Spiritualité ou Philosophie

Médecine Traditionnelle, Animaux, Rituels, Traditions

Spiritualité ou Philosophie

Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 10:46

Spiritualité ou philosophie de vie ?


Il me semble que le respect de la nature et des autres espèces est une condition essentielle à l’établissement d’éco-lieux. Pourquoi alors ne pas demander aux participants d’adhérer à ces principes avant leur venue ? Une période de probation obligatoire servira a vérifier leur vocation écologique. Mon idée sur la durée de cette période est qu’elle doit couvrir toute les saisons de l’année, comme l’aliment doit faire tout le chemin de la digestion avant d’être assimilé. S’il est évacué avant, c’est qu’il est incompatible.

Il serait bon de définir maintenant le pourquoi de cette divinisation de la nature pour que l’homme en arrive a la respecter. J’ai évoqué cette découverte par des scientifique du rôle de la peur dans l’équilibre des écosystèmes (écologie de la peur) La science en est a établir des liens e plus en plus direct entre maladie et pollution industrielle ou encore entre perte de biodiversité et intoxication des écosystèmes. Comment expliquer en terme simples a des enfants ou a des adultes pas instruits ces notions scientifiques?
La philosophie Amérindienne divinisait la nature et les animaux ce qui portait ces gens a utiliser ce qu’ils prélevait avec parcimonie et surtout ils en tiraient le maximum par respect de l’animal tué. Les divinités n’étaient pas désincarnés de la réalité, mais étaient des éléments de la vie quotidienne.
L’éco-lieu, doit selon moi procéder sensiblement de la même façons en divinisant ce qui doit être respecté, rendant toute offense comme une atteinte grave aux dieux qui en retour imposeront des calamités aux humains désobéissants. Lorsque je pollue la nature, j’intoxique les espèces qui font partie de la chaîne alimentaire et je m’intoxique finalement en fin du compte. Au lieu de s’étendre sur la question et utiliser des termes scientifiques incompréhensibles pour les enfants enseignons leur en mots simple le caractère sacré de la nature en insistant sur le danger que représente l’irrespect des coutumes mises en place pour prévenir la pollution du temple de la nature.(pratiques écologique)
Un culte a Gaia la déesse de la terre ainsi qu’a tous les dieux rattachés aux différentes espèces dont l’homme dépend pour sa survie, assure le respect avec lequel ils doivent être traités et surtout consommés pour éviter le gaspillage.

Comment assurer que les enfants comprennent l’importance de respecter la nature et la vie en général ? En leur enseignant que la vie dépasse la durée de la vie humaine et que tout ce qui est semé par l’un que ce soit bon ou mauvais sera récolté dans cette vie ou dans une autre.

Je constate que les gens en général sont allergique a la divinité ou l’être supérieur qu’il faut craindre. Ces êtres comme je le disais sont rattachés a des éléments de la vie. Le loup, ou la peur du loup, empêche les herbivores de rester trop longtemps près des points d‘eau et d’éradiquer les plantes qui s’y trouvent. Appelez le Dieu ou Diable, du moment qu’il empêche l’abus il fait le travail.
Les enfants de la ville ont ils encore leurs instincts ? C’est eux (majorité )qu’il fut rééduquer en leur apprenant les vrais choses. Il est question d’un nouveaux programme que celui qui est présentement enseigné et qui de toute évidence n’éduque pas encore efficacement vue la détérioration de la nature. À moins qu vous arrêtiez de les envoyer a l’école.
Quant aux enfants qui seraient nos enseignants, du moment qu’ils sont pas accrocs aux jeux vidéos ou au Mc Do, ou encore reliés en permanence par téléphone cellulaire a leurs parents, je suis bien prêts a les écouter.

Loin du bitume et des villes, dans la nature il faut qu’ils sachent respecter tout ceux qui s’y trouvent, ce qui n’est pas évident de ce que j’ai vu des enfants de la ville qui viennent en région
Comment leur expliquer ? A vous de suggérer. Sans respect ils jettent leurs déchets partout.

La période de probation devrait peut être s’appeler autrement, cela serait mieux accepté.
Ici en Amérique les femmes amérindiennes pouvaient essayer plusieurs prétendants avant d’en choisir un pour fonder sa famille. Les peuples souche, sont près des odeurs et les couples se forment sur l’affinité des odeurs corporelles. Il a été découvert que cette affinité était garante de la comptabilité génétique que le fait de la parfumer empêchait ce réflexe de se manifester avec les conséquences que vous pouvez imaginer.
C’est le même principe, appliqué a ceux qui prétendent vouloir vivre dans l’éco-lieu, qui est aussi un principe féminin a structure matriarcale, comme le corps humain est aussi féminin.
L’organisme agit de la même façons lorsque d’autres organismes pénètrent le sien la probation peut être courte allergique violente ou plus longue indigestion ou encore de le reconnaître comme un allié et de l’intégrer
D’informer les gens a l’avance permet de faire passer une éventuelle exclusion plus harmonieusement. Lorsque tu te sais allergique tu évite d’en manger.

IL vous faut a l’évidence une façons de faire commune, sans quoi ce sera chaotique.
Appelez là religion, spiritualité, philosophie ou autre n’est pas important, c’est le principe que je veux partager.

En suivant les modèles organique, nous nous assurons de bénéficier des courants forces déjà présents dans la nature, au lieu d’aller a contre courant et de gaspiller l’énergie.
La surconsommation étant une des causes majeures de l’état alarmant des écosystèmes dont l’homme dépend.

Que Le grand livre de la nature m’enseigne.
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 10:54

Le pouvoir corrompt


J’ai entendu cette phrase dernièrement de la bouche d’un analyste qui suit l’affaire des commandites. Il parlait du gouvernement libéral Canadien qui après des années au gouvernement en est venu à s’asseoir sur le pouvoir et d’en abuser dans ce qui semble pour plusieurs un système mafieux ou les amis passent avant les règles misent en place pour garantir l’intégrité de la démocratie.

Ce constat fait, les citoyens se demandent maintenant si la gangrène ne ronge pas le gouvernement et les institutions dans leur ensemble. .

Pour ma part, je transpose ce constat au niveau individuel et me demande comment le pouvoir peut me corrompre. J’ai comme beaucoup d’autres de mes concitoyens habitant de contrées riches et développées, accès aux facilitées de la modernité. Voiture, outils électrique et moteur à essence sophistiqués, eau courante, nourriture abondante et variée etc etc.
Je suis par rapport à la nature détenteur d’un pouvoir évident. Est ce que je l’utilise avec circonspection ou bien j’en abuse ?
Prenons quelques exemples parmi une multitudes et analysons en les impacts. L’eau courante acheminé par les systèmes d’aqueduc moderne est un pouvoir évident sur les autres espèces dans la nature qui doivent se rendre au point d’eau ou attendre la pluie. Ou se trouve la corruption ? Dans le fait d’utiliser la ressource pour des besoins qui ne sont pas liés à l’essentiel, de la divertir pour des usages cosmétiques comme laver sa voiture, ou arroser des terrains de golf.
Au niveau de l’industrie, tout le secteur horticole des plantes annuelles qui servent à des aménagements paysagers ou l’esthétisme est une question de mode par opposition à des espèces vivaces qui font naturellement partie de l’écosystème local. Se substituer à la nature, en divertissant les cours d'eau pour des besoins inventés, qui ne servent qu'aux hommes et à leurs passions démesurées.
Si je trace un parallèle avec les habitants du tiers monde, la différence est frappante. Il n’est pas rare de voir des gens parcourir des kilomètres pour de l’eau. Il est aussi frappant de voir comment ils en font un usage parcimonieux par rapport à nous qui disposons abondamment de la ressource. L’aide apportée par des ONG ou OBNL pour en faciliter l’acheminement, précipite souvent son épuisement. Comme si la difficulté était la condition qui équilibrait la consommation.
J’ai une scie à chaîne et l’utilise pour couper du bois dans la forêt. Je possède aussi un petit véhicule VTT qui me permet avec une petite remorque de sortir le bois ainsi coupé. Il me serait facile d’abuser de cet avantage malgré que des machineries beaucoup plus efficaces et rapide existent et sont utilisées dans la plupart des entreprises forestières
Si avec mes outils je peux abuser, comment ceux qui ont des moyens encore plus importants agissent ils ? Il faut voir l’état de la forêt Québecoise pour comprendre l’usage individuel que les gens en font. Si je limite l’usage de ce que je coupe pour mes besoins de base, alors il est peut être possible de justifier mon pouvoir. Dans le cas ou je cherche à accroître mon pouvoir
la corruption apparaît. Dans mon cas, si du bois coupé je me construit une maison plus grande que nécessaire, juste pour démontrer mon statut social et que cette grande maison demande plus de ressources pour être chauffée l’hiver, alors j’abuse de la ressource et participe à son épuisement en jouant le jeu des apparences qui permet aux vendeurs d’illusions de piller la planète en toute impunité sous des couverts d’institutions qui se disent démocratiques, mais qui ne fonctionnent qu’à l’intérieur de structures contraignantes ou ceux qui les contrôlent s’assurent de maintenir les gens dans un esclavage consentant, tout en contournant les règles qu'ils imposent à tous les autres.Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Nous avons inventé la richesse et la reconnaissance sociale à l’image d’un idéal artificiel insoutenable pour la biodiversité planétaire. Les privilégiés humains de ce mirage s’auto congratulent en s’infatuant dans l’excès, tout en regardant de haut le peuple des autres espèces dont ils abusent sans remords.

J’entretiens à mon niveau la corruption que je dénonce chez les politiciens, car j’aménage la nature et mon environnement à l’intérieur de ces mêmes contraintes dans lesquelles je suis moi même prisonnier. Les entraves qui m’enchaînent aux rames de cette galère se nomment argent et pouvoir.

La liberté n’est pas là ou l’on pense.

En passant ce texte n'est pas de moi ainsi que le précédent et je ne connais pas l'auteur.
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 10:58

Rapport accablant
Un rapport récent du Worldwatch institute, fait mention de l’état alarmant de 15 des 24 principaux écosystèmes planétaire dont l’homme dépend pour sa survie.
Certaines des ressources concernées sont entamées de façons irrémédiables au point ou elles ne pourront se renouveler. Jusqu’où donc l’homme va t-il continuer de surexploiter la nature avant de se rendre compte qu’elle est essentielle à sa survie ?

IL y à fort longtemps, des sages de l’antiquité avaient classés les âges à venir et nommée celle dans laquelle nous sommes d’âge de grande noirceur( Kali yuga). Selon toute vraisemblance ils avaient raison, car l’Humanité est dans la noirceur quant à voir l’effet de ses actes sur ce qui est la base même de sa vie. L’âge de raison devrait suivre, non sans avoir causé bien des souffrances, comme le feu qui brûle la main qui s’en approche, fait comprendre à l’enfant qui explore le monde, qu’il y à des limites qu’il ne faut pas dépasser.

Une fois qu’il se brûle, l’homme sait alors garder ses distances

Ce qui inquiète le plus certains analystes, c’est que plusieurs hommes, particulièrement dans les pays riches et développés, connaissent la situation critique, mais ne font rien pour y remédier.
Ils croient pouvoir échapper aux catastrophes en se réfugiant derrière les murs de leur forteresses
dotées de tous les plus récentes technologies, d’ou seront évidement exclus la majorité des humains. Ces endroits, ne pouvant accueillir qu’une minorité d’hommes et de femmes triés sur le volet, pour des qualités qui n’ont souvent rien à voir avec ce qui dans la nature est un gage de réussite.
Ces endroits seront à l’Image des pays riches ou il n’est pas possible pour tous d’immigrer, excluant encore plus de monde, restreignant encore plus le nombre de ceux qui survivront .aux catastrophes qu’ils auront eux mêmes provoquées en s’acharnant dans le développement effréné d’un monde artificiel, se voulant plus performant que le naturel.
Pourtant, les commandements condamne toute représentations de Dieu par l’homme lorsqu’il est dit vous n’érigerez point de statue à mon image pour m”adorer.

Les statues sont partout, modifiant et copiant la vie en la dénaturant pour exciter encore plus les passions des gens, qui alors laissent s’écouler leurs énergie vers les coffres de ceux qui érigent en secret, ce qui leur servira bientôt de forteresses, qu’ils croient seront inexpugnables.

La situation présente découle d’un péché originel, ou l’homme aurait dévié de sa destiné, devenant ce mutant inconscient, qui est aujourd’hui une menace pour la nature et pour lui même. IL est comme ce virus venu de loin qui infecte l’écosystème qui n’aura pas de défense dans sa mémoire biologique. IL est surtout à l’image des OGM qui sont introduites au coeur même des noyaux cellulaire par des techniques contre nature, passant alors par dessus les frontières et ceux qui en défende l’accès.
IL ne faut pas être très perspicace pour voir dans ce que l’Homme fait du savoir sacrilège acquis par le mensonge et la violence, comme étant la cause de sa déviance originelle.
La parabole du semeur prenant alors une dimension intemporelle, devenant dans l’avenir le plus lointain, ce qui aura été la cause de la chute de l’homme dans son passé mythique et de sa mutation subséquente qui l’auront mené à ériger une tour de Babel technologique aux assises fragile.

N’a t-il pas semé au delà de son propre système solaire une semence artificielle nommée Voyager , tout comme il perce les enveloppes cellulaire pour en modifier les noyaux, mettant alors au monde des chimères étrangères au monde dans lequel elles évoluent, bouleversant l’équilibre en place.
Ce voyageur sidéral propulsé comme par une seringue géante est envoyé dans l’espace avec en son sein des bactéries mutantes issues du monde artificiel dans lequel les techniciens qui l’ont assemblé vivaient alors. Dans des dizaines de millénaires et même plus, l’Icare déplumé qu’il sera devenu, tombera sur une planète vierge d’un système stellaire lointain, provoquant alors sur cette ovule planétaire une reproduction de ce qu’aura été la cause du péché ayant chassé l’homme du jardin d’Éden.

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Irréversible
(Agence Science-Presse) - Et si nous l'avions déjà dépassé, le point de non-retour? Si les dégâts infligés à la planète avaient déjà dépassé le seuil du supportable? Comment le saurions-nous? La Terre n'est pas comme un réveille-matin qui sonne lorsque l'heure est arrivée.

En moins d'un mois, deux études fondamentalement différentes sont arrivées à un semblable avertissement. L'une porte sur la hausse moyenne des températures et prévient que passé un certain seuil, il est trop tard: les glaces se mettent à fondre de manière irréversible, avec la hausse du niveau des eaux qui s'ensuit. L'autre étude porte sur les écosystèmes et prévient que, passé un certain seuil, ceux-ci se mettent à se dégrader de manière irréversible.

C'est bien là ce qu'on appelle un point de non-retour: passé un certain seuil, même si vous décidez d'inverser le processus, de fabriquer des voitures moins polluantes ou d'imposer des quotas sur la pêche, il est trop tard. Les dégâts ont déclenché une chaîne d'événements qui ne peut plus être arrêtée.

Selon les auteurs de la première étude, parue dans l'édition du 18 mars de la revue américaine Science, même si les concentrations de gaz à effet de serre devaient avoir été stabilisées depuis l'an 2000 –ce qui est peu probable– nous serions tout de même déjà voués à connaître une hausse d'un autre demi-degré d'ici la fin du XXIe siècle. Et ce demi-degré supplémentaire entraînera une hausse de 320% du niveau des mers, ou de 11 centimètres, en raison de la fonte d'une partie de la banquise du Groenland et de l'Antarctique. Et ça, c'est le scénario optimiste.

Ces calculs, le fruit d'une série de simulations informatiques, sont le résultat de ce que les climatologues appellent l'inertie thermique des eaux: les eaux se réchauffent (ou se refroidissent) à retardement, par rapport à l'atmosphère. En conséquence, le réchauffement planétaire subi au XXe siècle aura ses effets dans les océans au XXIe siècle.

L'étude est signée par huit chercheurs du Centre national de recherche atmosphérique à Boulder, Colorado. Et elle pourrait être mise en parallèle avec la seconde étude, publiée le 30 mars par les Nations Unies. Selon ses auteurs, même si les pays industrialisés faisaient du jour au lendemain un virage "vert", la biodiversité continuerait d'être à la baisse d'ici 2050. Les causes: la surpêche, les espèces envahissantes importées par l'homme et le recul des forêts boréale, tempérée, tropicale et de la savane –au profit de l'agriculture ou de l'urbanisation.

L'étude, appelée Millenium Assessment, est une synthèse des travaux de 1300 scientifiques dans 95 pays.

D'autres chiffres: environ un quart de la production agricole de la planète s'appuie sur une surexploitation des nappes d'eau souterraines. A terme, ces nappes n'existeront plus –ou bien, c'est l'agriculture dans ces régions qui ne pourra plus nourrir ses habitants.

Plus de 25% des réserves commerciales de poissons sont surexploitées. Et il y a au moins un cas où on a un exemple concret de point de non-retour dont on ne s'est aperçu que trop tard qu'il avait été dépassé: la morue au large de Terre-Neuve, lorsque ces stocks se sont effondrés il y a une quinzaine d'années.
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:02

Vendeurs du Temple


Ceux qui ont vu le reportage sur la situation des autochtones à Schefferville présenté à la télévision de radio Canada (Enjeux) dernièrement, comprendront l’impact qu’aura eu sur ces Amérindiens le passage d’un mode de vie traditionnel à un mode de vie moderne.

Cela vient aussi souligner l’impact sur la nature de l’urbanisation et de la transformation des écosystèmes naturels en écosystèmes aménagés par l’homme.
Un niveau de conséquences chez l’homme me permet de constater un autre niveau de conséquences dans la nature, puisque dans les deux cas la situation vécue est la même.

Pour ces autochtones la perte de leurs repaires et de leurs traditions les à complètement déstabilisés au point ou le taux de suicide y est de plus d’une personne sur dix et que le reste e la population est en majorité aux prises avec de sérieux problèmes de consommation de drogues et d’alcool en plus de faire face à un problème majeur de jeux compulsif.
Ce dernier problème est d’ailleurs décrié par plusieurs comme un moyen pour le gouvernement qui subventionne les Amérindiens, suite aux ententes pour installer sur leurs territoires des centrales hydroélectrique ou permettre à des compagnies forestières d’exploiter la forêt, de récupérer l’argent versé, en exacerbant chez ce peuple fragile l’appât du gain facile. Cela s’appelle donner d’un côté pour reprendre de l’autre.
Entre ces méthodes et celles du prêteur usuraire , la différence c’est que dans le cas d’un shylock ont peut se douter que l’on se fait arnaquer. Mais venant du gouvernement par contre...

Excusez moi un instant j’ai une envie irrésistible de vomir.

Pour soi disant contrer le problème des psychologue y son envoyés pour rencontrer les personnes avec des problèmes.
Cela me fait immédiatement penser aux commissions d’enquêtes mise sur place pour faire la lumière sur las commandites et autres graissage de pattes que les gens au pouvoir font entre eux et qui sont une façons de plus d’aller chercher de l’argent dans nos poches pour faire travailler des gens dans des emplois axés sur l’industrie du pansement sur la jambe de bois.
Ils en profitent alors pour faire remonter le nombre de ceux qui soi disant travaillent convainquant alors les électeurs potentiels de leurs bonne gestion.
Tout cela sonne tellement faux , surtout de la bouche des gros lards qui se promènent en limousines et qui s’achètent des cigares à 300 $ l’unité. J’exagère à peine lorsque je constate comment ces gens gaspillent en se payant des repas à 100$ le couvert qu’ils mangent à moitié et dont les restes se retrouvent ensuite dans les sites d’enfouissement dans des sacs en plastique, pour finalement dégager dans l’atmosphère du gaz méthane qui multiplie les gaz à effet de serre. Les fientes de l’abondance synthétique intoxiquent doublement la nature en ce qu’elles sont issue d’une contrefaçon de la vie.

Sortez vos crisse de machine vidéo poker et vos comptoir de vente d’alcool pis redonnez leurs la fierté d’un peuple indépendant qui subvenait à ses besoins avant que vous ne leur chantiez vos mensonges de prospérité pour leur voler leur territoires ancestraux.

Je pourrais dire la même chose de la nature aménagée par l’homme qui étouffe sous l’asphalte et le béton. La nature n’a pas besoin de l’homme qui se croit supérieur à la nature, elle à besoin d’un collaborateur, pas d’un dictateur.
Les animaux autrefois sauvages qui se sont fait attirer par le grand manipulateur qui leur promettait nourriture et logis chauffé éclairé et qui aujourd’hui sont des animaux de laboratoire qui sont incapable de courir tant leur mamelles sont disproportionnées et leurs membres ankilosés. Les producteurs s’auto congratulent entre eux se décernant des trophées pour l’éleveur qui possède dans son troupeau la meilleure vache laitière, faisant ainsi l’éloge de l’esclavage.
Ces pauvres animaux voient leur progéniture être systématiquement menés aux abattoirs sans qu’ils puissent connaître la vie de liberté de leurs ancêtres. N’est ce pas un peu cher payer pour un monde en carton pâte dont l’apparent confort transforme ceux qui s’y laissent bercer en zombies ? Croyez vous que ces êtres sont heureux ?

Vous avez longtemps enseigné que ces bêtes étaient sans sentiments et qu’ils ne souffraient pas pour justifier aux yeux de vos semblables l’imposture. A vos enfants vous avez ainsi durant des générations mentis sur vos pratiques dénaturées, mensonges qu’ils ont à leur tour perpétués jusqu’à ce jour. Ces animaux ce sont aussi les hommes devant jour après jours refaire les mêmes gestes dans des usines ou ils ne voient pas le jour ou les saisons se dérouler. Souvent contraints par des dettes inventés pour leur faire porter des entraves invisibles.

Mais voilà que la situation lentement se renverse et que vous commencez à subir à votre tour
les souffrances que vous leur avez fait subir si longtemps. Malgré cela plusieurs d’entre vous s’acharnent et cherchent à se protéger en investissant encore plus dans la démesure au détriment de la pauvreté qui augmente et que vous vous refusez à voir.
Bouclier spatial, système de défense, haute technologie , médecine de pointe seront comme coup d’épée dans l’eau devant la nature qui réagie d’une réaction trop longtemps refoulée.

Cela peut sembler un discours fataliste et il m’est difficile de le nier. Bien que je ne veuille pas baisser les bras, le peu d’appui de mes semblables aux solutions proposées m’oblige à douter du salut d’une majorité. Il est fort possible que j’en fasse partie et cela, je dois aussi l’envisager car le péché qui m’afflige est originel et qu’ il est en conséquence indélébile. J’espère qu’au cours des vies qui suivront , cette marque en viendra à s’atténuer pour finalement un jour disparaître pour me redonner ma liberté. J’aurai payé cher les passions qui m’auront mené au sein même de la grande ville, putain parfumée, maquillée et habillée par d’habiles faussaires qui pour le compte du grand séducteur, travaillent à appâter ceux qui deviendront ses futurs esclaves.
D’ici là, ma conscience me commande de mettre en garde mes enfants et tous les enfants qui sont aux portes des mégapoles se demandant s’ils devraient y entrer pour y faire leur vie. Ne succombez pas aux discours séduisants qui vous promettent un rendement mirobolant sur l’investissement pour peu d’efforts. Allez plutôt vers ceux qui vous promettent des satisfactions morales pour des investissements éthiques dans une vie modeste ou les ressources sont partagées
pour que tous aient le minimum vital.

Je reprend en conclusion la phrase finale du conte d’Alexandre Dumas père, Petit- Jean et Gros -Jean, Et la morale de ceci, mes chers enfants, est que le mal arrive toujours à celui qui veut le faire.
Qu’en est il de celui qui profite du mal que font les autres ?


Ceci est une copie prit dans écoagir.
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:06

Faillite de la modernité


Plusieurs philosophes et scientifiques remettent en question la technologie moderne en lui opposant le fait qu’elle est issue d’une imposture. J’adhère à cette position.

Qu’elle est cette imposture ? Elle est issue du fait qu’à partir d’un certain moment les outils utilisés pour approfondir les connaissances ont dépassés les organes naturels de l’homme en les hypothéquant ainsi que ceux des autres espèces. Certains diront que la nature est remplie de prédateurs qui hypothèquent la vie d’autres espèces, ce à quoi je répond qu’ils le font dans un contexte d’échange et de transformation qui participe à la santé écosystémique. L’homme moderne ne redonne pas des éléments utilisable , car les sous produit de sa technologie intoxique plutôt les écosystèmes qui n’ont pas les capacités de les traiter.

L’équilibre est une question de temps. Et des changements brusque causent un déséquilibre qui est souvent causes de maladies. La planète est un organisme vivant qui en contient une multitude de plus petits qui agissent de concert pour jouer la symphonie de la vie.
La technologie moderne est cacophonique, comme un note discordante qui vient contaminer la musique harmonieuse au point de la rendre méconnaissable.

Ceux qui utilisent cette technologie le font au détriment de leurs organes qui alors s’atrophient.
Ces hommes deviennent avec le temps de plus en plus machines et robots , délaissant ce qu’ils considèrent de plus en plus désuet. Au lieu de permettre de voir plus loin et plus haut, ce qui semble pourtant être le cas, ces nouveaux pouvoirs participent à l’aveuglement progressif de ceux qui les utilisent.

L’organe qui s’atrophie parce qu’il n’est pas utilisé dans son contexte et de la façons qu’il doit l’être, ne peut plus remplir son rôle. La technologie alors propose des alternatives qui demandent deux fois plus d’énergie à produire, parce qu’ils sont mis en oeuvre à l’extérieur du mécanisme naturel. Pour aller à contre courant, l’homme moderne dépense des quantités énorme d’énergie.
La mise en oeuvre de ce monde artificiel rempli de prothèses de toutes sortes fabriquée à grand frais pour pallier aux tares issues du manque de stimulation des organes originels.

Le mécanisme naturel dont je parle est celui qui est mis en oeuvre par les forces naturelles, qui elles sont issues des énergies gravitationnelles et attractives. De rester dépendant et participant de ces forces, garantie la participation à l’équilibre de l’ensemble.
Toutes les formes de vie en sont d’ailleurs issues. L’homme moderne à tendance de à s’en dissocier de plus en plus. Ses pratiques contre nature le font dévier de sa nature, le rendant pathogène pour l’environnement. Une bactérie mutante qui devient virale.
La technologie moderne permet depuis sa mise en oeuvre, la présence sur terre d’un grand nombre d’humains, au point ou cette quantité toujours croissante devient l’expression même du déséquilibre évoqué. Trop d’une espèce au détriment des autre est comme un cancer qui étrangle les organes planétaire que sont les écosystèmes.

L’homme moderne prend tranquillement conscience du tort qu’il cause à l’environnement et veut agir pour freiner la destruction de ce qu’Il voit maintenant comme conditions nécessaire à sa propre existence.
Le chemin s’avère long et difficiles et certains sont tentés de l’éviter. Plusieurs ne voient même pas le mal qu’ils causent, leurs sens atrophiés ne leur permettant plus d’en prendre conscience. D’autres, sont dans un stade compulsif ou ils émergent à la technologie en étant subjugués par ses spectaculaire promesses. J’ai ailleurs évoqué l’attrait pour les primitifs de la technologie moderne lorsqu’ils n’ont pas le recul pour pouvoir l’évaluer. Le fusil à certes été attirant pour ceux qui jusqu’alors chassaient avec des arcs et des flèches, mais avec le recul nous savons qu’il à participé à l’épuisement de plusieurs espèces et causé beaucoup de souffrances en exacerbant la violence.
L’autre conséquence à été la rupture de l’équilibre entre les espèces, cause directe de maladie chronique affectant nos sociétés modernes. Les pays dit développés ont malheureusement essaimés leur tares dans le tiers monde, travaillant à les convaincre d’adopter la technologie déviante. Ils en font de même avec leur propres enfants qu’ils éduquent encore dans le mensonge, souvent sans s’en rendre compte. Les uns comme les autres sont des esprits malléables comme des cellules souches entourée de cellule spécialisés qui finalement fusionnent avec leur environnement. Une force importante, s’oppose alors aux changements.

Ce qui se passe à un niveau en explique un autre. Les problèmes dans nos organismes sociaux sont à l’image de ce qui affecte nos propres corps. Ces organismes sont présentement aux prise avec des coûts de fonctionnement exponentiels pour un rendement qui s’amenuise progressivement.
C’est l’image même du système moderne dont les coûts grandissants pour le maintenir à flot cache des fissures irréparables que sont les dommages causés à l’environnement.

Ne pas le voir c’est se mentir à soi même.

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:08

Est il trop tard ?


Global warming approaching point of no return, warns leading climate
expert
By Geoffrey Lean, Environment Editor
<http://news.independent.co.uk/world/environment/story.jsp?story=603752>
23 January 2005

Selon cet article, le monde aurait déjà atteint un point de non retour. C’est ce que le docteur Rajedra Pachauri, le porte parole du Panel international sur les changements climatiques (IPCC)
à déclaré à la conférence internationale de Mauritius récemment. Plus de 114 pays y étaient représentés. Il dit en substance qu’il croit personnellement que la planète à déjà atteinte le taux de concentration dangereux dans l’atmosphère et à appelé une immédiate et très sérieuse coupe dans la pollution générée par les activité humaines, si l’humanité veut survivre.
Selon moi il s’agit d’une coupe de 75% et plus.

Pour étayer son propos, il parle de la mort des récifs par le réchauffement des océans, de la fonte des calottes glaciaires. Observé par 300 scientifiques en poste depuis quelques années, qui ont remis leur rapport en Novembre 2004 venant conclure à une fonte plus rapide que prévue.
La glace à fondue de 20% en seulement 30 ans.

Quant au niveau de dioxyde de carbone, il s’est accru plus rapidement depuis les deux dernières années, suggérant que le réchauffement s’accélère pour devenir hors de contrôle.

J’ai personnellement évoqué cette hypothèse suite à l’élargissement de la zone bioactive tout autour des pôles. Ces zones qui depuis des milliers d’années sont sous l’emprise du permafrost, libèrent désormais des quantités de méthane qui est un facteur exponentiel quant aux concentrations de gaz à effet de serre. Il semble que ces gaz seraient responsables de l’accélération du phénomène.


Il ajoute finalement qu’en raison de l’inertie inhérente aux systèmes naturels de la Terre, le monde n’à expérimenté jusqu’à ce jour que la pollution générée dans les années soixante et que des effets encore plus grand vont survenir alors que les effets de la pollution des décennies suivante va finalement se manifester.

Il conclut en disant : "We are risking the ability of the human race to survive."


J'ai donc dans certains de mes textes évoqué ce scénario catastrophique en mentionnant aussi ce phénomène d'inertie qui empêche les conséquences de se passer en temps réel. IL est en autre question des pays en développement qui en sont à l'étape que nous avons vécus dans les années 50 et 60 en Occident. L'age d'or du dévelloppement aveugle, ou les gens achètent sans se soucier des effets, sans même se douter de ces effets néfastes . NOus dans les pays dit développés avons vécu ce sur développement et sommes aujourd'hui à même de constater les effets négatifs. Malgré que nous aimerions avertir la planète entière du danger, le message qui est présentement entendu là bas, c'est le message appelant à la consommation des années 60. Ils en sont au stade de déchiffrer la partie passion, pas la partie raison.



Bonne chance à tous.

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:10

Kyoto voeux pieux ?


Au Canada, il est question ces jours ci du protocole de Kyoto et du fait que depuis 1990 les émissions de gaz à effet de serre ont augmentés de 20%. Cela veut dire que pour réduire les émissions au niveau de 1990, il faut réduire d’au moins 20% et cette réduction doit être atteinte vers 2010.
Le niveau d’émissions de 1990 n’est pas suffisant pour que les phénomènes dus au changement climatique se résorbent et une réduction encore plus importante devrait être consentie pour agir significativement sur le climat de la planète. Une réduction de 50% est elle réaliste dans le contexte économique actuel ?
Les phénomènes climatiques semblent prendre de l’ampleur d’années en années comme les scientifiques l’avait prédit. Que devons nous appréhender pour l’avenir devant si peu d’efforts au niveau planétaire.? Tous semblent attendre que les autres bougent avant de bouger et finalement personne ne semble faire quelque chose.

Nous voyons des publicités ici et là dans les médias qui incitent les citoyens à réduire leur consommation en réduisant leurs déplacements. Des intervenants demandent au gouvernement d’agir et de ne plus attendre la bonne volonté des industries mais d’imposer des mesures obligatoire. Feront il quelque chose ? Au risque d’être impopulaire ?

Je suis tombé sur une information dernièrement concernant les voyages en avion venant d’un professionnel de l’aéronautique. Un voyage transatlantique par exemple, demande une tonne de carburant par passager seulement pour l’aller, ce qui est une consommation de deux tonnes pour le voyage. Les compagnies aérienne sont encore pour plusieurs sur le bord de la faillite et seul une reprise des vols peut pallier à la situation. Autrement dit, plus de voyageurs ou bien c’est la faillite. Ce que je constate, c’est que l’industrie aérienne se rentabilise sur le volume de passager et que ce volume veut dire plus de vols d’avions et conséquemment plus d’émissions de gaz à effet de serre. Même chose pour le secteur automobile. Ce secteur est dépendant d’un certain volume de consommation . S’il n’est pas atteint, les usines ferment et les travailleurs se retrouvent sans emplois. Combien d’emplois sont ils reliés à ces deux secteurs ?
Chose certaine, l’industrie commerciale que ce soit l’aviation ou le camionnage dépend des secteurs qui y sont rattachés comme les voyages touristique et le secteur automobile individuel . La voiture individuelle permet les bas prix qui ont court dans le secteur des transport de marchandise comme l’aviation civile permet de rentabiliser le secteur commercial.
Dans ces domaines l’un des secteurs soutient l’autre parce que les infrastructures requises sont amorties par la double utilisation, par le volume subséquent qui permet de rentabiliser les opérations. Par exemple, les taxes générées par l’immatriculation et les permis de conduire servent pour une partie de l’entretien des routes pour les deux secteurs, de même que le volume d’essence consommée génère les taxes qui permettent l’entretien des infrastructures connexes.

Je me demande comment ces secteurs vont résister à une baisse de consommation sans d’un côté provoquer des hausse de coûts et des pertes d’emplois.

Dans le contexte actuel, ou les emplois dépendent de plus en plus de la performance, la question est, comment réduire la consommation de gaz à effet de serre sans hypothéquer l’industrie et les emplois ?

Il faut s’attendre, selon moi, à une baisse marquée du niveau de vie qui se traduira par une baisse du pouvoir d’achat et de la mobilité. Il faut de toute urgence travailler sur une refonte du système et de ses infrastructures, sans quoi le réveil sera brutal pour plusieurs. Les emplois des secteurs secondaire et tertiaire seront les premiers à écoper.

Ceux qui s’y seront préparés seront évidement moins affectés.

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:13

Imprévoyance


Il est étonnant de constater le manque de prévoyance des gens. Certains dirons que ce n.’est pas de l’imprévoyance mais de l’ignorance. Peu importe ce que c’est , il est quand même préoccupant de voir comment, malgré les connaissances techniques incomparables de l’ère moderne que des professionnels ne puissent pas encore prévoir les tendances en mettant sur pied des alternatives avant que des situations catastrophiques surviennent. Ils deviennent alors des gestionnaires de crises, ce qui fait que des sommes considérables sont alors dépensées sans grande efficacité.
Je pense aux gaz à effet de serre et des changements climatique bien sûr, mais aussi de la dégringolade de plusieurs secteurs d’activités économiques au Québec et au Canada.
Le secteur de la forêt entre autres, ou une commission d’enquête à finalement levé le voile sur l’abus des compagnies forestières qui à surexploité la forêt Québécoise et nous pouvons présumer qu’il en est de même dans l’ensemble du Canada et ailleurs dans le monde.
Comment des professionnels universitaires ont ils pu se tromper dans leurs calculs ? Évidement ils vont pelleter dans la cour des autres les responsabilités, mais cela ne fera pas que les citoyens conscientisés leur ferons plus confiance. La commission en question parle d’une réduction d’au moins 20% des droits de coupe pour permettre à la forêt de se régénérer. Les nouvelles des dernières semaines ont amplement fait état des mécontentements dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture. Les professionnels n’ont rien vu venir ? Les gouvernements n’ont rien prévus pour pallier à ce qui s’en venait ? Le secteur du textile est encore un exemple et la ville de Huntington voit tout d’un coup l’ensemble de ses emplois disparaître. Pourtant cela était prévu depuis longtemps que les Chinois allaient envahir les marchés dans ce domaine. Ou sont les mesures palliatives autre que le paiement d’assurance chômage et le bien être social ?

Dans les provinces maritimes, il est question de rouvrir une mine de charbon désaffectée, malgré la supposée adhésion au protocole de Kyoto. Encore des voeux pieux qui ne résistent pas au moindre soubresaut de l’économie ou les gens au lieu de modifier leur mode de vie retombent dans les mauvaises habitudes.

Partout dans le monde nous assistons à ce jeu de promesses électorales qui sont aussitôt oublié lorsque le parti se retrouve au pouvoir. Pourquoi ? Parce que nous sommes dans l’ère du citoyen roi, qui tout comme l’enfant roi à tôt fait de se rendre compte que plus il braillait, plus il risque de voir le gouvernement accourir avec une suce trempée dans le miel.

Quelle est la solution ? Elle est simple mais il semble que les citoyens rois ont tellement tété de miel qu’ils en sont maintenant dépendants. Revenir à un mode de vie ou l’essentiel est la norme pour tout le monde. Vaut mieux une vie dénuée d’artifice ou tous peuvent au moins profiter d’une place au soleil, qu’un vie individualiste d’abus qui hypothèque en plus les besoins essentiels d’une majorité.

Difficile par contre de fixer la norme de ce qui est essentiel n’est ce pas ? Certains dirons qu’il faut ceci et cela tandis que d’autres dirons au contraire que c’est autre chose.
Chose certaine ce n’est pas 20% de réduction que plusieurs fixent comme objectif, c’est plutôt de l’ordre de 75% qui est l’objectif selon moi.
Autant vous dire que ce n’est pas une foule qui se presse pour me contacter au travers Écoagir, l’organisme qui se veut un outil d’apprentissage dans le sens d’un mode de vie que la nature pourrait soutenir dans l’avenir.
Peu importe les arguments, qui sont pourtant utilisés depuis plusieurs décennies et qui de plus en plus se voient prouvés dans ce qui se passe présentement dans plusieurs sphères d’activités, malgré tout les gens s’acharnent à vivre au dessus de leurs moyens. Un de mes amis parlait avec raison de consommation compulsive, comme d’une nouvelle maladie mentale.
Les sommes considérables que les gens dépensent ou investissent en pure perte dans des secteurs sans avenir, alors que ces argents serviraient bien mieux dans des secteurs moins spectaculaire mais combien importants que sont la mise en place d’écohameaux fonctionnels qui seraient des lieux d’apprentissage à un mode de vie moins énergivore.

Ils viendront nombreux lorsque le système se sera écroulé, constatant que le manque d’investissements lorsque l’argent valait encore quelque chose, à eu comme résultat le sous développement de projets d’avenir qui n’auront pu se réaliser. Mais voilà que de nombreux visionnaires n’ont pas de diplôme universitaires et de ce fait ne sont pas aptes à avoir une opinion selon l’ordre des ingénieux de toutes sortes, avertissent les gens sans succès , alors que des professionnels diplômés mur à mur ne peuvent même pas empêcher le désastre économique qui se déroule présentement dans plusieurs secteurs. Est ce que la tête à encore le contrôle du corps ?

Le réseau des écohameaux et écovillage du Québec, comme d’autres projets similaires manquent de ressources et doivent être appuyés plus sérieusement pour permettre l’apparition d’une alternative au désastre imminent. Bien peu de projets concrets existent et ils ne suffiront pas à la future demande. Vous aurez beau venir vous y réfugier, vous comprendrez alors que l’état providence était un mirage.

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:16

Monopole



Ie congrès de l’Union Paysanne s’est tenu la fin de semaine dernière . Le mouvement, comme vous le savez revendique le droit de former un syndicat paysan pour contrer le monopole de l’UPA au Québec.

Parallèlement, les éleveurs tentent de convaincre le gouvernement d’imposer un prix plancher pour la vache de réforme, parce que le prix octroyé est présentement inférieur au minimum viable. Dans les faits la situation vient d’un monopole que détient l’abattoir, le seul au Québec dans ce domaine.
Je serais tenté ici de dire , voyez ce que provoque les situations de monopole et de tenter alors de convaincre de l’importance de permettre une opposition à l’UPA, en faisant valoir son avis en tant que citoyen concerné par la situation dramatique de plusieurs fermiers.
Une pétition circule en ce moment sur internet demandant justement aux gens d’appuyer l’union Paysanne dans ses demandes pour se faire accréditer comme syndicat au nême tite que L’UPA pour pouvoir enfin proposer une alternative à la situation présente.

S’il vous plait, pour l’avenir de nos campagnes, signez la pétition.

Un autre problème vient du nivellement par le bas des prix mondiaux qui ne tient pas compte des situations spécifiques aux régions. Que ce soit pour l’élevage ou le bois d’oeuvre, il est évident que le climat désavantage les régions plus au nord qui ont une saison de croissance plus courte. La technologie ne pourra compenser encore longtemps ce désavantage parce que de nos jours tout le monde en bénéficie. Depuis l’ouverture des marchés, rien n’empêche les entreprises de proposer leurs innovations ou il y à de la demande. Ils ne s’en privent pas, même si en bout de ligne cela provoque des fermetures d’entreprises chez eux. Le profit n’a pas de conscience.

La désaffection des fermiers au Québec pour la profession devient de plus en plus préoccupant, voir dramatique. Un peuple qui dépend ds autres pour sa nourriture est un peuple captif. Nous serons bientôt des prisonniers , dans une prison ou nous n’auront plus le choix d’être, parce que nous avons succombé aux prix attrayants des grandes surfaces , convaincus de faire une bonne affaire tant les prix affichés sont bas, ridiculement bas.

Ils sont bas, parce que là bas, il n’y à pas de lois et que les entreprises polluent, pillent t contraignent les gens travailler pour des salaires de misère. Bientôt ici sera comme la bas, parce que des gens se seront laissés endormir par le renard racoleur et ses belles illusions.


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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:19

Efficacité et gaspillage


Ma réflexion des derniers jours s’est faite autour du gaspillage. Notre société d’ abondance est championne toute catégorie dans ce domaine. Les pertes sont tellement importante, que l’efficacité du système tout entier, ne peut qu’être remis en cause.

Des petits enfants sont venus dernièrement en visite avec leur mère chez moi. J’ai été surpris de les voir laisser autant de nourriture dans leur assiette et je me suis aussitôt mis à réfléchir sur le pourquoi de ce gaspillage en comparant comment d’autres enfants dans des pays pauvres tirent partie des ressources en allant chercher vraiment tout ce qui est comestible sans aucun gaspillage. Même les poches de farine de l’aide internationale sont mise au chaudron pour en retirer les restes de farine et le tissu est ensuite utilisé pour fabriquer des vêtements.

Rappelez vous ce que disaient certains analyste lorsque l’ordinateur est devenu d’usage courant. Ils saluaient son arrivée comme étant ce qui allait remplacer éventuellement le papier utilisé pour les médias écrits et ainsi sauvegarder les forêts.
Vous savez ce qui est arrivé, eh bien l’utilisation du papier s’est trouvé augmenté.
Même chose avec l’arrivée sur le marché des voitures à faible consommation de carburant. Au lieu de réduire la demande, ces véhicules ont provoqués l’effet contraire, en permettant aux gens de voyager plus qu’auparavant. Au lieu de réduire leurs déplacements, ils les ont augmentés annulant ainsi encore une fois les bénéfices escomptés.

Revenons maintenant au gaspillage de nourriture. Les enfants n’ont évidement pas le monopole de ce gaspillage puisque dans la restauration , nous assistons aussi à ce phénomène des assiettes à moitié mangée qui vont à la poubelle.
Il ne faut pas oublier que ce secteur est sujet à la concurrence et que cette concurrence oblige à des compromis ou l’apparence et la quantité de la nourriture dans l’assiette est plus importante que la qualité du contenu. Les gens sont aussi en majorité gênés de demander un contenant pour emporter les restes chez eux. Que dirons les autres ?
Le pauvre riche est tellement dépendant du regard des autres qu’il gaspille pour bien montrer qu’il nage dans l’abondance et ainsi susciter l’envie .
Un autre domaine qui gaspille des quantités astronomique de nourriture, c’est le secteur de la production, transformation et mise en marché.
Des récoltes entière sont régulièrement acheminée au dépotoir pour éviter que les prix s’effondrent devant une offre trop importante. Ainsi lorsque des récoltes exceptionnelles font que les produits sont en trop grande quantité pour la région, les producteurs détruisent la récolte.
Pourquoi n’acheminent ils pas ces surplus dans les pays pauvres ? Parce que les infrastructures en place ne sont tout simplement pas conçues pour cela. Ils le font épisodiquement pour épater la galerie, tentant ainsi de cacher aux yeux du public, l’iceberg de gaspillage qui continue comme avant. Dans toutes les sphères de ces sociétés riches nous retrouvons ce même gaspillage qui est occulté par l’apparence de ce qui saute aux yeux éblouissant le spectateur qui ne voit pas alors ce qui au dessous n’est pas immédiatement visible.

Les lendemains sombres qui nous attendent, viendront de cette adaptation au gaspillage et du manque de préparation à des situations de pénuries.
Bien que je tente depuis longtemps de convaincre mes semblables de réduire leur consommation, mon discours ne les rejoint pas et je comprends bien pourquoi.

Il est évident que depuis que la parole existe, le discours peut être complètement déconnecté de la réalité et que plusieurs orateurs habiles ne se privent pas d’en beurrer épais, question d’attirer des auditeurs qui comme les mouches sont attirés par le miel.

Le discours politique de ceux qui cherchent à se faire élire est représentatif de cette surenchère de promesses qui ne visent dans le fond qu’à tromper. Le secteur de la vente est inondé de politiciens qui tentent de convaincre l’acheteur que leurs produits est essentiel à leur bonheur.

A force d’insister sur un mensonge, les gens en viennent à le prendre pour la vérité.

Quoi conclure alors de cette situation ?

La vie se chargera de faire disparaître cette époque de démesure ou une espèce imbue d’elle même s’est crue tellement au dessus de toutes les autres qu’elle à dépeint Dieu à son image.

Je ne peut évidement que continuer à encourager la décroissance dans notre consommation des ressources comme étant la seule voie pour éviter les situations dramatique qui risquent de survenir si rien n’est fait pour conter le gaspillage.

Jean Pierre Houde
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:49

Les caribous de l'ile de St Matthew
http://www.gi.alaska.edu/ScienceForum/ASF16/1672.html



Des caribous ont été introduits sur une île par l'homme pour servir de gibier et ce dernier est ensuite partis les laissant sans aucun prédateurs. De quelques dizaines ils se sont mutipliés jusqu'à plusieurs milliers profitant de l'épaisse couche de lichens.
En l'espace d'un seul hiver particulièrement difficile ils sont presque tous morts et les survivants, une quarantaine dont un seul mâle incapable de procréer sont finalement tous morts.


L’histoire des caribous de l’île St Matthews est représentative de ce qui risque d’arriver à plusieurs populations humaines qui subsistent dans des environnements inhospitaliers maintenus en place par l’importation de ressources venant de l’extérieur.
Nos sociétés modernes se sont essaimées partout sur la planète jusque dans des contrées aux conditions extrême, convertissant les autochtones à un mode de vie complètement déconnecté de la réalité du milieu. Il faut voir comment la modernité à spolié ces gens habitués à survivre avec ce qui se trouvait sur place en leur faisant croire à un mode de vie dépendant de l’importation des ressources. Dans la majorité des cas, la perte d’identité à complètement défait le tissu social et les problèmes de toxicomanie et suicide chez les jeunes ont pris une ampleur incontrôlable. La seule façons que les intervenants ont trouvés pour réduire ces problèmes ont été de rétablir les coutumes ancestrales en enseignant la langue autochtone et les techniques anciennes pour rétablir le sentiment d’appartenance.

Le déferlement du supposé progrès technologique comme panacée universelle s’est fait jusqu’à maintenant en occultant les effets négatifs. L’arrivée de l’internet à permis une diffusion de l’information pour que plusieurs prennent conscience du *censuré* de sac vers lequel nos sociétés modernes se dirigent inexorablement.
Comme je l’ai déjà évoqué, l’abondance d’information peut à la limite devenir un facteur d’indigestion ou elle ne peut plus être ingérée. C’est ce qui se passe présentement et malgré que l’information est présente elle est noyée sous des tonnes de nouvelles sans importance.

Le constat est que le développement s’est fait sans tenir compte de l’environnement et que ce dernier est essentiel au maintien de la vie. Cette prise de conscience vient souligner l’urgence de mettre en place des mesures de contrôle pour empêcher l’industrie de continuer de polluer la nature. Mais ces nouvelles contraintes sonne pour l’industrie la fin de son illusoire efficacité qui ne fonctionnait qu’en occultant la pollution qu’elle génère.
Cela est particulièrement vrai pour les entreprises qui ne peuvent concurrencer au niveau mondial avec les contraintes anti-pollution mis en place dans leurs pays. Nous voyons alors ces entreprises sous contracter avec des entreprises situées dans des pays ou les contraintes sont moindre, voir inexistantes. Au Québec, le milieu agricole à d’ailleurs souligné sa perte de rentabilité comme étant lié aux exigences environnementales de plus en plus sévère. Qu’est ce que cela sera lorsque ces normes devront bannir complètement l’usage des pesticides ?
Les mesures sont donc minimes et de ce fait les maladies liées à la pollution sont en hausse, ce qui vient drainer un bonne partie des impôts vers les soins de santé. Mais comme pour tout le reste le lien de cause à effet n’est pas fait, comme dans le gouvernement la main droite n’est pas au courant de ce fait la main gauche.

En déménageant leurs activités, ces industries sont loin de régler le problème tout au plus peuvent ils se vanter pour la galerie que dans leur pays les industries sont respectueuses des normes environnementales sévères tout en passant sous silence que les ressources utilisées viennent de pays qui ne le sont pas.
Cela me fait penser à notre façons de balayer sous le tapis ce qui fait mal paraître pour ne monter que ce qui est le pus facilement visible. Lors des grands événements certaines villes font disparaître momentanément les clochards et prostitués des rues pour que les touristes aient une bonne impression.

Le peuple hypnotisé par les marionnettes au service du pouvoir sont confortablement assis devant les écrans de télé qui les empêchent de penser par eux mêmes. L’image des insectes nocturnes attirés par la chandelle ou ils se brûlent les ailes prend ici tout son sens.

Tout se résume à réduire nos besoins, pour éviter un dégradation supplémentaire de notre environnement. Combien sont prêts à le faire ?

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:51

Perte d’intérêt ou incapacité d’agir ?


Je me demande quelquefois s’il y à vraiment de l’intérêt pour les écohameaux autre qu’un intérêt purement intellectuel. Ou bien que les conditions pour accéder à ce mode de vie sont tellement difficile que très peu de gens peuvent effectivement se le permettre.

Depuis quelques années différents mouvements font la promotion d’un mode de vie plus soutenable pour l’environnement en encourageant les gens à adopter des habitudes de vie plus saine. Ces initiatives sont certes louables, mais restent très modestes devant le courant de consommation à outrance qui continue à caractériser le mode de vie Occidental et qui pousse tout le monde à suivre le courant. La ville est en ce sens un milieu ou il est selon moi très difficile d’agir. De par sa structure même elle incite à une consommation exagérée.

A part les baby boomers qui prennent leur retraite ou pré retraite et qui bénéficient des sommes d’argent nécessaire pour déménager de la ville, les jeunes eux sont aux prises avec des situations d’emplois précaire qui ne leur permettent pas de planifier à long terme, sont prisonniers du système.

Que faire alors ?

Si je reviens aux baby boomers je peux dire qu’ils ne sont pas toujours ceux qui peuvent être des vecteurs de changements s’ils acquièrent une propriété à la campagne pour leur retraite. Ce sont souvent ces mêmes gens qui font rager les fermiers par leurs exigences qui ne tiennent pas compte de la réalité mais plutôt de considérations esthétiques et olfactives. Ils s’activent bien souvent à transformer leur propriété en grand jardins de fleurs parsemés de sentiers bucoliques, ce qui est bien évidement beau pour l’oeil . Cette vision de la campagne est évidement une extension de la ville et ne peut en aucun cas permettre le changement souhaité.

Ce que je privilégie comme solution pour ma part c’est le parrainage ou des gens plus fortunés ou ayant des propriétés dans les campagnes d’encourager concrètement les jeunes en leur permettant de vivre sur place et d’expérimenter un mode de vie qui se rapproche de l’autarcie.
Il n’y à plus que les initiatives venant du secteur privé qui peut selon moi permettre au mouvement de retour vers les campagnes de s’amorcer.
Nos gouvernements sont aux prises avec le gouffre sans fond que sont les demandes de plus en plus pressante d’un système qui s’écroule. Les infrastructures désuètes des villes engloutiront tout l’argent disponible et de moins en moins d’aide sera consentie là ou cela compte vraiment.

Ce constat s’applique malheureusement aussi par rapport aux sommes incroyables consenties pour maintenir en vie les populations vieillissantes au détriment d’une jeunesse qui à de moins en moins d’opportunité de s’exprimer, confinés qu’ils sont à l’intérieur d’un cadre de plus en plus rigide.

Il faut aussi faire le constat que l’abondance dont les plus âgés bénéficient de nos jours vient surtout de la liberté d’action dont ils ont profité lorsqu’ils étaient jeunes. Ils n’ont pas eu à se soucier d’environnement et de restrictions quant à la construction, tout était alors toléré et ils ont sérieusement hypothéqué l’avenir de ces jeunes qui aujourd’hui se retrouvent confinés dans un monde ou chaque geste est réglementé pour pallier aux abus du passé.

IL est évident que nos aînés ne savaient pas et que ce n’est que récemment avec les avancés de la science que les impacts de leur actes se sont dévoilés. Ils peuvent maintenant corriger le tir et permettre avec les moyens dont ils disposent encourager le changement souhaité.

Pour moi cela fait partie de la prise de conscience que d’agir concrètement dans le sens du partage non seulement des connaissances, mais aussi et surtout des moyens.


Je lance donc un appel aux gens pour que cela deviennent réalité.

Contactez moi par courriel, je suis ouvert à rencontrer des jeunes dynamiques qui désirent expérimenter la vie en éco-hameaux. Quelques places sont disponibles.

Pour les gens plus fortunés qui désirent aider financièrement, je rappelle qu’Écoagir est un organisme qui à besoin de fonds pour fonctionner plus efficacement.

Merci de votre aide

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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 11:56

http://ecoagir.tripod.com/interet.html




Le mirage s’estompe.


Écoagir se veut avant tout un moyen d’apprentissage sur le terrain et c’est pourquoi les interventions ont été presque inexistante sur le site cet été. Je travaille à mettre en place des infrastructures d’accueil avec des moyens très réduits, ce qui implique plus de temps consacré pour des résultats moins rapides.
Mais devant ce défi, je me vois comme la tortue qui voit le lièvre la dépasser en continuant sans jamais se décourager son chemin.
Je suis bien heureux des rencontres et contacts faits jusqu’à maintenant et sens enfin une prise de conscience de plusieurs jeunes gens dynamique qui veulent se greffer à des projets d’écohameaux concrets.
Les signes d’une prochaine récession majeure pointent à l’horizon et plusieurs continuent encore comme si de rien n’était. Les capacités d’extraction et de raffinage du pétrole sont en dessous de la demande et la situation ira en s’accentuant.
Certains prédisent que le litre d’essence va doubler d’ici trois ans
Il est plus que temps de s’organiser hors des villes et de ses infrastructures dépendantes du pétrole, sans quoi il sera impossible de récupérer sa mise dans un avenir ou la poule aux oeufs d’or cessera de pondre l’or noir. Lorsque le mirage s’estompera, tous les investissements fait sur le nuage urbain ne vaudront plus rien. Les citadins démunis seront alors comme la cigale de la fable, bien dépourvus devant la pompe asséchée et leur compte en banque dévalué.

Ceux qui ont lu les articles sur le site, comprendront la vision proposée par Écoagir qui est la prise en charge de son destin par des mesures concrètes alliant une vie saine à la production locale des éléments nécessaire à la survie. La période de transition proposée, implique l’utilisation d’énergies renouvelables et l’utilisation d’une technologie le plus simple possible pour être à même de l’entretenir et de la renouveler sans dépendre d’un approvisionnement en pièces de rechange hypothétique. Le recyclage et l’usage de cette technologie se ferait dans un cadre restreint pour en garantir une durée de vie prolongée.

Voilà sans doute la meilleure police d’assurance qui existe, celle qui n’est pas sujette aux aléas du marché, mais bien de nos propres efforts. Il reste bien sur des éléments incontrôlable comme le climat, mais une vie qui ne connaît pas d’excès est plus apte à subir des conditions difficile sans être affecté. Économie et frugalité dans un cadre de partage et de solidarité.

Pour ceux que le message interpelle, il est plus que temps de faire le saut et de quitter la ville. Certaines opportunités s’offrent présentement dans la région et il me ferait plaisir de vous guider et de vous aider à vous établir.

Contactez moi
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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 12:18

Mensonge


Les Américains ont appris, suite au dépôt d’un rapport sur les raisons qui ont amenées l’invasion de l’Irak, que la plupart des points invoquées pour engager le pays dans cette guerre étaient pure invention. Pourtant plusieurs y ont crus dur comme fer.
Cela nous amène évidement à nous questionner sur les méthodes utilisées par nos dirigeants pour se faire élire dans nos pays respectifs. Accuser les autres partis de vouloir mener le pays à la ruine ou de maquiller le bilan de sa propre administration, voilà des tactiques amplement utilisées non seulement en période électorale pour les partis politique mais aussi pour plusieurs grandes entreprises qui présentent aux actionnaires des bilans bidons.
Étonnamment, les pdg et administrateurs bénéficient souvent de bonus mirobolants juste avant la faillite de l’entreprise et arrivent aussi à vendre leurs actions juste avant que le titre soit dévalué.

Connaissant le lien entre la finance et la politique, nous sommes bien sur à même de nous poser de sérieuses questions sur l’intégrité de ceux qui nous mènent ou qui sont en charge de nos placements. Il y à par contre un paradoxe étonnant entre le fait de savoir et l’action qui en découle. Pourquoi réélire un parti, malgré que plusieurs sont conscient des malversations évidentes quant à sa gestion partisane des fonds public ?

Ici au Québec le peuple à évincé plusieurs libéraux suite au scandale des commandites, mais pourquoi les libéraux sont ils encore si populaires ?
Probablement parce que les citoyens sont aussi menteurs que le parti qu’ils élisent.


J’en vient justement à questionner à un niveau plus local la pratique de plusieurs professionnels qui profitent de leur aura de compétence pour abuser de leurs semblables. Que ce soit au niveau du système juridique avec ses avocats et ses juges , au niveau des services de santé, des techniciens en placement ou des gens en beurrent épais lorsqu’il est temps de facturer au citoyen dépendant.


Est ce inévitable de voir que l’homme en position de pouvoir abusera généralement de l’autre ? Est ce là un instinct propre à l’animal qu’il nous est impossible de mettre de côté ? Je crois que c’est un signe distinctif du prédateur carnivore et que malgré tout nos efforts, les sociétés qui sont à tendance carnivore agissent de cette façons sans même voir à mal. Cela devient normal et plus personne ou très peu s’en formalisent.

Oui bien sur les politiciens vont utiliser les termes à la mode dans leur discours et si la tendance est de parler de biodiversité ou de protection de l’environnement, ceux qui écrivent leur discours assaisonneront savamment les communiqués des épices du jour.
Le renard ne sait il pas comment flatter le corbeau dans le sens du poil ? Pour mieux lui subtiliser son fromage...

Ceux qui étudient la dynamique en matière d’aide internationale se sont rendus compte que cette aide était dirigée en priorité vers les pays qui possèdent des matières premières stratégiques comme le gaz et le pétrole. Plusieurs pays qui font face à des famines sont étrangement oubliés lorsqu’ils ne présentent pas d’intérêts économiques intéressants.

Les vendeurs de propositions mirobolantes s’intéressent à vous lorsque’ils savent que vous avez des sous. Faites l’expérience d’entrer dans un magasin chic habillé en itinérant et vous verrez comment les vendeurs vont vous traiter. Tout est une question d’intérêt ou la morale n’est qu’un artifice de plus pour convaincre encore plus de monde à consommer.

Les jeunes ont de tout temps été idéalistes et notre époque ne fait pas exception. Ce sont eux qui un jour fatigué de ramer à contre courant décident finalement de suivre la vague et de rentrer dans le rang pour devenir comme tous les autres, des menteurs. Qui se ressemble s'assemble et le pays devient à l'image de ses citoyens. Il n'en tient qu'à nous de provoquer des changements.

Je ne peux que les encourager à rester intègre et à persévérer quitte à s’unir pour préserver leur valeurs. S’il reste parmi les vieux des gens qui ont à coeur d’aider aux changements qu’ils se manifestent pas seulement avec des mots, mais qu’ils s’investissent concrètement dans des projets significatifs pour la sauvegarde des vrais valeurs. Solidarité, intégrité et respect de la nature sont assurément des secteurs d’avenir. Que ceux qui y croient persévèrent, n'ayez aucune crainte, malgré que cela peut prendre du temps, vous réussirez.


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Messagepar Réjean Auger » 2006-09-12, 12:22

L’envers du décor (la suite)

http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N3464.asp

Il est évident que les pratiques agricoles modernes sont polluantes et qu’elles encouragent la destruction des habitats sauvages. L’homme et la civilisation est comme un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage. Pour que l’homme moderne prospère, toutes les autres formes de vie doivent laisser la place. Lorsque’il est fait mention du fait que pour la production d’une livre de poissons d’élevages c’est de quatre à cinq livres de poissons sauvage qu’il faut sacrifier, ce ratio est tout à fait représentatif des autres secteurs de productions dans le domaine agricole industriel. Des étude démontraient il y à quelques années commet les petites fermes familiales étaient productives par rapport aux plus grosses en établissant un revenu de plusieurs milliers de dollars l’acre pour les petites entreprises et de juste quelques centaines de dollars l’acre pour les grosses. La production de viande, pour produire les protéines nécessaires à l’alimentation humaine est dans la même veine ou le rendement à l’acre est une fraction du rendement pour les productions végétales.

Plusieurs producteurs ont opté pour la monoculture et l’élevage de boeuf à viande en croyant se faciliter la vie, mais en fin du compte ils sont tombés dans le même panneau que tous les autres, dans ce que je qualifie de système pyramidal agricole, ou seulement ceux qui initient le système font de l’argent, tandis que tous les autres se retrouvent à perdre leur mise. C’est le mirage de la révolution verte. La mécanisation à outrance est devenu la cause principale des faillites et de la perte d’intérêt pour une relève dans le milieu agricole. Des entreprises devenues trop chère pour le revenu généré. Elles valent des millions et demandent conséquemment d’investir continuellement pour entretenir une technologie de plus en plus hermétique . Des spécialistes à la solde des vendeurs d’équipements et de médicaments sont les seuls à détenir les clés d’accès pour guérir et entretenir les bêtes et équipements nécessaires à la génération des revenus. Ils ne se gênent pas pour le faire à gros prix.

Trop c’est comme pas assez et dans plusieurs domaines, il est clair que cette abondance crée des maladies moderne qui demandent de plus en plus d’efforts à contrer. Mais plus grave encore c’est la facilité qui devient la norme chez les jeunes qui pensent que tout ce qu’ils ont est normal et ordinaire alors que la situation de richesse dans laquelle se trouves les pays industrialisés est plutôt extraordinaire et anormal. Des maladies organique en recrudescence et d’autres entre les deux oreilles dans des cerveaux perturbés de jeunes qui rêvent de devenir des vedettes et d’avoir tout ce que les vendeurs d’illusions leurs proposent comme artifices. Voilà pour nous la rançons de la gloire, nos propres enfants qui tombent à pied joint dans le piège d'une apparente facilité qui cache en fait des lendemains sombres.

Notre vie de facilité et d’abondance, celle là même qui permet le foisonnement de la culture sous toutes ses formes, est teintée de la mort d’espèces essentielles à la pérennité de l’humanité. A force de se débarrasser d’organes le corps qui dépend de pilules pour compenser se voit finalement à la merci d’artifices qui n’ont rien de durable dans un contexte ou la matière première devient de plus rare et difficile d’accès.


Entendus récemment par des acteurs de l’industrie questionnés face à la perte de clients vers les pays asiatiques dans le cadre de la mondialisation de marchés, il disait que les entreprise Canadienne devaient maintenant travailler sur la valeur ajoutée comme la qualité du service pour tirer son épingle du jeu. Autant dire que l’industrie est en train de nous enlever la possibilité de s’occuper nous mêmes de nos affaires comme la tendance des produits impossible à réparer par le commun des mortels, parce qu’ils contiennent tous désormais des circuits électroniques qui demandent des spécialistes et des équipements onéreux pour pouvoir être réparés. La qualité. du service est elle aussi l’habileté des vendeurs pour nous raconter des menteries sur la supposé utilité des produits qu’ils tentent de nous vendre ?

Jusqu’ou irons nous dans la démesure avant de comprendre que sur le chemin que nous empruntons se trouve un *censuré* de sac sans issue ?
Réjean Auger
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