Les Métis au lendemain d’un Québec souverain

Quels sont les droits des autochtones?

Les Métis au lendemain d’un Québec souverain

Messagepar Claude Aubin » 2005-12-20, 22:11

Les Métis au lendemain d’un Québec souverain .S’organiser d’abord et négocier ensuite

Nous les Métis, on a pu observer et croire que les Nations Autochtones avaient abdiqué de leur gestions politiques, l'usage de leurs lois coutumières. Ceci a eu pour effet d'éliminer et de neutraliser la presque totalité des gouvernements traditionnels nationaux et confédéraux.

Conséquemment, les Nations Autochtones se sont butées donc à toutes les dimensions de leurs définitions culturelles d'autonomie gouvernementale, parce qu'elles avaient adopté comme coutumes traditionnelles, les règlements de la loi sur les Indiens.

Mais à l’heure de l’autonomie gouvernementale Elles parlent plutôt de citoyenneté que de statut d'indien, plutôt de territoires ancestraux que de concept de réserve et hors-réserve, d'autonomie gouvernementale nationale que communautaire, de développement économique territorial plutôt que local, de la juridiction nationale plutôt que communautaire.

Est-ce que les Métis au Québec aspirent aux mêmes erreurs du passé des Premières Nations ou préfèront-ils s’orienter vers l’avenir ?

Est ce que les Métis au Québec s'attendent à une plus grande autonomie gouvernementale s'ils ne prennent pas l'élan d'une reconnaissance nationale, comme une nation distincte?

Que nous arrivera-t-il sans cette reconnaissance à l'heure du débat de l'indépendance du Québec et du dossier constitutionnel canadien?

Peut-on s'attendre que seule la section 35 de la constitution canadienne puisse protéger présentement nos droits individuels et collectifs dans un Québec indépendant ou pas ?

Les Métis visent la protection de leurs droits individuels et collectifs dans le processus constitutionnel. Ils veulent être la seul entité autochtone gouvernementale qui assurera la négociation et que leurs droits Métis seront protégés.

Les Métis devront-il recherchent une citoyenneté à partir d'un concept d'une Nation Métis autonome et indépendante, bénificiant des juridictions qui sont propres à des communautés métis qui forme une Nation Métis .

Les Métis voient, comme la plupart des autochtones, l'accession à l'autonomie gouvernementale comme le seul moyen de préserver leur identité et d'assurer l'avenir de leurs enfants. Est-ce qu’ils le retrouveront à travers des associations corporatives qui ne sont pas un gouvernement Métis ?.

Si nous voulons faire partie des négociations au Québec, devrons nous nous greffer au processus des négociations comme une entité gouvernementale ou comme une association corporative ?

Faut se décider sinon nous en payerons toutes les conséquences désastreuses. Des négociations ce font àl’ habitude de Nation à NAtion.

Advenant l'indépendance du Québec, tous les Autochtones du Québec et les Québécois indépendantistes ou pas devront définir, ensemble, ces paramètres si l'on veut aplanir les obstacles qui nous isolent et cela avant même d'accepter un tel concept d'indépendance, à moins que les autochtones refusent catégoriquement d'accepter une telle décision unilatérale des québécois.

Une chose est certaine, l'indépendance du Québec ne peut s'accomplir sans le consentement de tous les autochtones du Québec et du Canada. Les Autochtones, tout comme à Oka, seront-ils forcés d'accepter ou être jetés dans une bataille sanglante pour sauvegarder leurs droits inhérents et protéger les terres qui leur appartiennent et sur lesquelles ils pourraient appliquer leurs propres lois, développer leurs propres institutions sociales, politiques, économiques et culturelles.

Les Métis se cacheront-ils dans la masse Québécoise ou canadienne française ou seront-il debout aux côtés des Premières Nations à défendre leur Métississité.

Les Premières Nations du Québec refuseront de voir éteindre leurs droits territoriaux parce qu'ils tirent de ce lien privilégié au territoire du Québec, les fondements de leur identité et de leur culture. Éteindre ces droits au sol serait les couper de leur passé et les obliger à rompre avec l'histoire.

Mais nous les Métis au Québec, qui ne sont pas reconnus par les Nations Autochtones, que nous arrivera-t-il si nous sommes pris entre le nationalisme égocentrique des québécois et celui des nations autochtones qui comptent sur le maintien de l'intégrité territoriale reliée à chacune de leur vision d'indépendance et de souveraineté?

Nous aussi les métis sommes encrés dans la terre du Québec et du Canada. Sous la définition constitutionnelle, nous aussi faisons partie de ce problème, mais sommes-nous invités à y participer au Québec?

Sommes-nous placés, les Métis, devant une situation qui nous force à accepter l'extinction de ce que ces deux groupes considèrent être leurs droits territoriaux ou bien on se voit d'accepter l'amputation de ce qu'ils disent posséder comme territoire, et pour l'autre un pays.

Avec qui donc devrons-nous négocier si les Métis ne sont pas acceptés, par ni l'un ni l'autre comme une entité gouvernementale nationale qui gère un peuple distinct ?

Ou se situe donc la négociation et l'application de notre juridiction originaire et nos droits aborigènes si nous n'appartenons, ni aux Nations Autochtones, ni au Québec?

Que nous arrivera-t-il si pour nos générations futures, ce qui importe le plus c'est l'accès de chaque Nations aux ressources, la conservation et le développement de ces mêmes ressources?
Serons-nous considérés comme faisant partie de la 12ième Nation sur le territoire du Québec lors d'une entente possible entre les 11 Nations Autochtones et le Quéébec?

Les Métis au Québec peuvent-ils se fier aux 11 Nations Autochtones et même le Québec pour faire partie des négociations?

Comment pourrons-nous nous lier à ce nouveau contrat collectif s'il a lieu qu'entre les Nations Autochtones et le Québec ?

Quel sera notre statut aux tables des négociations?

Quel sera la pace des Métis dans ce nouveau partage des pouvoirs?

Devrons-nous renoncer à nos droit individuels et à notre droit collectif?

Serons-nous forcés de nous soumettre aux lois des Nations Autochtones ou celles du Québec et voir même du Canada?

Comment pourrons-nous trouver la paix sociale et le respect mutuel des Premières Nations et du gouvernement du Québec si nous ne sommes pas nous aussi regrouper en une Nation Métis au Québec ?

Claude Aubin
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Beaucoup de questions ?

Messagepar Shushan » 2005-12-20, 23:06

Bonjour Monsieur.

Vous posez beaucoup de questions. Et c'est normal de s'en poser.

Présentement c'est le temps que prennent les leaders du Pays pour faire leurs campagnes électorals. Que ce soit fédérale ou Provincial.

Je ne suis qu'une femme qui assiste au réunions du Parti Québecois et ils parlent beaucoup des autochtones, cela je peut vous l'affirmer. J'ai demandé moi-même qu'est-ce qui va arriver avec les Métis ? Aurons t-Ils enfin une part du gâteau ? Je sis même achalante et insistante auprès d'eux. Lorsque je demande la parole , c'est certain, je vais parler pour les autochtones Métis. Et jusqu'à présent personnes n'a perdus patience avec moi.

Que sont les Métis au Québec ? Je dois vous l'avouez certains ne s'en préoccupe pas mais d'autres l'ont a coeur. Il faut battre le fer dans le temps qu'il est chaud. Et je vous dit que vous DEVEZ allez voir chacun vos DÉPUTÉS et vous assoir à leur tables pour en parler. N'Attendez pas que les élections passent , car il sera trop tard. C'est MAINTENANT qu'il faut négocier , ce battre. Car sans nous et nous sommes nombreux , ils ne pourront rien faire si nous nous mettons TOUS ensemble pour leurs momtrer que nous sommes là.

Sortez de vos maisons et allez discuter, faites vous voir . Devant ce fait accompli ils verront bien le nombres des MÉTIS qu'il y a AU QUÉBEC et dans les autres Provinces.

Dans mon coin ( Sherbrooke ) Mon mari et moi n'arrêtons pas d'assister a leurs réunions et comme nous occupons chacun un siège et avons droit de paroles , nous nous battons. Nous ne voyons pas beaucoup de monde par ici ce battre pour leurs droits et je trouve cela déplorable.

OÙ ÊTES VOUS LES MÉTIS QUI CRIENT ? jE N'EN VOIENT PRÉSENTEMENT QUE DEUX , MOI ET MON MARI.Bon Dieu nous ne gagnerons pas toute seule !!!

Arrêtter les petites messes basses entre groupe et participer .

Élections partout, foncer c'est le temps. Les dirigeants des clans politique veulent des votes , alors allez négocier, faites vous mettre les ententes sur papiers par sécurité.

Qu'est-ce que je pourrais bien vous dire pour vous insiter à vous déplacer ? A vous battre ?

Ce n'est pas après que nous devrons pleurer , c'est maintenant que nous devons nous donner la main et AGIR !!!!

Une petite chose bien drôle , Mme Pauline Marois, m'appelle sa petite indienne. Car voilà bien des année je m'étais présenté à elle , en lui donnant la main je lui ait dit : Suzanne Moisan conseillère pour Claude Boucher Député de Jonhson et secrétaire Trésorière pour ma communauté de Sherbrooke et membre fière de L'AAQ. Elle m'a fait un beau sourire et m'a donné la main tout comme il se doit et chose bizarre elle est revenue sur ses pas pour me demander de répéter ce que je venais de dire. Alors elle m'a dit ; tu est une indienne ? J'ai répondue bien fièrement oui une AUTOCHTONE MÉTIS de L'AAQ. elle m'a dit que oui j'étais fière de mes origines et que sa paraissait. Après , la glace cassé , j'ai discuté avec François Legault et j'ai demandé une audience avec Bernard Landry. Chose qui me fut accordé, M. Landry était au rendez vous mais pas la personne pour qui j'avais solicité l'entrevu. Je peut comprendre que pour un autochtone que la chasse est importante mais cette entrevue ÉTAIT TRÈS IMPORTANTE AUSSI.

Sa veut dire que même si moi JE VEUT il faut que les autres veulent aussi.

L'Union fait la force et c'est le temps de la sortir cette union.

Je ne suis qu'une femme mais bon Dieu que parfois j'aimerais porter les culottes de certains.

Que se soit le Fédérale , ils ont besoin de nos votes.

Que se soit le Provinciale , ils ont besoin de nos votes.

Nous sommes là , ce n'est plus vrai la saudite MINORITÉ VISIBLE.

Napoléon a dit et je cite:
S'engager, et puis, voir.


Alors moi qui n'est pas Napoléon , je dit : Sortons tous de chez nous et allons VOIR.

Si vous passez votre vie a attendre ce que vous espérez, il y a gros à parier qu'il vous arrivera ce que vous n'attendex pas.

C'était mon oppinion .

Merci de votre attention.

Shushan
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Re: Les Métis au lendemain d’un Québec souverain

Messagepar wicky » 2014-11-08, 02:34

Les Premières Nations du Québec refuseront de voir éteindre leurs droits territoriaux parce qu'ils tirent de ce lien privilégié au territoire du Québec, les fondements de leur identité et de leur culture. Éteindre ces droits au sol serait les couper de leur passé et les obliger à rompre avec l'histoire.

Mais nous les Métis au Québec, qui ne sont pas reconnus par les Nations Autochtones, que nous arrivera-t-il si nous sommes pris entre le nationalisme égocentrique des québécois et celui des nations autochtones qui comptent sur le maintien de l'intégrité territoriale reliée à chacune de leur vision d'indépendance et de souveraineté?
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