service de généalogie métisse et autochtone

Ressources, services, documentations.

Messagepar Pierre » 2009-08-10, 22:43

Heu, je viens de lire la réponse d'Isabelle à Dominique R., et je me rétracte, Isabelle n'est pas en formation.

Ca fait longtemps qu'elle a compris par elle-même, grâce à ses recherche-maisons et les témoignages qu'elle a recueillies.

Elle apprend maintenant le droit qui distingue les Indiens des Métis et à tisser les liens ancestraux.
Pierre
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Re: à Dominique

Messagepar Dominique_Ritchot » 2009-08-11, 00:57

Isabelle kun-Nipiu Falardeau a écrit:Chère Dominique,

que d'efforts pour me discréditer!

mes recherches ont donné la même chose que toi.

La différence, c'est que j'ai en ma possession des photos, des écrits, et l'histoire orale de ma famille. Qui sont tous annexés à ma propre généalogie.
Vous savez, la tradition orale d'une famille vaut tout autant que ce que les registres ou les recensements ont bien voulu montrer.

Je n'ai pas besoin de mentionner mes sources... ce sont les mêmes que toi, Dominique.

Sauf que tu n'as pas accès à mes parents, mes oncles et mes tantes, ma famille, nos albums photos, nos souvenirs, nos expériences et nos histoires. Quand j'ai fait mon site, avec tout ce que j'ai écrit, en date où tu l'as copié pour faire tes recherches, ma famille, des deux bords, en était très fière.



Je ne cherchais pas à vous discréditer, seulement à valider les informations que vous diffusiez sur vos ancêtres et leur origine autochtone.

Connaissez-vous le Traité de généalogie de René Jetté ? Si non, je vous invite à le lire. Surtout les chapitres qu'il consacre à la preuve par le fait et la preuve par présomption.

Au chapitre 6 (la preuve par le fait), Jetté écrit :

À l'instar du fait historique ou du fait juridique, dont il représente un cas particulier, le fait d'intérêt généalogique s'établit sur preuve. Le généalogiste rigoureux applique aux prétentions généalogiques la maxime du droit romain, à savoir qu'idem est non esse aut non probari, en d'autre termes, que l'absence de preuve équivaut à l'inexistance. C'est pourquoi l'objectif de la méthode de la généalogie n'est pas seulement de trouver, mais de prouver le fait d'intérêt généalogique. [Stevenson, 1960; Wright et al. 1978, p. 81-94; Ducharme 1980].


Vous pouvez produire toutes les photos que vous possédez, tous les témoignages de votre parentés sur les possibles origines amérindiennes de votre grand-mère pourraient, en théorie, constituer une preuve, mais, les documents attestant de l'origine ethnique de la plupart de vos ancêtres prouve qu'ils sont, pour la plupart d'origine française. J'ai pu remonter votre seule lignée amérindienne mikmakw, par votre grand-mère Boudreau.

Vous dites que votre aïeul Élie Chaillé s'est fait offrir de vivre en réserve : pouvez produire une preuve de cela ? Possédez-vous document ? Par ailleurs, Madame, considérant les conditions d'existence des Amérindiens qui vivent en réserve de nos jours, je ne suis pas sure que le « choix » de vos ancêtres soit si regrettable. Mais il s'agit d'un tout autre débat...

Toujours selon Jetté (chapitre 7 : la preuve par présomption) :

La preuve par présomption est une preuve où le fait à prouver, qui ne se trouve dans aucun document de preuve est déduit d'un ensemble de fait prouvés dont la convergence intégrale et exclusive avec l'histoire généalogique du probant plaide en faveur de son existence. Le fait ainsi prouvé est considéré comme vraisemblable, c'est-à-dire qu'il est présumé exact jusqu'à preuve par le fait ou jusqu'à preuve du contraire.[...] L'examen des circonstances de la preuve par présomption précède la description de la procédure appropriée à chacune des quatre catégories de preuve par présomption qu'elles déterminent: la preuve par présomption d'un évènement, la preuve par présomption de l'identité d'un enfant, la preuve par présomption de l'identité d'un couple et la preuve par présomption de l'identité d'une personne.


Moi, j'ajouterais la preuve par présomption de l'identité ethnique d'une personne.

Or, rien dans vos écrits ne ne me prouve que vos grands-mères étaient des Amérindiennes (ou des Indiennes, comme on le dit dans votre famille). Les preuves plaident plutôt pour l'identité canadienne-française. La légende orale d'une famille peut affirmer une chose, cela ne veut pas dire de facto que cette chose est véridique.

Vous dites :

Vous savez, la tradition orale d'une famille vaut tout autant que ce que les registres ou les recensements ont bien voulu montrer.


Dans ma famille, on a toujours prétendu que l'ancêtre dont nous portons le nom était d'origine alsacienne... pourtant, il est écrit en toutes lettres dans son acte de mariage et dans son contrat qu'il était « anglais, élevé dès son enfance parmi les français ». Or, il s'avère que notre ancêtre était un captif anglo-américain, qui a obtenu sa nationalité française en 1710. Je possède tous les document pour le prouver.

Comme quoi, le généalogie sert, entre autre choses, à valider ou invalider une tradition orale !

Vous dites :

Je n'ai pas besoin de mentionner mes sources... ce sont les mêmes que toi, Dominique.


Si on s'affiche en tant que « généalogiste autochtone et métisse de l'Est du Canada », on se doit de dévoiler ses sources et ses preuves. Je pratique la généalogie depuis près de 19 ans, et je cite mes sources dans le détail. C'est la base de la déontologie généalogique.

Remarquez que si vous appliquez les méthodes de votre formatrice, la « juriste, généalogiste » Dominique Côté, je ne suis pas surprise... J'ai parcouru sa « Confirmation de descendance autochtone de Toussaint Giroux et Marie Godard » et je n'ai guerre été impressionnée par la qualité des ses sources et références.

Or, en consultant votre lien sur vos sources, on constate une chose stupéfiante : l'absence totale d'outils de recherche et d'ouvrage de référence généalogique. Vous de listez que des ouvrages d'intérêt général, et le périodique de la Société généalogique de Québec !

C'est un peu comme si on me demandait mes sources et que je répondais : mon classeur...

http://www.lametisse.qc.ca/ReferencesGenealogie.html

L'ANCÊTRE,
revue de la société de généalogie de Québec, janvier 2009, ISSN 0316-0513

LA GÉNÉALOGIE,
Marthe Faribault-Beauregard et Ève Beauregard-Malak, Les Éditions de l'Homme, 1996 ISBN 2-7619-1350-7

GÉNÉALOGIE D'AUJOURD'HUI,
Pierre-Valery Archassal, Éditions Hachette, 2008 ISBN 978-2-01-237218-4

GUIDE DE LA GÉNÉALOGIE,
Gilles Henry, M.A. Éditions, 1990, ISBN 2.86676.635.0

NOUVEAU GUIDE DE GÉNÉALOGIE,
Gilles Henry, Les Éditions Solar, réédition de 2008, ISBN 978-2-263-04428-1

SE CRÉER DES ANCÊTRES,
Caroline-Isabelle Caron, Éditions Septentrion, 2006 ISBN 2-89448-462-3

Histoire

COUP D'OEIL SUR LE MONDE MERVEILLEUX DES MONTAGNAIS DE LA CÔTE-NORD,
Jean Fortin,o.m.i, ICEM( institut culturel et éducatif montagnais) 1992, ISBN 2-920791-13-3

QU'AS-TU FAIT DE MON PAYS,
An Antane Kapesh, les Éditions impossibles, 1979, ISBN 2-89154-002-6

HISTOIRE DU QUÉBEC,
Jean Hamelin et collaborateurs, Éditions Édisem, 1976

MON PAYS,
Histoire du Canada, 7e année, Frères des écoles chrétiennes, 1954

FOOTPRINTS IN TIME,
Canadian history for young people, Éditions the House of Grant, Toronto, 1962

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 1,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1996, ISBN 2-89430-239-8

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 2,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1997, ISBN 2-89430-250-9

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 3,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1997, ISBN 2-89430-251-7

HISTOIRE POPULAIRE DU QUÉBEC 4,
Jacques Lacoursière, Éditions du Septentrion, 1998, ISBN 2-89430-309-2

MON SAUVAGE AU CANADA,
François Dallaire, Éditions L'Harmattan, 1995, ISBN 2-7384-3404-5

LE QUÉBEC AMÉRINDIEN ET INUIT,
Michel Noël et collaborateurs, Les Éditions Sylvain Harvey, 1997, ISBN 2-921703-06-8


Vous avouez dans ce fil de discussion ignorer l'existence du PRDH, qui est pourtant un outil fondamental pour la recherche généalogique des registres anciens du Québec. Vous dites ne pas vous souvenir d'avoir consulté ouvrage de Stephen White, qui est considéré comme La sommité en matière de généalogie acadienne !

Vous être novice en généalogie, mais vous aurez au moins appris une chose : lorsqu'on expose ses ancêtres sur la place publique, on doit s'attendre à ce que ses données soient étudiées et, le cas échéant, contestées, preuve à l'appui, si celles-ci présentent des failles, sans que cela ne soit interprété comme une tentative de jeter le discrédit.

Le mode de vie est une chose, l'origine en est une autre.

Et pour reprendre Jetté : l'important n'est pas de trouver, mais bien de prouver.
Dominique Ritchot
descendante de Marie Mité8ameg8K8é
------
En ethnohistoire, la critique de source vise principalement à établir la crédibilité d'un document et conséquemment à valider les faits rapportés.
Jean-René Proulx, RAQ 1987
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Dominique_Ritchot
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Messagepar FERN » 2009-08-11, 01:12

Pierre Montour a écrit:Ho, Fernand…

Dominique Côté est encore en formation. Elle a sûrement fait toutes les erreurs que tous les autres ont fait et font encore quand ils tombent sur le milieu des « autochtones hors-réserve », c'est-à-dire de présumer que les dirigeants des organismes sont tous de bonne foi.

ho Mr Montour
elle est en formation et en forme dautre hum bizard
quand on est formé en science juridique la présomption devait est mise de coté il me semble, pourquoi est diplomer en science si cette science nest pas maitiser, la bonne foi hummm on pourrait en discuté longtemp

fern
Mais Dominique est formée en sciences juridiques et dont formée à la recherche de la vérité.

fern
elle na pas du cherché longtemp pour donné un avis juridique a luc lacroix disant que francoise grenier garnier étais Autochtone
le saviez vous qui est coupable luc ou elle?

montour
Isabelle Falardeau écrit bien que Dominique est son ancienne formatrice.
fern
oui cest ce quelle afirme , et de ce fait elle aurait été former par une personne en formation bizart votre théarie
moi de dirait quelle a été former par une malformation

montour
J’ai eu 7 profs au primaire, 4 au secondaires, 15 aux cegeps et 30 à l’université. Parmi eux, 54 n’étaient pas fort en droit autochtone et en histoire.

fern ho je comprend pourquoi maintenant vous avez eu trop de prof :lol:

Montour
Isabelle apprend et apprend vite. Dominique aussi.

fern
pour Isabelle je suit porté a être du même avis
pour la formatrice en formation jen doute et tres fortement

montour
Ne ramenez pas SS dans le décor, ni GC, pour reprocher Dominique et Isabelle, sans oublier d'écrire que SS et GC sont issus de l’AAQ qui émettait des cartes autochtones pas copiables (mon œil) après avoir vérifié avec rigueur les données généalogiques soumises par les postulants, valides pour le Jay treaty.

fern
vous ramassez A A Q , mais vous oubliez de mantionner quil ont été pris la main dans le sac et quil ont été foutu dehor et sont actionner pour des millions, et que ce sont eux qui ont inicier ce fameux traité de jay , et qui continu tous a lémetre ,et que des leur départ ce vol héhonté a cesser pou A A Q ,
et noublier pas qui a donné lavis juridique , défendre lindéfendable
est une mission suicide

fmontour
Moi aussi j'ai vérifié la validité de tout cela, notamment auprès d'une personne qui a acheté la carte de l'AAQ sur la foi de ces représentations, l'a présentée aux douanes (la carte) et a été acceptée aux USA.

fern
mercie de confirmer que ce sont tous des escrots

montour
C’est Luc Lacroix alors qu'il était directeur de l'AAQ qui a écrit que Jean Langlois, Huron Sauvage, descend de Noel Langlois et vu que Noel est Normand, sa femme d’origine inconnue, Françoise Garnier, est la Sauvagesse de la lignée. J'ai cet avis généalogique sous les yeux, connu d'environ 20 pour cent des membres de l'AAQ.


fern
ho vous savez pas tout , qui selon vous a donné un avis comme juriste, Dominique coté , ou vous omettez des renseignements pertinent ou vous navez pas tout les donner,
je possède cette avis de cette juriste :wink: il me fera plaisir de vous en faire parvenir une copie , pour luc lacroix vous connaissez déja mes sentiment a son égard
fern
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FERN
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Dictionnaires généalogiques ( généalogie québécoise)

Messagepar jdelisle » 2009-12-20, 03:14

Guide des ressources>Sources>Registres de l'état civil>Dictionnaires généalogiques



Instruments de recherche

Dictionnaires généalogiques

Un dictionnaire généalogique résulte de l’arrangement de fiches de famille où les couples sont reliés les uns aux autres en suivant les liens de filiation, d’alliance ou de fratrie. Pour le chercheur, il s’agit d’une source à privilégier en raison de l’abondance de l’information, de son organisation et du fait qu’elle évite de nombreuses heures de recherche.

Depuis quelques années, on note la parution d’un plus grand nombre de dictionnaires généalogiques de familles publiés sur papier ou diffusés sur support informatique, quelquefois sous les deux formes.

La portée d’un dictionnaire généalogique varie beaucoup, tant au niveau de la période couverte ou du territoire retenu que du nombre de familles concernées :

- Cyprien TANGUAY. Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu’à nos jours. Montréal, 1871-1890. 7 volumes. Couvre des origines jusqu’en 1760. De consultation facile, il est disponible également sur microforme (Institut canadien de microreproductions historiques), sur cédérom et sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Comme il s’agit du premier ouvrage d’importance paru sur la généalogie au Québec, il reste toujours de mise de le citer et de s’y référer même si des ouvrages parus ultérieurement l’ont remplacé et sont plus complets et plus fiables.

- René JETTÉ. Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730. Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1983. 1 180 p. Cet ouvrage constitue une refonte complète du Dictionnaire Tanguay pour la période antérieure à 1731.

- Bertrand DESJARDINS. Dictionnaire généalogique du Québec ancien des origines à 1765. Chicoutimi, Gaëtan Morin Éditeur. Cédérom, décembre 2002. Cet ouvrage est basé sur le traitement et l’exploitation des données du Programme de recherche en démographie historique (PRDH). Il complète ou remplace jusqu’à un certain point, pour cette période, les ouvrages existants. Il possède les caractéristiques pour devenir le dictionnaire de référence depuis le début de la Colonie jusqu’en 1765.

- Stephen WHITE. Dictionnaire généalogique des familles acadiennes. Moncton, Centre d’études acadiennes, Université de Moncton, 1999. 2 volumes.

Certains dictionnaires ne couvrent qu’une seule famille. À cet égard, le dictionnaire de Gérard Provencher constitue un modèle :

- Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique 1660-2001. Sainte-Foy, 5e édition, 31 décembre 2001, 1 130 p.

Enfin, certains dictionnaires s’attardent à un territoire précis. Notons en particulier :

- F. L.-DÉSAULNIERS. Les vieilles familles d’Yamachiche. Réédition. Montréal, Éditions Élysée, 1980, 2 volumes, (pagination multiple).

- Dennis M. BOUDREAU. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine, 1760-1948. Disponible sur cédérom. Le contenu est substantiellement conforme à celui des quatre tomes du Dictionnaire généalogique des Îles-de-la-Madeleine, 1793-1948. Québec, Société de généalogie de Québec, 2001, 3 704 p. (Contribution numéro 89). Des révisions et des mises à jour ont été insérées dans la version sur cédérom.

- Plusieurs localités de la région de Charlevoix (Baie Saint-Paul, par exemple) ont fait l’objet de semblables ouvrages, dont celui d’Alain Anctil-Tremblay et Chantal Gravel, Les grandes familles-- : Saint-Urbain (1827-2000). Québec, Société de généalogie de Québec, 2002, 370 p. (Contribution numéro 92A).

Le dictionnaire des ancêtres consiste en une série de biographies reliées ensemble dans un même ouvrage. Les plus connus sont les suivants :

- Michel LANGLOIS. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700). Québec, La Maison des Ancêtres et BANQ, 1998-2001, (4 volumes), 2 056 p. Il comprend 3 532 biographies d’ancêtre et renferme l’information disponible sur chacun de ces ancêtres. Il se présente comme une suite de courtes biographies pour lesquelles les sources sont indiquées.

- Nos Ancêtres. (31 volumes). Une série d’articles produits à l’origine principalement par le Père Gérard Lebel et traduits en anglais par Thomas J. Laforest sous le titre Our French-Canadian Ancestors.

- Robert PRÉVOST. Portraits de familles pionnières. Montréal, Éditions Libre Expression, 1993-1994, 4 volumes.



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jdelisle
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Re: Conslusion : qui est Métis

Messagepar jdelisle » 2009-12-20, 03:23

Pierre Montour a écrit:En guise conclusion de l’exposé qui précède fondé sur le test de l’arrêt Powley, pour qu’un généalogiste puisse identifier les Métis au sens de l’article 35 de la Constitution, il doit avoir en main l’ethnogenèse des communautés métisses historiques visées et la liste de leurs membres à l’époque historique.

Ce n’est qu’avec ces informations en main qu’il pourra vérifier et valider les liens des demandeurs avec des ancêtres Métis appartenant par naissance, adoption ou autrement à une communauté métisse historique.

C’est ce que se sont appliquées à faire les personnes morales immatriculées Communauté métisse de la Gaspésie, Communauté du Domaine du Roi et de la Seigneurie de Mingan et Communauté métisse des Voyageurs. Chaque communauté métisse historique ayant sa propre histoire, chacun de ces organismes de service a reconstitué l'ethnogénèse de la communauté métisse historique à l'oeuvre dans sa région et a identifié leurs membres.

À titre d’exemple, la Compagnie du Nord-Ouest (CNO) faisait affaire avec quelques 3 000 Voyageurs d’origine interethnique au moment ou ceux-ci ont affirmé former une nouvelle nation en 1816.

La majorité des Voyageurs était originaire de la Province de Québec.

À partir de 1821, année de la fusion de la CNO et de la Hudson's Bay Company (HBC), ils se sont unis avec les employés d'origine interethnique de la HBC.

En 1825, la population surnommait Bois-brûlés les personnes d'origine interetnique dans la traite (identité distinctive).

L'ethnogenèse de la communauté métisse historique dite des Voyageurs - ou encore des Bois-brûlés - a été établie en partie devant le tribunal dans le jugement The Queen vs William Dean Goodon, 2008, MBPC 59.

La liste de ses membres a été reconstituée à partir des listes des Voyageurs faisant affaire avec la Compagnie du Nord-Ouest, les listes d'employés de la HBC, le Répertoire des engagés, par E. Z. Massicotte, publié dans le Rapport de l'archiviste de la Province de Québec (RAPQ) et les descendants des couples d'origine interethnique identifiés par actes de baptême, mariage et sépulture dans des dictionnaires généalogiques fiables, excluant Archange Godbout et l'abbé Tanguay.




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Instruments de recherche

Dictionnaires généalogiques

Un dictionnaire généalogique résulte de l’arrangement de fiches de famille où les couples sont reliés les uns aux autres en suivant les liens de filiation, d’alliance ou de fratrie. Pour le chercheur, il s’agit d’une source à privilégier en raison de l’abondance de l’information, de son organisation et du fait qu’elle évite de nombreuses heures de recherche.

Depuis quelques années, on note la parution d’un plus grand nombre de dictionnaires généalogiques de familles publiés sur papier ou diffusés sur support informatique, quelquefois sous les deux formes.

La portée d’un dictionnaire généalogique varie beaucoup, tant au niveau de la période couverte ou du territoire retenu que du nombre de familles concernées :

- Cyprien TANGUAY. Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu’à nos jours. Montréal, 1871-1890. 7 volumes. Couvre des origines jusqu’en 1760. De consultation facile, il est disponible également sur microforme (Institut canadien de microreproductions historiques), sur cédérom et sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Comme il s’agit du premier ouvrage d’importance paru sur la généalogie au Québec, il reste toujours de mise de le citer et de s’y référer même si des ouvrages parus ultérieurement l’ont remplacé et sont plus complets et plus fiables.

- René JETTÉ. Dictionnaire généalogique des familles du Québec, des origines à 1730. Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1983. 1 180 p. Cet ouvrage constitue une refonte complète du Dictionnaire Tanguay pour la période antérieure à 1731.

- Bertrand DESJARDINS. Dictionnaire généalogique du Québec ancien des origines à 1765. Chicoutimi, Gaëtan Morin Éditeur. Cédérom, décembre 2002. Cet ouvrage est basé sur le traitement et l’exploitation des données du Programme de recherche en démographie historique (PRDH). Il complète ou remplace jusqu’à un certain point, pour cette période, les ouvrages existants. Il possède les caractéristiques pour devenir le dictionnaire de référence depuis le début de la Colonie jusqu’en 1765.

- Stephen WHITE. Dictionnaire généalogique des familles acadiennes. Moncton, Centre d’études acadiennes, Université de Moncton, 1999. 2 volumes.

Certains dictionnaires ne couvrent qu’une seule famille. À cet égard, le dictionnaire de Gérard Provencher constitue un modèle :

- Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique 1660-2001. Sainte-Foy, 5e édition, 31 décembre 2001, 1 130 p.

Enfin, certains dictionnaires s’attardent à un territoire précis. Notons en particulier :

- F. L.-DÉSAULNIERS. Les vieilles familles d’Yamachiche. Réédition. Montréal, Éditions Élysée, 1980, 2 volumes, (pagination multiple).

- Dennis M. BOUDREAU. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine, 1760-1948. Disponible sur cédérom. Le contenu est substantiellement conforme à celui des quatre tomes du Dictionnaire généalogique des Îles-de-la-Madeleine, 1793-1948. Québec, Société de généalogie de Québec, 2001, 3 704 p. (Contribution numéro 89). Des révisions et des mises à jour ont été insérées dans la version sur cédérom.

- Plusieurs localités de la région de Charlevoix (Baie Saint-Paul, par exemple) ont fait l’objet de semblables ouvrages, dont celui d’Alain Anctil-Tremblay et Chantal Gravel, Les grandes familles-- : Saint-Urbain (1827-2000). Québec, Société de généalogie de Québec, 2002, 370 p. (Contribution numéro 92A).

Le dictionnaire des ancêtres consiste en une série de biographies reliées ensemble dans un même ouvrage. Les plus connus sont les suivants :

- Michel LANGLOIS. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700). Québec, La Maison des Ancêtres et BANQ, 1998-2001, (4 volumes), 2 056 p. Il comprend 3 532 biographies d’ancêtre et renferme l’information disponible sur chacun de ces ancêtres. Il se présente comme une suite de courtes biographies pour lesquelles les sources sont indiquées.

- Nos Ancêtres. (31 volumes). Une série d’articles produits à l’origine principalement par le Père Gérard Lebel et traduits en anglais par Thomas J. Laforest sous le titre Our French-Canadian Ancestors.

- Robert PRÉVOST. Portraits de familles pionnières. Montréal, Éditions Libre Expression, 1993-1994, 4 volumes.



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Re: service de généalogie métisse et autochtone

Messagepar migisqaw » 2012-03-25, 14:22

Bonjour

Je ne suis pas capable d'avoir acces a votre site est-ce un autre moyen. je voudrais savoir si vous pouvez m'aider dans mes recherches.

merci kimberly
migisqaw
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Re: service de généalogie métisse et autochtone

Messagepar titesorciere » 2013-03-13, 02:10

Bonjour Mme Falardeau

J'aurais bien aimé acceder a votre site mais le lien ne fonctionne pas :(

Internet Explorer ne peut pas afficher cette page Web


Y aurait il une autre facon d'y acceder ?
Au plaisir de vous lire :D
Tite Sorciere

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Re: service de généalogie métisse et autochtone

Messagepar titesorciere » 2013-03-19, 11:20

Merci de votre réponse et lien ! :D
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