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Un pro­jet-pi­lo­te pour amé­lio­rer la san­té des ...

MessagePublié: 2009-04-14, 21:18
par Saguingoira
Publié le 9 avril 2009 à 10:00
Doris Blackburn
Un pro­jet-pi­lo­te pour amé­lio­rer la san­té des Au­toch­to­nes

Le Cen­tre d'ami­tié au­toch­to­ne et le Cen­tre de san­té et de ser­vi­ces so­ciaux de la Val­lée-de-l'Or s'en­ten­dent pour amé­lio­rer l'ac­ces­si­bi­li­té des soins de san­té aux Au­toch­to­nes vi­vant en mi­lieu ur­bain, eux qui ne sol­li­ci­tent pas beau­coup les ser­vi­ces of­ferts par l'éta­blis­se­ment val­do­rien.

Le Cen­tre d'ami­tié au­toch­to­ne a sai­si l'op­por­tu­ni­té du Fonds de tran­si­tion pour la san­té des Au­toch­to­nes, géré par San­té Ca­na­da, pour sou­met­tre ce pro­jet no­va­teur. Il re­çoit donc 475 877 $ de cet­te en­ve­lop­pe fé­dé­ra­le afin d'or­ga­ni­ser ce par­te­na­riat avec le Cen­tre de san­té.

Au cours des pro­chains mois, les deux éta­blis­se­ments veille­ront à éla­bo­rer et éva­luer un mo­dè­le d'or­ga­ni­sa­tion de ser­vi­ces de san­té et des ser­vi­ces so­ciaux au­près des Au­toch­to­nes en mi­lieu ur­bain et en sé­jour dans la MRC.

Ceux-ci re­pré­sen­tent en­vi­ron 5% de la po­pu­la­tion glo­ba­le, soit près de 1500 Au­toch­to­nes. Ces per­son­nes vi­vant hors ré­ser­ve uti­li­sent et con­nais­sent as­sez bien les soins de san­té of­ferts par l'Hô­pi­tal, mais très peu d'en­tre eux uti­li­sent la pan­oplie de ser­vi­ces so­ciaux du CLSC.

«Il y a un cons­tat évi­dent: les Au­toch­to­nes ne se tour­nent pas au­to­ma­ti­que­ment vers les ser­vi­ces du Cen­tre de san­té. Leur por­te d'en­trée, c'est nous, le Cen­tre d'ami­tié. Mais nous dé­bor­dons de no­tre man­dat de­puis long­temps», pré­ci­se Édith Clou­tier, di­rec­tri­ce gé­né­ra­le du Cen­tre d'ami­tié au­toch­to­ne.

«En re­van­che, nous avons l'obli­ga­tion en ver­tu de la Loi d'or­ga­ni­ser et d'of­frir des ser­vi­ces à tou­te la po­pu­la­tion. C'est en­co­re mar­gi­na­le la quan­ti­té de ces gens qui font ap­pel à nos ser­vi­ces», pré­ci­se Jé­rô­me La­mont, di­rec­teur gé­né­ral du Cen­tre de san­té et de ser­vi­ces so­ciaux.

En co­opé­rant de la sor­te, les deux éta­blis­se­ments sont con­vain­cus qu'ils se­ront tous deux ga­gnants. L'idée n'est pas que le Cen­tre de san­té dé­tien­ne le mo­no­po­le des ser­vi­ces, as­su­re Ni­co­le Bi­net, du CLSC.

«Nous vou­lons nous rap­pro­cher des com­mu­nau­tés et leur of­frir des ser­vi­ces ap­pro­priés et *censuré*­tu­rel­le­ment adap­tés. Leurs pro­fes­sion­nels nous ai­de­ront à adap­ter nos ser­vi­ces et nous les ai­de­ront, par exem­ple, en leur of­frant des for­ma­tions», con­fie Mme Bi­net.

«Nous avons tout à ga­gner de ces échan­ges. Nous ren­drons nos pro­fes­sion­nels ac­ces­si­bles et, en re­tour, ceux-ci se­ront mieux ou­tillés pour des­ser­vir cet­te clien­tè­le. C'est un ap­pren­tis­sa­ge mu­tuel», de pour­sui­vre M. La­mont.

source : http://lechoabitibien.canoe.ca/webapp/s ... manchettes
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MessagePublié: 2009-04-14, 21:22
par Saguingoira
mardi 7 avril 2009, 10 h 49 .

Val-d'Or
Adapter les services de santé


Une entente vient d'être signée entre le centre de santé de Val-d'Or et le Centre d'amitié autochtone pour permettre d'assurer une plus grande accessibilité aux soins de santé à la clientèle autochtone.

Ce partenariat, une première au Québec, est rendu possible grâce à un investissement de 475 000 $ du Fonds de transition pour la santé autochtone de Santé Canada.

« C'est démontré que les Autochtones n'utilisent pas les services pour différentes raisons. Il y a des barrières culturelles. Il y a des barrières linguistiques. Les Autochtones quand ils arrivent en ville vont se tourner plus vers des services auxquels ils s'identifient, auxquels ils sont en mesure d'être plus confortables et à l'aise. Ce qui fait qu'en bout de ligne, les gens ne connaissent peut-être pas les services », indique la directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier.

Les services offerts aux Autochtones seront donc les mêmes, mais ils seront adaptés aux besoins de ceux-ci.

« D'adapter notre approche, notre pratique, pour des choses aussi simples par exemple qu'avoir des interprètes », explique le directeur général du Centre de santé et de services sociaux de Val-d'Or, Jérôme Lamont.

Près de 1500 Autochtones vivent à Val-d'Or.

source : http://www.radio-canada.ca/regions/abit ... ices.shtml
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Re: Un pro­jet-pi­lo­te pour amé­lio­rer la san­té des ...

MessagePublié: 2015-02-24, 04:01
par glaxy
La lutte contre le problème de la drogue est un enjeu de taille dans les communautés autochtones et les participants à cette conférence s'entendent sur l'urgence d'agir pour contrer ce fléau. :wall: