Les Éditions de l'Homme, 1996 ISBN 2-7619-1350-7

GÉNÉALOGIE D'AUJOURD'HUI,
Pierre-Valery Archassal, Éditions Hachette, 2008 ISBN 978-2-01-237218-4

GUIDE DE LA GÉNÉALOGIE,
Gilles Henry, M.A. Éditions, 1990, ISBN 2.86676.635.0

NOUVEAU GUIDE DE GÉNÉALOGIE,
Gilles Henry, Les Éditions Solar, réédition de 2008, ISBN 978-2-263-04428-1

SE CRÉER DES ANCÊTRES,
Caroline-Isabelle Caron, Éditions Septentrion, 2006 ISBN 2-89448-462-3

Histoire

COUP D'OEIL SUR LE MONDE MERVEILLEUX DES MONTAGNAIS DE LA CÔTE-NORD,
Jean Fortin,o.m.i, ICEM( institut culturel et éducatif montagnais) 1992, ISBN 2-920791-13-3

QU'AS-TU FAIT DE MON PAYS,
An Antane Kapesh, les Éditions impossibles, 1979, ISBN 2-89154-002-6

HISTOIRE DU QUÉBEC,
Jean Hamelin et collaborateurs, Éditions Édisem, 1976

MON PAYS,
Histoire du Canada, 7e année, Frères des écoles chrétiennes, 1954

FOOTPRINTS IN TIME,
Canadian history for young people, Éditions the House of Grant, Toronto, 1962

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 1,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1996, ISBN 2-89430-239-8

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 2,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1997, ISBN 2-89430-250-9

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 3,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1997, ISBN 2-89430-251-7

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 4,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1998, ISBN 2-89430-309-2

MON SAUVAGE AU CANADA,
François Dallaire, Éditions L'Harmattan, 1995, ISBN 2-7384-3404-5

LE QUÉBEC AMÉRINDIEN ET INUIT,
Michel Noël et collaborateurs, Les Éditions Sylvain Harvey, 1997, ISBN 2-921703-06-8


Vous avouez dans ce fil de discussion ignorer l'existence du PRDH, qui est pourtant un outil fondamental pour la recherche généalogique des registres anciens du Québec. Vous dites ne pas vous souvenir d'avoir consulté ouvrage de Stephen White, qui est considéré comme La sommité en matière de généalogie acadienne !

Vous être novice en généalogie, mais vous aurez au moins appris une chose : lorsqu'on expose ses ancêtres sur la place publique, on doit s'attendre à ce que ses données soient étudiées et, le cas échéant, contestées, preuve à l'appui, si celles-ci présentent des failles, sans que cela ne soit interprété comme une tentative de jeter le discrédit.

Le mode de vie est une chose, l'origine en est une autre.

Et pour reprendre Jetté : l'important n'est pas de trouver, mais bien de prouver.
Dominique Ritchot
descendante de Marie Mité8ameg8K8é
------
En ethnohistoire, la critique de source vise principalement à établir la crédibilité d'un document et conséquemment à valider les faits rapportés.
Jean-René Proulx, RAQ 1987
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Messagepar FERN » 2009-08-11, 01:12

Pierre Montour a écrit:Ho, Fernand…

Dominique Côté est encore en formation. Elle a sûrement fait toutes les erreurs que tous les autres ont fait et font encore quand ils tombent sur le milieu des « autochtones hors-réserve », c'est-à-dire de présumer que les dirigeants des organismes sont tous de bonne foi.

ho Mr Montour
elle est en formation et en forme dautre hum bizard
quand on est formé en science juridique la présomption devait est mise de coté il me semble, pourquoi est diplomer en science si cette science nest pas maitiser, la bonne foi hummm on pourrait en discuté longtemp

fern
Mais Dominique est formée en sciences juridiques et dont formée à la recherche de la vérité.

fern
elle na pas du cherché longtemp pour donné un avis juridique a luc lacroix disant que francoise grenier garnier étais Autochtone
le saviez vous qui est coupable luc ou elle?

montour
Isabelle Falardeau écrit bien que Dominique est son ancienne formatrice.
fern
oui cest ce quelle afirme , et de ce fait elle aurait été former par une personne en formation bizart votre théarie
moi de dirait quelle a été former par une malformation

montour
J’ai eu 7 profs au primaire, 4 au secondaires, 15 aux cegeps et 30 à l’université. Parmi eux, 54 n’étaient pas fort en droit autochtone et en histoire.

fern ho je comprend pourquoi maintenant vous avez eu trop de prof :lol:

Montour
Isabelle apprend et apprend vite. Dominique aussi.

fern
pour Isabelle je suit porté a être du même avis
pour la formatrice en formation jen doute et tres fortement

montour
Ne ramenez pas SS dans le décor, ni GC, pour reprocher Dominique et Isabelle, sans oublier d'écrire que SS et GC sont issus de l’AAQ qui émettait des cartes autochtones pas copiables (mon œil) après avoir vérifié avec rigueur les données généalogiques soumises par les postulants, valides pour le Jay treaty.

fern
vous ramassez A A Q , mais vous oubliez de mantionner quil ont été pris la main dans le sac et quil ont été foutu dehor et sont actionner pour des millions, et que ce sont eux qui ont inicier ce fameux traité de jay , et qui continu tous a lémetre ,et que des leur départ ce vol héhonté a cesser pou A A Q ,
et noublier pas qui a donné lavis juridique , défendre lindéfendable
est une mission suicide

fmontour
Moi aussi j'ai vérifié la validité de tout cela, notamment auprès d'une personne qui a acheté la carte de l'AAQ sur la foi de ces représentations, l'a présentée aux douanes (la carte) et a été acceptée aux USA.

fern
mercie de confirmer que ce sont tous des escrots

montour
C’est Luc Lacroix alors qu'il était directeur de l'AAQ qui a écrit que Jean Langlois, Huron Sauvage, descend de Noel Langlois et vu que Noel est Normand, sa femme d’origine inconnue, Françoise Garnier, est la Sauvagesse de la lignée. J'ai cet avis généalogique sous les yeux, connu d'environ 20 pour cent des membres de l'AAQ.


fern
ho vous savez pas tout , qui selon vous a donné un avis comme juriste, Dominique coté , ou vous omettez des renseignements pertinent ou vous navez pas tout les donner,
je possède cette avis de cette juriste :wink: il me fera plaisir de vous en faire parvenir une copie , pour luc lacroix vous connaissez déja mes sentiment a son égard
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pour Dominique

Messagepar isalherbo » 2009-08-11, 08:03

Dominique,

J'aimerais expliquer comment j'en suis arrivée à faire de la généalogie autochtone.

Il y a plusieurs années, j'ai payé les services d'une généalogiste de MAniwaki pour qu'elle me sorte les preuves comme quoi Clarisse Boudreau était indienne. À l'époque, je désirais être membre d'une petite communauté métisse de la Côte-Nord, affiliée à Kitchisaga. 200$ plus tard, j'ai reçu un tapon de photocopies et aucunes preuves. Ce que ça disait, c'est que j'avais une ancêtre mikmakw en 1700 quelques (je ne suis pas chez moi en ce moment... mon classeur, justement, je ne peux pas le consulter...), du genre à la 12e génération derrière moi.

J'étais vraiment déçue, sachant en plus , dans l'histoire de ma famille, autant paternelle que maternelle, que j'Avais des ancêtres indien(nes) bien plus proches que ça.

Quand j'ai reçu cette lignée, on m'a référée à Dominique Côté. Elle m'A promis de rendre ma lignée légale en sortant les preuves bobines, ce que j'ai attendu qu'elle fasse pendant 6 mois. En échange de son travail sur ma lignée, je lui ai rendu service à maintes et maintes occasions, notamment en corrigeant ses textes, qui étaient tout le temps bourrés de fautes...

Au bout de 6 mois je me suis tannée, et je me suis rendue directement chez elle, pour que finalement, elle me montre comment consulter les registres et trouver mes propres preuves.

Elle m'a aussi refilé une centaines de photocopies diverses que je ne peux pas utiliser parce que je ne sais pas de quels livres elles ont été tirées. Il n'y a aucunes références.

Quand elle a vu à quelle vitesse je comprenais, elle m'a offert de travailler en généalogie pour elle. À l'époque, j'étais en congé de maladie (burn-out), et mon salaire était de beaucoup diminué. Elle me promettait un bon salaire, me disait qu'elle avait une pile de lignées à faire...

Pour faire mes preuves auprès d'elle, je devais arranger la lignée que j'avais reçue (et qu'au départ elle devait faire). C'est tout. Quelques mois plus tard, je lui ai remis le travail fait sur 13 lignées différentes (autochtones et autres). J'étais fière de mon travail, d'autant plus qu'elle devait me former et m'aider, mais qu'en fin de compte, trop occupée qu'elle était à un million de causes et de projets et de revendications, elle m'a laissée à moi-même et j'ai appris par essais et erreurs, sur le tas.

J'ai vraiment attrappé la piqure de la généalogie, et chemin faisant, j'ai constaté bien des affaires, surtout au niveau des techniques d'assimilation. Toujours dans l'espoir de travailler pour Dominique, j'ai quitté la Côte-Nord et je me suis installée à Québec, moi qui n'a jamais habité en ville... J'ai choisi un appartement dont le circuit d'autobus mène directement aux Archives.

Puis, au bout de presqu'un an à l'attendre, je l'ai confrontée. Mon chômage se terminait, j'avais refusé des offres d'emploi, j'avais investi financièrement pour m'équiper d'un classeur, d'un bureau, d'un ordinateur...toujours dans l'optique de travailler avec elle. Dominique ne retournait pas mes appels. Elle disait qu'elle viendrait me voir mais ne passait jamais. Elle disait qu'elle m'enverrait des textes à corriger, du travail à faire, des sources de revenus et j'attendais.. et j'attendais...

Alors tannée d'attendre , je l'ai confrontée. Une nuit, à une heure du matin, pas tout a fait dans un état normal, elle m'a enfin donné signe de vie pour me dire qu'elle était déçue de mon travail et que j'avais mal compris tout ce qu'elle m'avait dit auparavant.

Alors moi aussi j'ai été déçue. Elle demandait une lignée et je lui en ai fourni 13. Je devais lui prouver que j'étais capable de faire de la recherche de registre et j'avais des centaines de fiches d'imprimées...
Autrement dit, elle "m'a chié dans la pelle " et je me retrouvais devant rien.

Ça faisait déjà un an que je m'investissais. Et je ne voulais pas avoir perdu tout ce temps...

J'ai alors décidé de continuer seule le travail que j'avais commencé.
J'ai fait une demande au STA, soutien au travailleur autonome, et j'ai été acceptée. Mon site internet est la cerise sur le sunday si on veut. La fenêtre qui dit là où je suis rendue.

Je travaille régulièrement à la société de généalogie de Québec, et j'apporte avec moi le travail que j'ai fait durant la dernière année. Des vieux de la vieille m'apprennent un tas de trucs, et j'ai un mentor, en quelque sorte, qui m'indique le chemin pour que ma généalogie soit conforme quand je la présenterai à la société.

Une des première erreurs que j'ai faite, c'est justement de consulter un paquet de livres et de ne pas noter les ISBN et les sources. Et bien entendu que je vais mettre autre chose que des livres populaires en référence dans la section généalogie. Je suis juste pas rendue-là pour le moment. Mon site, tel que vous le voyez, c'est mon point de départ, mon premier jet. Et moi, je trouve que je pars tout de même assez bien.

Des erreurs, j'en fait plein. Je commence. Mais je suis vraiment très motivée, j'ai la passion de ce que je fais, je crois en ce que je fais.

Depuis ma déception avec Dominique, depuis ce que j'ai pu voir à l'intérieur des associations comme Kitchisaga, ou la CEPAQ, ou l'Alliance autochtone... depuis que j'ai constaté de VISU ce qui se trame, ce qui se joue, souvent malhonnêtment, dans les associations,...

j'ai fait le choix de n'adhérer à aucune d'entre elles. Je souhaite rester neutre, et en dehors de toutes leurs magouilles politiques. Je souhaite offrir mes services aux particuliers, peu importe à quelle association ils désirent adhérer.

Quand je vous ai lue, Dominique, j'ai cru que j'avais affaire à Dominique Côté, moins les fautes d'orthographe. Je me suis dit qu'elle avait fait corriger son texte, et qu'elle n'avait juste pas changé: ça lui prenait quelqu'un à descendre pour se remonter.

Si j'ai enlevé mes paragraphes sur mes ancêtres sur mon site internet, comme je vous dis, c'est pas souci d'épurer et d'éviter les répétitions inutiles. Je disais deux fois la même chose, mais de façon différente, sur mes deux liens de ma page d'accueil. Il y a aussi le fait qu'un visiteur m'a fait remarqué que de donner en ligne des renseignements sur mes ancêtres était risqué. Je ne comprenais pas pourquoi, maintenant je sais.

Un autre erreur que j'ai faite, ça été de croire aveuglément tout ce que Dominique m'a dit ou appris, et ça inclue le Jay-Traité. Comme j'ai beaucoup appris en corrigeant ses textes ( parce que veut veut pas, j'avais accès à tout le contenu), j'ai appris aussi, en corrigeant sa page internet sur le Jay-Traité. J'ai donc simplement mis la même chose sur mon site. Si je suis capable de faire une lignée, je suis capable d'en faire trois.

Quand j'ai jugé que mon site internet était prêt et que j'étais mûre pour décrocher mes premiers contrats, j'ai trouvé ce site de discussion, que je ne connaissais pas. Je souhaitais simplement annoncer mes services. Finalement, je me suis fait "ramasser", comme on dit.

Mais je ne le regrette pas. Et je ne ressens pas de colère ni rien. Bien sûr que je constate que c'est un monde de vautours, de requins, prêts à se jeter sur toute parcelle de viande fraîche. Sauf que le feedback que j'ai reçu ici, en bout de ligne, m'a fait prendre conscience d'un paquet d'affaires.

J'aurais préféré une méthode plus soft pour recevoir mes leçons, mais ici, ça joue à la dure.

Dans tout cela, je fais le choix de simplement et humblement rester moi-même. D'admettre mes erreurs et mon inexpérience. Sans toutefois me laisser écraser, insulter ou dénigrer. Débutante, oui. Mais pas épaisse.

J'apprends vite, j'aime apprendre. Encore faut-il qu'on me l'apprenne comme du monde. J'ai moi aussi des choses à dire et à partager, surtout mon expérience directe en milieu autochtone. Je suis convaincue d'avoir le bon profil pour faire de la généalogie autochtone.

Je suis consciente de toutes les difficultés à traverser en généalogie autochtone. Il faut aller plus loin que ce que disent les livres, comprendre plus loin l'histoire qui a été écrite, chercher ailleurs que dans les registres ou les recensements. Mes nombreux voyages dans les réserves indiennes et mon vécu parmi les indiens m'ont apporté beaucoup de réponses, mais aussi beaucoup de questionnements.

Bien honnêtement, je sais que j'en ai pour toute ma vie à apprendre.
De le constater me remplit de joie.

Bonne journée à vous Dominique. Merci pour la leçon.
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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encouragements

Messagepar isalherbo » 2009-08-13, 08:02

Merci aux personnes qui m'ont envoyé un message d'encouragement,via le courrier privé.

Je trouve simplement dommage que tout ce qui est confrontations,insultes,dénigrement et bêtises se retrouve en ligne publique,mais que les messages positifs d'encouragements et de compréhension se retrouvent en privé.

J'ai trimé dur pour arriver où j'en suis. Et c'est clair que je ne laisserai personne, encore moins une petite poignée d'individus, démolir mon travail. Vous avez tous,comme moi, commencé par le début avant d'avoir à votre actif plusieurs années d'expérience.

Si on me tend la main, j'accepte volontiers.Si on cherche à m'écraser, je ne me laisserai pas faire.

Merci de votre compréhension.
Isabelle Kun-Nipiu Falardeau

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Dictionnaires généalogiques ( généalogie québécoise)

Messagepar jdelisle » 2009-12-20, 03:14

Guide des ressources>Sources>Registres de l'état civil>Dictionnaires généalogiques



Instruments de recherche

Dictionnaires généalogiques

Un dictionnaire généalogique résulte de l’arrangement de fiches de famille où les couples sont reliés les uns aux autres en suivant les liens de filiation, d’alliance ou de fratrie. Pour le chercheur, il s’agit d’une source à privilégier en raison de l’abondance de l’information, de son organisation et du fait qu’elle évite de nombreuses heures de recherche.

Depuis quelques années, on note la parution d’un plus grand nombre de dictionnaires généalogiques de familles publiés sur papier ou diffusés sur support informatique, quelquefois sous les deux formes.

La portée d’un dictionnaire généalogique varie beaucoup, tant au niveau de la période couverte ou du territoire retenu que du nombre de familles concernées :

- Cyprien TANGUAY. Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu’à nos jours. Montréal, 1871-1890. 7 volumes. Couvre des origines jusqu’en 1760. De consultation facile, il est disponible également sur microforme (Institut canadien de microreproductions historiques), sur cédérom et sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Comme il s’agit du premier ouvrage d’importance paru sur la généalogie au Québec, il reste toujours de mise de le citer et de s’y référer même si des ouvrages parus ultérieurement l’ont remplacé et sont plus complets et plus fiables.

- René JETTÉ. Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730. Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1983. 1 180 p. Cet ouvrage constitue une refonte complète du Dictionnaire Tanguay pour la période antérieure à 1731.

- Bertrand DESJARDINS. Dictionnaire généalogique du Québec ancien des origines à 1765. Chicoutimi, Gaëtan Morin Éditeur. Cédérom, décembre 2002. Cet ouvrage est basé sur le traitement et l’exploitation des données du Programme de recherche en démographie historique (PRDH). Il complète ou remplace jusqu’à un certain point, pour cette période, les ouvrages existants. Il possède les caractéristiques pour devenir le dictionnaire de référence depuis le début de la Colonie jusqu’en 1765.

- Stephen WHITE. Dictionnaire généalogique des familles acadiennes. Moncton, Centre d’études acadiennes, Université de Moncton, 1999. 2 volumes.

Certains dictionnaires ne couvrent qu’une seule famille. À cet égard, le dictionnaire de Gérard Provencher constitue un modèle :

- Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique 1660-2001. Sainte-Foy, 5e édition, 31 décembre 2001, 1 130 p.

Enfin, certains dictionnaires s’attardent à un territoire précis. Notons en particulier :

- F. L.-DÉSAULNIERS. Les vieilles familles d’Yamachiche. Réédition. Montréal, Éditions Élysée, 1980, 2 volumes, (pagination multiple).

- Dennis M. BOUDREAU. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine, 1760-1948. Disponible sur cédérom. Le contenu est substantiellement conforme à celui des quatre tomes du Dictionnaire généalogique des Îles-de-la-Madeleine, 1793-1948. Québec, Société de généalogie de Québec, 2001, 3 704 p. (Contribution numéro 89). Des révisions et des mises à jour ont été insérées dans la version sur cédérom.

- Plusieurs localités de la région de Charlevoix (Baie Saint-Paul, par exemple) ont fait l’objet de semblables ouvrages, dont celui d’Alain Anctil-Tremblay et Chantal Gravel, Les grandes familles-- : Saint-Urbain (1827-2000). Québec, Société de généalogie de Québec, 2002, 370 p. (Contribution numéro 92A).

Le dictionnaire des ancêtres consiste en une série de biographies reliées ensemble dans un même ouvrage. Les plus connus sont les suivants :

- Michel LANGLOIS. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700). Québec, La Maison des Ancêtres et BANQ, 1998-2001, (4 volumes), 2 056 p. Il comprend 3 532 biographies d’ancêtre et renferme l’information disponible sur chacun de ces ancêtres. Il se présente comme une suite de courtes biographies pour lesquelles les sources sont indiquées.

- Nos Ancêtres. (31 volumes). Une série d’articles produits à l’origine principalement par le Père Gérard Lebel et traduits en anglais par Thomas J. Laforest sous le titre Our French-Canadian Ancestors.

- Robert PRÉVOST. Portraits de familles pionnières. Montréal, Éditions Libre Expression, 1993-1994, 4 volumes.



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Re: Conslusion : qui est Métis

Messagepar jdelisle » 2009-12-20, 03:23

Pierre Montour a écrit:En guise conclusion de l’exposé qui précède fondé sur le test de l’arrêt Powley, pour qu’un généalogiste puisse identifier les Métis au sens de l’article 35 de la Constitution, il doit avoir en main l’ethnogenèse des communautés métisses historiques visées et la liste de leurs membres à l’époque historique.

Ce n’est qu’avec ces informations en main qu’il pourra vérifier et valider les liens des demandeurs avec des ancêtres Métis appartenant par naissance, adoption ou autrement à une communauté métisse historique.

C’est ce que se sont appliquées à faire les personnes morales immatriculées Communauté métisse de la Gaspésie, Communauté du Domaine du Roi et de la Seigneurie de Mingan et Communauté métisse des Voyageurs. Chaque communauté métisse historique ayant sa propre histoire, chacun de ces organismes de service a reconstitué l'ethnogénèse de la communauté métisse historique à l'oeuvre dans sa région et a identifié leurs membres.

À titre d’exemple, la Compagnie du Nord-Ouest (CNO) faisait affaire avec quelques 3 000 Voyageurs d’origine interethnique au moment ou ceux-ci ont affirmé former une nouvelle nation en 1816.

La majorité des Voyageurs était originaire de la Province de Québec.

À partir de 1821, année de la fusion de la CNO et de la Hudson's Bay Company (HBC), ils se sont unis avec les employés d'origine interethnique de la HBC.

En 1825, la population surnommait Bois-brûlés les personnes d'origine interetnique dans la traite (identité distinctive).

L'ethnogenèse de la communauté métisse historique dite des Voyageurs - ou encore des Bois-brûlés - a été établie en partie devant le tribunal dans le jugement The Queen vs William Dean Goodon, 2008, MBPC 59.

La liste de ses membres a été reconstituée à partir des listes des Voyageurs faisant affaire avec la Compagnie du Nord-Ouest, les listes d'employés de la HBC, le Répertoire des engagés, par E. Z. Massicotte, publié dans le Rapport de l'archiviste de la Province de Québec (RAPQ) et les descendants des couples d'origine interethnique identifiés par actes de baptême, mariage et sépulture dans des dictionnaires généalogiques fiables, excluant Archange Godbout et l'abbé Tanguay.




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Un dictionnaire généalogique résulte de l’arrangement de fiches de famille où les couples sont reliés les uns aux autres en suivant les liens de filiation, d’alliance ou de fratrie. Pour le chercheur, il s’agit d’une source à privilégier en raison de l’abondance de l’information, de son organisation et du fait qu’elle évite de nombreuses heures de recherche.

Depuis quelques années, on note la parution d’un plus grand nombre de dictionnaires généalogiques de familles publiés sur papier ou diffusés sur support informatique, quelquefois sous les deux formes.

La portée d’un dictionnaire généalogique varie beaucoup, tant au niveau de la période couverte ou du territoire retenu que du nombre de familles concernées :

- Cyprien TANGUAY. Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu’à nos jours. Montréal, 1871-1890. 7 volumes. Couvre des origines jusqu’en 1760. De consultation facile, il est disponible également sur microforme (Institut canadien de microreproductions historiques), sur cédérom et sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Comme il s’agit du premier ouvrage d’importance paru sur la généalogie au Québec, il reste toujours de mise de le citer et de s’y référer même si des ouvrages parus ultérieurement l’ont remplacé et sont plus complets et plus fiables.

- René JETTÉ. Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730. Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1983. 1 180 p. Cet ouvrage constitue une refonte complète du Dictionnaire Tanguay pour la période antérieure à 1731.

- Bertrand DESJARDINS. Dictionnaire généalogique du Québec ancien des origines à 1765. Chicoutimi, Gaëtan Morin Éditeur. Cédérom, décembre 2002. Cet ouvrage est basé sur le traitement et l’exploitation des données du Programme de recherche en démographie historique (PRDH). Il complète ou remplace jusqu’à un certain point, pour cette période, les ouvrages existants. Il possède les caractéristiques pour devenir le dictionnaire de référence depuis le début de la Colonie jusqu’en 1765.

- Stephen WHITE. Dictionnaire généalogique des familles acadiennes. Moncton, Centre d’études acadiennes, Université de Moncton, 1999. 2 volumes.

Certains dictionnaires ne couvrent qu’une seule famille. À cet égard, le dictionnaire de Gérard Provencher constitue un modèle :

- Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique 1660-2001. Sainte-Foy, 5e édition, 31 décembre 2001, 1 130 p.

Enfin, certains dictionnaires s’attardent à un territoire précis. Notons en particulier :

- F. L.-DÉSAULNIERS. Les vieilles familles d’Yamachiche. Réédition. Montréal, Éditions Élysée, 1980, 2 volumes, (pagination multiple).

- Dennis M. BOUDREAU. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine, 1760-1948. Disponible sur cédérom. Le contenu est substantiellement conforme à celui des quatre tomes du Dictionnaire généalogique des Îles-de-la-Madeleine, 1793-1948. Québec, Société de généalogie de Québec, 2001, 3 704 p. (Contribution numéro 89). Des révisions et des mises à jour ont été insérées dans la version sur cédérom.

- Plusieurs localités de la région de Charlevoix (Baie Saint-Paul, par exemple) ont fait l’objet de semblables ouvrages, dont celui d’Alain Anctil-Tremblay et Chantal Gravel, Les grandes familles-- : Saint-Urbain (1827-2000). Québec, Société de généalogie de Québec, 2002, 370 p. (Contribution numéro 92A).

Le dictionnaire des ancêtres consiste en une série de biographies reliées ensemble dans un même ouvrage. Les plus connus sont les suivants :

- Michel LANGLOIS. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700). Québec, La Maison des Ancêtres et BANQ, 1998-2001, (4 volumes), 2 056 p. Il comprend 3 532 biographies d’ancêtre et renferme l’information disponible sur chacun de ces ancêtres. Il se présente comme une suite de courtes biographies pour lesquelles les sources sont indiquées.

- Nos Ancêtres. (31 volumes). Une série d’articles produits à l’origine principalement par le Père Gérard Lebel et traduits en anglais par Thomas J. Laforest sous le titre Our French-Canadian Ancestors.

- Robert PRÉVOST. Portraits de familles pionnières. Montréal, Éditions Libre Expression, 1993-1994, 4 volumes.



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références généalogiques

Messagepar isalherbo » 2009-12-20, 08:25

Merci beaucoup M. Delisle,

j'ai imprimé votre message, et je suis certaine que ces précieux renseignements vont me sauver beaucoup de temps dans mes recherches. Grâce à M. Montour, j'ai fait plusieurs belles découvertes, notamment des sites de recherches qui me sont très utiles dans ma pratique présentement. J'ai déjà consulté certains des ouvrages que vous citez, et je compte bien partir à la découverte des autres. Merci énormément pour ce partage d'informations,

Bonne journée
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Re: service de généalogie métisse et autochtone

Messagepar migisqaw » 2012-03-25, 14:22

Bonjour

Je ne suis pas capable d'avoir acces a votre site est-ce un autre moyen. je voudrais savoir si vous pouvez m'aider dans mes recherches.

merci kimberly
migisqaw
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